Archives L’ANESTAPS

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Le sport, “ l’école (privée) de la vie ”

Il y a un an, la France se réjouissait de remporter l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024. Cette annonce était une réelle opportunité d’aboutir à un héritage global et mettre en lumière un système perfectible de formation dans le champ du sport. Aujourd’hui, cette opportunité prend, malheureusement, la forme d’une école privée, Paris School of Sports.

 

Consciente des enjeux, la filière universitaire STAPS fait l’effort depuis plusieurs années d’augmenter ses capacités d’accueil pour permettre à un maximum de jeunes d’acquérir les compétences nécessaires pour travailler dans les métiers du sport. Sous financée, comme une majeure partie des formations universitaires, les formations STAPS ont toujours lutté dans l’optique d’un service public qui permet la démocratisation de l’enseignement supérieur.

 

C’est dans ce contexte, où les inégalités sociales sont encore trop présentes, que l’ANESTAPS et la C3D s’indignent devant la création de l’école privée “Paris School Of Sport” co-fondé par Teddy Riner, co président du comité des athlètes Paris 2024.

Considéré comme le plus grand judoka du monde et animé par des valeurs fortes, Teddy Riner a toujours su promouvoir l’accès au sport pour tous. Qu’en est-il de l’accès aux formations privées dans lesquelles s’opèrent une sélection sociale ? Paris School Of Sport propose des certifications à hauteur de 8.000 € l’année, sans aides sociales qui vont par conséquent s’adresser à « tous les n°1 » sur l’échelle sociale.

 

Soutenue par des professionnels du sport reconnus et compétents, cette école principalement créée en vue des JOP 2024 détient indéniablement un véritable réseau. Pour autant, elle vient accentuer les barrières et déterminismes sociaux en proposant des services à une population privilégiée. Ces mêmes services ne sont pas toujours accessibles par la voie universitaire, et viennent s’interposer face aux rêves de nombreux étudiants en STAPS.

 

Cette formation est un exemple de plus qui illustre le phénomène de privatisation de notre système d’enseignement supérieur. Plus de 20% des étudiants sont aujourd’hui dans le privé, un véritable aveu d’échec de notre système éducatif public.

 

L’ANESTAPS et la C3D lancent un cri d’alerte auprès du gouvernement, si le manque de financement et d’attractivité persistent, c’est tout notre système éducatif qui est voué à s’éteindre. Nous rappelons la nécessité d’investir 1 Milliard d’euros par an dans l’enseignement supérieur pour faire face à l’augmentation du nombre d’établissements privés qui a doublé en 20 ans. Parallèlement aux problématiques budgétaires, il est primordial de professionnaliser notre système d’enseignement supérieur en tendant vers une véritable approche par blocs de compétences pour permettre une lisibilité et développer des liens forts avec le monde socioprofessionnel. La mise en place et le développement des conseils de perfectionnement au local et du conseil national sectoriel à l’échelle nationale va dans ce sens.

Contacts presse : 

Mathias GOASMAT                                 Didier DELIGNIERES                                  Orlane FRANÇOIS

Président de l’ANESTAPS                       Président de la C3D                                             Présidente de la FAGE

06 81 29 98 28                                           06 89 41 98 79                                                      06 86 63 41 44

presidence@anestaps.org                      didier.delignieres@umontpellier.fr                 orlane.francois@fage.org

 

Communiqué de Presse – PDF

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COME IN – L’ANESTAPS développe un outil pour favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport.

Dans la continuité de ses actions en France avec la Journée Nationale du Sport et du Handicap, l’ANESTAPS a la volonté de développer son impact et se lance dans un projet d’ampleur européenne avec l’objectif d’encourager l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport.

Le sport, désormais reconnu par la société comme un véritable vecteur de bien-être et un outil d’inclusion sociale efficace, présente des inégalités regrettables liées à son accessibilité. En tant que futurs professionnels du champ du sport, les étudiants en STAPS sont conscients et se saisissent de cet enjeu.

 

Le projet COME IN (Creating Opportunity for sport Members at grassroots level to Enable INclusion) a donc été créé pour répondre à ce besoin de démocratiser la pratique sportive pour permettre au plus grand nombre de bénéficier des vertues de l’activité physique et sportive.

