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Retour en France

Simon, Lyon, filière APAS, Mexique

Et depuis que je suis de retour sur Lyon, j’ai rencontré également pleins d’étudiants en mobilité internationale. Des études à l’étranger, ça change une vie.

On sait que le temps est compté, donc on profite à fond. Une année c’est long, on se dit qu’on a le temps. Mais ça passe très vite, et on ne fait jamais tout ce qui était prévu.

Le retour est très bizarre: on a l’impression que rien n’as changé, mais que tout est différent. On retombe vite dans le train train et les tracas du quotidien. Mais personnellement je les vis avec beaucoup plus de détachement.

 Il est évident que j’ai des lacunes en comparaison de ceux qui ont suivi les cours dispensés à Lyon. C’est valable pour le Mexique, mais pas forcément pour tous les pays. Et si cela doit poser des problèmes si l’on veut travailler uniquement avec la licence. Je pense que le retard doit se rattraper si l’on suit un master.

 

Nicolas, Toulouse, filière EM, Norvège

Le retour a été compliqué, revenir sur un modèle beaucoup plus scolaire et bien moins vivant a pris un peu de temps. J’ai rattrapé une partie de ce qui me manquait pendant les vacances mais je ne considère pas cette année comme un manque sur mes études.

 

Sarah, Le Mans, filière EM, Canada

Il est clair que je n’aurai pas le même bagage que quelqu’un qui a suivi les cours en France, je « manque » de théorie mais en même temps j’ai beaucoup appris sur le plan personnel et professionnel. Comme je dois redoubler pour mes stages et les cours qui y sont associés, je songe à reprendre certains des cours pour ne pas avoir de lacunes dans certains domaines. Mais en redoublant, je m’offre d’autres possibilités comme effectuer plus de stage, pouvoir y consacrer plus de temps ; suivre une autre formation en parallèle…

Je ne regrette pas mon choix d’être partie un an, ni de redoubler, c’est une expérience extraordinaire et tellement enrichissante.

 

Maxime, Nancy, filière EM, Norvège

J’ai eu de grosses difficultés à me réintégrer au système d’étude francaise qui demande beaucoup de travail personnel. De plus, j’ai intégré le master MEEF et je passe donc mon CAPEPS cette année. Une année L3 EM en France m’aurait mieux avantagé: si vous devez passer le CAPEPS, je vous déconseille de partir en Erasmus.

 

Caroline, Besançon, filière APAS, Canada

Le retour en France n’a pas été compliqué. J’ai acquis beaucoup de choses grâce aux méthodes Américaines et me sentais plutôt en avance sur les autres étudiants, lors de ma dernière année d’étude en France. J’ai dû reprendre quelques cours de mes camarades car quelques matières sont en continuité en master 1 et master 2. Les examens de dernière année en master 2 peuvent porter sur les apprentissages en master 1.

Mes études sont maintenant terminées et je suis actuellement en Australie pour une année: cette année de mobilité m’a donné le goût de découvrir encore plus de choses et de voyager.