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Plus-value d’une mobilité

Simon, Lyon, filière APAS, Mexique

Et en revanche, l’expérience personnelle, la maturité, le sens de l’adaptation etc. sont autant de compétences qui ne s’apprennent pas sur les bancs de la fac.

 

Ce qu’on retire d’une mobilité?

Tolérance : apprendre à vivre dans un pays qui n’est pas le tien, avec des gens qui n’ont ni ta culture, ni ton mode de vie. Et c’est toi l’étranger, donc c’est toi qui t’adapte.

Patience : surtout par rapport à la langue. Quand on ne te comprend pas, tu répètes. Et quand tu ne comprends pas, tu essaie de comprendre. Mieux vaut le vivre comme un jeu, et avec le sourire.

Compréhension : on comprend que notre manière d’appréhender la vie n’est pas la seule, et pas forcément la meilleure. J’ai appris qu’il est très malvenue de juger les autres. Qui peut se targuer de dire ce qui est bien ou non. Tout au plus on sait ce qui est bien pour nous.

Humilité. Finalement, on est peu de choses. En France on a l’habitude de beaucoup se plaindre.

 

Céline, Nancy, filière EM, Espagne

Cette mobilité m’a apporté une réelle ouverture sur le plan culturel, relationnel, sur le point de vue du langage, de l’amabilité des personnes, de la générosité de la population espagnole, d’indépendance notamment. Apprendre à s’ouvrir aux autres, à recevoir des gens que tu rencontres, apprendre et se mettre à leur mode de vie, dîner à 22 heures par exemple!…mais aussi leur apprendre tes croyances, tes valeurs, leur faire partager ta culture, leur parler de ton pays, de ta ville, qu’ils sachent d’où tu viens. C’est un échange interculturel très beau et très enrichissant. Le mode de vie, la façon de penser, de voire, de ressentir les choses.

 

Tom, Toulouse, filière EM, Espagne

Les aspects que j’ai le plus aimé réside dans l’échange avec les différentes personnes et les rencontres interculturelles. Aussi bien dans les manières de vivres mais aussi dans la façon de travailler lors des travaux en groupe.

Les points positifs les plus marquants d’une mobilité Erasmus sont la découverte culturelle et les échanges humains.

Les points les plus déplaisants sont le bazar administratif et l’ambiguïté au niveau des équivalences de cours que représente une mobilité Erasmus.

Au final à l’échelle nationale puis locale chaque pays ou université fonctionne différemment ce qui discrédite signicativement le côté européen universel de ce projet.

 

François, Toulouse, EM, Norvège

Un niveau d’anglais acceptable, l’envie de continuer à découvrir le monde, de la maturité, de

l’aisance et de l’assurance à l’oral, BEAUCOUP d’ouverture d’esprit et surtout elle m’a fait comprendre qu’il fallait croire en ces rêves et tout faire pour les réaliser et être heureux.

J’ai une autre vision du monde dans lequel je vie en fait. Je pense que l’on doit prendre le risque de

s’ouvrir à lui et prendre le risque d’aller au bout de ce que l’on pense.

 

Doctorant, Chambéry, Recherche, Portugal

Je retire de cette expérience un grand renforcement de la pratique de l’Anglais, de nombreux contacts en Europe, des nouvelles techniques de travail..