 

COME IN est un projet financé par le programme Erasmus + de l’Union Européenne qui rassemble quatre organisations. À l’issue de celui-ci sera mis à disposition gratuitement un toolkit (traduit en anglais, italien et français) à destination des coachs sportifs, enseignants d’EPS, et plus globalement toutes les personnes qui encadrent des activités physiques et sportives pour permettre l’adaptation des pratiques aux personnes en situation de handicap.

 

L’organisation porteuse du projet est OPES (Organizzazione Per l’Educazione allo Sport), une organisation non gouvernementale italienne reconnue par le Comité National Olympique d’Italie qui travaille dans le secteur sur l’implémentation du sport, l’éducation et le bénévolat.

 

 

 

Les organisations partenaires sont les suivantes :

  • ENGSO YOUTH (Branche Jeunesse de l’European Non-Governmental Sports Organisation) une organisation européenne non gouvernementale qui travaille sur le monde du sport en rassemblant en son sein les représentants des comités nationaux olympiques de 33 pays d’Europe.
  • SPARC , une association anglaise qui promeut la pratique sportive en éliminant les barrières liées aux discriminations, au prix, à l’absence de structures sportives,

 

En août, les représentants des 4 organisations se sont rassemblés à Rome pour mutualiser les bonnes pratiques en terme d’inclusion qui sont mis en place dans leurs pays respectifs. L’ANESTAPS a présenté les travaux et initiatives des organisations suivantes :

 

En février, une session de test sera organisée en Angleterre avec des participants de toute l’Europe afin d’améliorer la pertinence du toolkit en utilisant les retours terrain avant la présentation finale de l’outil en octobre 2019 à l’occasion du 41ème congrès national de l’ANESTAPS.

 

Pour plus d’informations, suivez le projet COME IN sur les réseaux sociaux Twitter, Facebook, et Site internet.

 

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L’ANESTAPS et Move Your Buddy, un partenariat vecteur de bien-être pour tous.

MOVE YOUR BUDDY, c’est quoi ? 

MOVE YOUR BUDDY est une application qui facilite l’organisation de sorties sportives et de loisirs en entreprise. Elle permet de trouver de nouveaux événements et partenaires sportifs autour de toi.

Se motiver à faire du sport, des sorties n’est pas toujours évident. S’organiser à plusieurs l’est encore moins ! Combien de fois l’organisation d’une sortie a viré au casse-tête ? L’application MOVE YOUR BUDDY est là pour ça !

Le partenariat entre Move Your Buddy et l’ANESTAPS prendrait effet dès à présent afin de permettre à l’ensemble des associations STAPS d’en profiter au plus vite et ainsi faciliter les rencontres en cette période de rentrée et d’intégration.

 

L’objectif est simple : offrir à nos associations, et donc à l’ensemble des étudiants en STAPS de France, un outil efficace pour rassembler et créer une dynamique autour du sport en tant que vecteur fédérateur du monde étudiant. Des tournois sportifs aux activités physiques de pleine nature en passant par le simple footing quotidien, Move Your Buddy permettra de créer un lien fort entre tous les étudiants grâce à leur association !

Chaque association sera en contact direct avec Move Your Buddy pour optimiser le fonctionnement de l’application dans sa ville et ainsi répondre au mieux aux attentes des étudiants.


Où rencontrer Move Your Buddy ? 

Lors de notre Congrès National de rentrée en Octobre 2018, Move Your Buddy présentera plus précisément l’ensemble de ses actions et les possibilités offertes aux associations de par l’utilisation de son application.  Une opportunité pour nos futurs 250 congressistes d’échanger sur les moyens de fédérer autour du sport mais également d’être acteur de la cohésion sur leur campus respectifs, partout en France.

 

Move Your Buddy recrutera également au sein du réseau de l’ANESTAPS des “Capitaines” qui auront pour rôle de dynamiser la pratique sportive au sein de leur université, de leur ville et auprès des entreprises locales. Ces capitaines seront les ambassadeurs de l’application mais également du sport comme vecteur de cohésion. Leur mission sera de fédérer et développer les évènements sportifs à vocation d’inclusion, de santé et de bien-être ! Leur motivation sera récompensée par MoveYourBuddy, de nombreux cadeaux sont à gagner !

Les capitaines pourront également valoriser leurs compétences dans les entreprises. Les capitinaires proposeront aux entreprises des activités “hors-du-commun” pour valoriser la filière STAPS et les compétences transversales de chacun.

 

Les valeurs de l’ANESTAPS et de Move Your Buddy sont communes en de nombreux points. Nous avons tout deux volonté de démocratiser le sport et de le promouvoir comme un outil permettant d’améliorer le quotidien des individus avec un impact positif sur leur santé.
C’est pour cette raison que Move Your Buddy a décidé de soutenir l’ANESTAPS également au travers de son label “Active Ton Bien-Être” (ATBE).

Ainsi, durant toute l’année, les évènements organisés grâce à l’application Move Your Buddy seront labellisés “ATBE”. Ceci permettra de s’assurer que le fruit du partenariat ait une portée positive sur l’ensemble des personnes qui participeront aux évènements.

Les évènements en collaboration entre Move Your Buddy et le réseau de l’ANESTAPS seront donc tous assurés d’avoir un objectif de promotion du sport, de santé, de lutte contre la sédentarité, de conseils nutritionnels ou encore de lutte contre les addictions.

 

L’ANESTAPS, au travers de ce partenariat, continue son travail de démocratisation du sport comme outil d’inclusion et vecteur de bien-être pour tous.

Plus d’informations : https://moveyourbuddy.io 

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GayGames – Paris 2018 – Les jeux de la diversité

Du 4 au 12 août 2018, ce sont plus de 20 étudiants du réseau de l’ANESTAPS qui se sont réunis à Paris à l’occasion de la 10ème édition des GayGames en bénéficiant des bourses généreusement mises à disposition pour les jeunes par le comité organisateur.

 

C’est une expérience surprenante, un mélange de compétition et d’amitié, du sport haut en couleur et des personnes pleines de coeur

– Marie Lou, bénévole, étudiante en STAPS à Dijon

 

Les GayGames, créés en 1982 par l’athlète Olympique Tom Waddell, est l’un des plus gros événements sportifs international. À l’inverse des Jeux Olympiques et Paralympiques qui sont également organisés tous les quatre ans, les GayGames ne se tournent pas exclusivement autour de la performance et vont se servir du sport comme support d’inclusion sociale.

 

Paris, considérée comme la ville la plus gay-friendly au monde, a été l’hôte idéal pour célébrer cette 10e édition où se sont réunis plus de 10 000 participants venant de 80 pays autour de valeurs telles que le respect, la solidarité ou encore le partage. #AllEqual fût le mot d’ordre que les participants, bénévoles, organisateurs, et spectateurs ont partagé pendant 8 jours.

 

Un challenge plutôt réussi pour la ville de Paris mettant en lumière sa capacité à pouvoir recevoir les plus gros événements sportifs internationaux, à la veille d’accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024.

 

“Pour moi, c’est un événement d’inclusion par le sport qui a deux axes et qui participent à plusieurs objectif.
Aujourd’hui l’ANESTAPS et les étudiants en STAPS s’unissent pour que le sport et plus largement l’activité physique soit un réel vecteur de lien social.
Dans ce contexte là, et grâce à cet évènement qui participe pleinement à ces actions j’ai décidé d’apporter mon soutien en participant.
Le plus marquant c’est évidemment  ce clivage qui existe malgré tout et pour lequel nous essayons de travailler” 

Léo, étudiant en STAPS à Clermont Ferrand. 

 

L’ANESTAPS, partenaire officiel de Paris 2018 depuis le début, défend les mêmes valeurs que les GayGames dans ses actions du quotidien. De part sa campagne nationale “L’homophobie n’a pas sa place dans le sport” lancée il y a quelques années ou encore ses travaux avec le Comité Éthique et Sport sur le sujet des mixités, l’ANESTAPS s’est affirmée comme acteur incontournable de l’éducation populaire en combattant activement toutes formes de discriminations dans le sport et dans la société.

 

En tant qu’organisation de jeunesse, le réseau des étudiants en STAPS tient à remercier une nouvelle fois Manuel Picaud et Pascale Reinteau qui ont oeuvrés avec tout le comité organisateur, afin de permettre à 20 étudiants de participer gratuitement aux épreuves par l’intermédiaire de bourses. Cette action a permis de gommer les barrières sociales qui peuvent être un frein à l’accès de la pratique sportive à la pratique sportive de toutes et tous.

 

Quant à la prochaine édition des GayGames, elle se déroulera en 2022 à Hong Kong, c’est la première fois que les jeux de la diversités s’installent sur le continent asiatique. La délégation chinoise était d’ailleurs venue en force pour afficher fièrement son slogan “Unity in DiverCity”, l’engouement est déjà totale quand on voit plus de 56 000 fans sur leur page Facebook 4 ans avant l’événement.

 

Enfin, l’ANESTAPS tient à remercier la ville de Paris d’avoir mis à disposition ses structures sportives, aux associations présentes toutes au long de l’événement et surtout aux bénévoles qui ont réalisés un travail d’une grande qualité pour faire vivre un événement hors du commun à plus de 10 000 participants.

 

“Cet événement m’a vraiment ouvert les yeux sur la diversité et la convivialité pendant les épreuves sportives et culturelles mais aussi tous les à côtés pendant la semaine ! C’était vraiment la plus belle expérience à laquelle j’ai pu participer “ 

Matthieu, étudiant en Master 2 STAPS Nice.

 

 

 

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Les STAPS aux Assoliades

En guise de clôture de cette année riche en projets et dans l’optique de préparer la rentrée 2018 au mieux, ce sont 450 bénévoles associatifs étudiants qui se sont retrouvés le week-end dernier au Karellis à l’occasion des célèbres Assoliades.

 

Aussi appelé “Les Universités d’Été”, cet événement organisé par la FAGE, 1ère organisation représentative des Étudiants de France à laquelle l’ANESTAPS adhère, est l’occasion d’exploiter la diversité des filières et des personnes présentes afin de développer nos projets associatifs et apporter toujours plus de services à la jeunesse.

 

“Si je devais choisir 5 mots pour décrire les assoliades ce serait : partage, formation, cohésion, rencontre, débats.”

Lucie, étudiante en STAPS à Grenoble

 

Notre cinquantaine d’étudiants et étudiantes en STAPS a passé 4 jours rythmés par des formations sur des thématiques très variées comme par exemple : La gestion de projet, la construction de politique de formation, le développement durable dans nos associations, la représentation étudiante dans les instances … Autant de connaissances, compétences et d’idées qu’ils pourront réutiliser dans leurs associations dès la rentrée 2018.

 

Cet évènement a aussi été l’occasion de délivrer leur diplômes aux nouveaux formateurs FAGE qui ont été formés à utiliser à développer des techniques pédagogiques innovantes pour transmettre des connaissances de la façon la plus adaptée mais aussi faire monter en compétence efficacement les apprenants. Parmis eux, nous comptons cette année 4 étudiants en STAPS et membres du bureau national de l’ANESTAPS :

  • Mathias Goasmat, étudiant en STAPS à Rouen
  • Quentin Sanz De Galdeano, étudiant en STAPS à Bordeaux
  • Raphaël Degremont, étudiant en STAPS à Montpellier
  • Titouan Martin-Barré, étudiant en STAPS à Rennes

 

Les États Généraux de la FAGE ont également marqués un temps fort des Universités d’Été. Cette méthodologie de dialogue structuré lancée il y a 5 ans par la FAGE a pour but de faire remonter les opinions des étudiants de tous horizons afin de construire des contributions cohérente avec la volonté de la jeunesse, cette année la thématique des États Généraux est “Les Jeunes et l’Europe”.

En déclinant ce grand thème en plusieurs thématiques à l’échelle européenne comme celle de l’emploi, la jeunesse dans les décisions, la lutte contre les discriminations, les 450 jeunes ont pu développer leur connaissances et créer des propositions concrètes pour l’Europe de demain. Pour retrouver l’issu de ces travaux, nous vous invitons à suivre la FAGE sur les réseaux sociaux.

 

Enfin, le dernier temps fort mais pas le moindre, le célèbre DéfiFAGE. Il s’agit d’une après-midi de compétition entre les fédérations de la FAGE, autour d’une multitudes d’activités sportives, artistiques, intellectuelles. L’ANESTAPS a dû remettre son titre de championne en jeu après 3 victoires consécutives. Un titre très désiré par les autres fédérations.. L’année prochaine, l’ANESTAPS remettra en jeu son titre après cette 4ème victoire.

 

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L’ANESTAPS à l’EYE : Un regard d’une jeunesse sportive engagée sur l’Europe !

“L’European Youth Event ce n’est pas un événement comme les autres, c’est un concentré de diversité humaine où tout le monde partage des cultures différentes mais des valeurs communes, de belles valeurs! ”

Hugo, Étudiant en L1 STAPS à l’Université Rennes 2

Au lendemain de la conférence ministérielle européenne de l’enseignement supérieur portée sur le processus de Bologne sur laquelle la FAGE et l’ANESTAPS étaient moteurs, le réseau a montré, une fois de plus, son implication dans des problématiques qui ne s’arrêtent pas au frontières. Nous nous sommes déplacés au siège du Parlement Européen de Strasbourg à l’occasion de l’European Youth Event.

 

Cet évènement a rassemblé plus de 9000 jeunes de plus de 40 pays pendant 2 jours autour d’auditions, de débats et d’ateliers qui ont permis de faire ressortir les volontés concrètes de la jeunesse pour construire l’Europe de demain.

Avec un programme très dense, nos étudiants et étudiantes en STAPS ont pu participer à des activités aussi bien sportives que culturelles, à des ateliers, des discussions et des laboratoires d’idées en exploitant la diversité des points de vue des participants.

Les thématiques étaient catégorisées en 5 thématiques :

  • Jeunes et vieux : suivons le rythme de la révolution numérique
  • Riches et pauvres : Pour un partage équitable
  • Ensemble et séparément : battons-nous pour une Europe plus forte
  • En sécurité et en danger : survivre en temps difficiles
  • Niveau local niveau mondial : protégeons notre planète

 

Parmi les moments forts de l’#EYE2018, l’ANESTAPS fût particulièrement sensible aux ateliers organisés par l’ENGSO Youth, qui liaient Sport et Jeunesse.

 

En effet, le premier était un atelier dynamique qui avait pour but de faire émerger des idées pour atteindre, par le biais du sport les objectifs de développement durable fixés par l’ONU.

Le second était une audition d’experts sur l’héritage des grands évènements sportifs, parmis les intervenants nous avons eu la chance de pouvoir écouter Emmeline NDONGUE s’exprimer en tant que représentante des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

 

L’ENGSO Youth est une organisation de jeunesse qui travaille activement avec le sport sur le fair play, le combat contre les discriminations, l’égalité des chances, l’insertion professionnelle des jeunes, la santé, le développement durable.. Par ses domaines d’actions proches de ceux de l’ANESTAPS, nous travaillons actuellement ensemble sur le projet COME IN (Creating Opportunity for sport Members at grassroots level to Enable Inclusion) qui aura pour but de favoriser l’inclusion de tous dans les clubs sportifs de partout en Europe.

Le réseau de l’ANESTAPS a su être moteur et force de proposition sur d’autres ateliers qui portaient sur l’éducation, la formation, le sport et la corruption, la santé, la mobilité, l’insertion professionnelle. Notre fédération continuera d’être sensible aux problématiques qui touchent la jeunesse, le sport, et l’Europe. Avec, par exemple, la Journée Nationale du Sport et du Handicap, Le projet de Solidarité internationale au Kosovo, l’enquête sur les Mixités dans le Sport .. nous continuerons de travailler au quotidien pour mettre en place des actions sur ces thématiques.

L’ANESTAPS tient à remercier toutes les personnes qui ont participé à la réussite de cet évènement. À la ville de Strasbourg pour son accueil, à la commission européenne, à l’European Youth Forum et plus largement tous les partenaires, organisateurs, et nombreux bénévoles mais aussi aux 9000 participants, merci.

 

“Nous rentrons avec des étoiles pleins les yeux, 12 pour être précis, et déterminés à faire changer les choses. Dans un premier temps en votant pour les élections européennes, mais aussi en continuant de mettre en place des projets dans nos villes. On ne va pas attendre le changement, on va le créer.”

– Zoé, Étudiante en L2 STAPS à l’Université de Montpellier

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Les mixités dans le sport : Parlons-en !

Les mixités dans le sport : Parlons-en !

En collaboration avec l’ANESTAPS, le Comité Éthique et Sport publie son enquête sur les mixités dans le sport. Pour que l’on obtienne un nombre significatif de réponses, nous vous remercions d’y répondre et de le partager auprès de vos réseaux.

 

L’objectif de ce questionnaire est de faire un état des lieux sur la question des mixités dans le monde du sport français afin de construire des propositions concrètes pour casser les barrières à la pratique. Les thématiques abordées par l’enquête sont les suivantes : handicap, racisme, parité sociale, et homophobie.

 

Le Comité Éthique et Sport et l’ANESTAPS, rassemblés autour de valeurs similaires et convaincus de ce que le sport peut apporter à la société, travaillent ainsi ensemble sur différent groupes de travail.

À l’heure actuelle les travaux portent sur les thématiques suivantes :

  • Sponsoring responsable
  • Les mixités
  • Les maltraitances
  • Lutte contre le dopage

Le Comité Éthique et Sport est un Do Tank composé de spécialistes, d’athlètes et de partenaires déjà fortements engagés dans le sport dont l’objectif principal est d’établir un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes afin de mettre en place des actions concrètes et réduire ainsi  les défaillances éthiques de toutes sortes.

Si vous souhaitez apporter votre participation, ou un témoignage sur un de ces groupes de travail, nous vous invitons à contacter le comité éthique via leur site internet.

En attendant, vous pouvez déjà apporter votre contribution en répondant et en partageant l’enquête sur les mixités dans le sport :

Questionnaire Mixités

 

#ExAequo #AllEqual

 

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Stages Validants Gratuits STAPS by UCPA

L’UCPA, en partenariat avec l’ANESTAPS , les BDE et la C3D (les directeurs de STAPS) propose aux étudiants ayant validé leur L2 STAPS des stages gratuits pour encadrer à l’UCPA cet été.

L’UCPA, c’est quoi ? 

Depuis 1991, UCPA Formation accompagne des jeunes sur le chemin de la professionnalisation par l’acquisition de compétences garantissant un emploi. Organisme unique en son genre, UCPA Formation chaque année, dispense 408 000 heures de formations et développe des dispositifs de formation dans les secteurs du sport, des loisirs et de l’animation qui permettent à 1 600 jeunes de concrétiser un projet professionnel. Son réseau d’employeurs, sa connaissance des milieux professionnels, la richesse de ses dispositifs lui permettent d’offrir un parcours complet allant des actions de préqualification à l’emploi aux formations diplômantes. La réalité des mises en situation pédagogiques et professionnelles, l’aide au financement et la mise en oeuvre de conditions d’études facilitantes (comme l’hébergement et la restauration), les relations de confiance développées avec les partenaires institutionnels comme avec les fabricants constituent autant d’atouts pour offrir aux jeunes les meilleures garanties de succès.

▶ Site de l’UCPA ◀

Stages proposés 

👀 (Hébergement et restauration pris en charge par l’UCPA) 👀

Nous recherchons des étudiants pour compléter leur formation et encadrer les activités :

🗻 ESCALADE 🗻
Stage du 4 au 8 Juin à Orpierre (à vue, en tête, 6C en salle ou 6A+ en falaise)

🚴‍♂ VTT 🚴‍
Stage du 11 au 15 Juin à Argentière (être à l’aise sur circuit rouge ou noir FFC/FFCT)

🚤 VOILE 🚤
Stage du 16 au 20 Avril à Bombannes (niveau 4)

🛶 KAYAK 🛶
Stage du 28 mai au 1er Juin à Serre Chevalier (classe 2, passage classe 3)

🏌‍♀ GOLF 🏌‍♂
Stage du 28 mai au 1er Juin à Lacanau (index 10)

🛴 GLISSE URBAINE 🛴
Stage du 18 au 22 Juin à Bois-le-roi (savoir rouler en Skatepark et effectuer les tricks de base)

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Inscrivez vous sans attendre : https://goo.gl/AT5d6c

 

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22ème Rencontres Nationales de la FÉDÉEH !

Ce week-end se déroulaient les 22ème Rencontres Nationales de la Fédération Etudiante pour une Dynamique Etudes et Emploi avec un Handicap (FEDEEH).

La FEDEEH est un acteur important dans l’avancée des propositions et des solutions trouvées pour l’inclusion des personnes en situation de handicap et plus particulièrement les étudiants.

 

La FEDEEH tient également des relations privilégiées avec l’ANESTAPS. En effet, cette fédération est partenaire de la FAGE mais il s’agit également d’un de nos partenaires nationaux de la JNSH depuis quelques années. Nous entretenons donc d’excellents contacts avec cette structure.

Nous avons pu participer à l’Assemblée Générale Extraordinaire de la Fédération puisque l’ANESTAPS est administrateur. Cette AGE avait pour objectif d’acter la décision de changer le nom de la FEDEEH, pour une meilleure visibilité et une meilleure compréhension de la part du grand public. Décision acceptée à l’unanimité.

 

Les rencontres sont également l’occasion de remettre les bourses Optic 2000. Ces bourses ont pour objectif de permettre à des étudiants de toute la France d’obtenir une aide financière importante afin de réaliser leur projet professionnel et de réaliser leurs études dans les meilleures conditions possible. 6 étudiants se sont vu partagés la somme de 30 000 €.

La force et la particularité de ces rencontres réside dans la pluralité de son contenu. En effet, nous avons pu participer à une conférence « Culture Jeunesse et Handicap », une conférence sur le statut international de l’étudiant en situation de handicap, une formation sur les différents moyens d’aborder le handicap dans une association, mais également une démonstration des outils mis en place par la FEDEEH pour sensibiliser au handicap, des activités manuelles et des initiations au handi-hockey et au volley assis. 

 

Nous nous sommes également déplacés à ces rencontres afin de parler et de promouvoir la Journée Nationale du Sport et du Handicap (JNSH), tout en prenant des idées et des contacts afin de commencer à travailler sur l’édition 2018 de la manifestation.

Cet évènement nous aura également permis de changer encore un peu notre regard sur le handicap, par des moments d’échange et de formation. Nous avons pu débattre sur le véritable objectif de la sensibilisation et grâce à cela nous repartons avec des idées à mettre en place et une véritable envie de les développer.

Nous vous donnons rendez-vous pour la 6ème édition de la JNSH qui aura lieu

le Jeudi 29 mars 2018 ! 

 

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Plan Etudiants : Un avenir incertain pour les STAPS, l’ANESTAPS réagit !

L’ANESTAPS et son réseau portent un regard très inquiet voire critique face au “Plan Étudiants” proposé hier matin par le Premier Ministre, la Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, et le Ministre de l’Éducation Nationale.

En effet, nous saluons les avancées majeures sur l’orientation et l’accompagnement des jeunes ainsi que sur l’amélioration des conditions de vie des étudiants.Cependant pour les filières en tension, il ne faut pas que les “Attendus” deviennent un critère de sélection. Tout comme l’a précisé le gouvernement il faut que le dernier choix d’orientation revienne au bachelier.

Dans un premier temps, l’ANESTAPS souligne l’effort réalisé durant les groupes de travail  qui ont eu lieu lors des concertations sur la réforme du premier cycle de l’enseignement supérieur. Certaines prises de positions du gouvernement sont à saluer comme la fin du tirage au sort qui, jusqu’à présent, n’était qu’une solution de facilité face à la mauvaise anticipation de l’évolution démographique. De plus la fin du dispositif APB amène à la création d’un nouveau système d’admission qui devra être plus transparent et plus accessible pour les lycéens, tout en instaurant un accompagnement personnalisé.

C’est dans cette dynamique de refonte, que l’orientation active va enfin trouver toute sa place par un réel accompagnement de la part des lycées et des professeurs pour définir un projet professionnel aux lycéens ainsi que le parcours de formation en adéquation avec celui-ci (Deux professeurs principaux, un référent pour les filières en tension et d’avenir…). Plus spécifiquement pour les formations dans le champ du sport un guichet unique d’orientation va être créé pour rendre les compétences développées dans ces formations plus lisibles et compréhensibles par les étudiants tout comme par le monde professionnel.

 

De plus, le gouvernement a pris ses responsabilités, quant au passage des étudiants au régime général par la suppression du régime de sécurité sociale étudiante,  représentant une réelle avancée pour l’accessibilité à leurs soins.

En parallèle l’aide globale d’autonomie va permettre une augmentation nette du pouvoir d’achat des étudiants par une harmonisation et une simplification des aides sociales, les rendant bien plus équitables.

 

L’ANESTAPS attire désormais l’attention sur ce qui se cache derrière la mise en place ”d’attendus” à l’entrée de l’Université. Si le gouvernement affirme que le dernier mot sur le choix d’orientation revient à l’étudiant, ce n’est pas le cas partout. En effet, dans les filières en tension où les capacités d’accueil sont bien inférieures au nombre de demandes, les établissements pourront sélectionner les étudiants en fonction des “Attendus”, définis nationalement..

Au regard de la forme que prend ces “attendus”, il est inconcevable d’accepter qu’une sélection se fasse sur critères sociaux reflétant injustement des inégalités. Cette forme de sélection viendrait considérablement atténuer les chances de réussite pour toutes et tous. Nous savons pertinemment l’ascenseur professionnel et social qu’est l’enseignement supérieur, c’est donc pour cela que nous tendons à sa démocratisation pour l’épanouissement intellectuel de chacun. Comment pouvons-nous l’interdire à certains jeunes, sans même essayer de les accompagner et d’adapter nos parcours de formation ?

 

Nous avons bien conscience que toutes ces réformes ambitieuses seront applicables sous réserve d’un réel investissement budgétaire, notamment auprès des filières pourvues de capacités d’accueil. En saluant l’effort effectué par le gouvernement actuel avec l’annonce du milliard d’euros attribué sur 5 ans au Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, nous restons persuadés que ces investissements demeurent encore insuffisants.

 

Nos craintes subsistent d’une part vis à vis des 450M€, qui seront destinés au grand plan d’investissement (GPI). Il est impératif que ce ne soit sous forme d’appel à projets mais bien sous forme de contrat d’objectifs avec les universités.

D’autre part, nous nous questionnons quant à la répartition des 500M€ étalés sur tout le quinquennat (100M€ par année sur 5 ans). En effet, le plan d’urgence effectué par le précédent gouvernement (100 millions d’euros) concernant les filières en tension et notamment la filière STAPS n’ont servi qu’à une hausse du point d’indice et au remboursement du GVT (glissement vieillissement technicité) au sein des universités. Nous insistons sur le fait qu’il est nécessaire de flécher des crédits conventionnés vers les filières qui en ont le plus besoin, en rappelant la nécessité de créer des antennes sur certaines académies.

 

Les préoccupations que nous avançons sont fondées. En effet, depuis 2011, la filière STAPS a attiré plus de 20 000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de plus de 30% de voeux 1 STAPS entre 2014 et 2017. Cela a engendré des rentrées catastrophiques depuis plusieurs années par manque d’anticipation; ainsi plus de 10 000 jeunes n’ont pas eu la possibilité d’accéder à leur voeu 1 STAPS. Le secteur du sport étant en pleine expansion, d’après France Stratégique, il faudra prévoir une croissance d’au moins 20% dans l’emploi dans le champ du sport d’ici à 2020, notamment via les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le champ du sport ne posant aucune difficulté d’insertion professionnelle, nous réclamons qu’au même titre que toutes les autres filières de l’enseignement supérieur, le dernier choix concernant l’orientation revienne à l’étudiant et uniquement à l’étudiant.

 

L’ANESTAPS s’inquiète également sur l’avenir de la filière STAPS avec la mise en place d’une mention complémentaire au bac, proposant  aux bacheliers (ne répondant pas aux attendus) une année de bac+1. Cette année sera potentiellement réalisée dans les établissements du Ministère des Sports gérés par les régions, les CREPS. Il est amené à penser que les jeunes se verront financer la moitié d’un diplôme professionnel (BPJEPS) sans avoir de diplôme donnant des prérogatives d’encadrement. De plus la création d’un BTS “métiers du sport” reste encore très flou. Nous restons cependant dans l’expectative notamment quant au secteur d’activités exploré, et à l’encadrement de la formation.

 

L’ANESTAPS rappelle qu’il est primordial de valoriser les filières courtes comme les DEUST, parfois plus adaptés à certains profils. Nous comptons sur une collaboration avec le ministère pour accélérer sa mise en place.

Il faut tendre à la création de “campus des métiers” permettant des passerelles entre les différentes formations dans le champ du sport. Cette réelle articulation serait le fruit de la mise en place de blocs de compétences. L’exemple du rapprochement avec les CREPS et les branches professionnelles tend à cette volonté, cependant il faut construire une réelle cohérence entre les parcours, les secteurs d’activités et les niveaux d’intervention.