Archives La filière STAPS

Bywebmaster

Les étudiant-e-s en STAPS entendu-e-s à Strasbourg !

Le 13/04/17,

 

Depuis maintenant plusieurs semaines, les étudiant-e-s Licence STAPS mention Éducation Physique (EP) de Strasbourg, l’AFGES, les étudiant-e-s d’Alsace  , l’ANESTAPS – Association Nationale des Etudiants en STAPS, ainsi que la Faculté des Sciences du Sport de Strasbourg, exprimaient leur mécontentement face à l’annonce de la capacité d’accueil mise en place pour le Master 1 MEEF EPS 2nd degré (préparation au concours du CAPEPS), à la rentrée 2017.

Suite au rendez-vous du 13 avril rassemblant autour de la table toutes les parties prenantes au dossier, l’Université de Strasbourg, par la voix de son Vice-président formation monsieur Benoît TOCK, s’est engagée à augmenter la capacité prévue pour cette rentrée 2017, ce qui garantirait l’accès au master à l’ensemble des étudiants de strasbourg souhaitant s’orienter vers le concours du CAPEPS, sous réserve évidente de la validation de leur licence.

La réforme sur l’adaptation du deuxième cycle de l’enseignement supérieur est une avancée positive pour les droits étudiants, notamment grâce à la création d’un réel droit à la poursuite d’études pour les titulaires d’une licence générale ; mais également à travers la réelle cohérence qu’apporte la continuité d’un cycle master en deux ans sans interruption.

Cependant, la situation des Masters MEEF reste spécifique, de part son concours en fin de master 1. En effet les étudiant-e-s se retrouvent actuellement face à une double sélection l’une à la sortie de la L3 et l’autre à travers le concours à la sortie du M1.

De ce fait les organisations étudiantes ont la volonté de garantir l’accès, à tout-e-s étudiant-e-s souhaitant préparer le concours du CAPES/CAPEPS, à un master adapté.

L’AFGES et l’ANESTAPS resteront vigilantes quant à l’application effective de cet engagement pour la rentrée 2017 et seront attentives à l’évolution du dossier pour les années à venir. Nous réaffirmons notre volonté de réorganiser la formation des futurs enseignants, en déplaçant le concours, afin de permettre aux masters de former pleinement aux métiers de l’enseignement.

CDP MEEF STRASBOURG

Contacts presse :

Bastien BARBERIOPrésident de l’AFGES – 06 72 92 68 97  – president@afges.org

Orlane FRANÇOISPrésidente de l’ANESTAPS – 06 81 29 98 28 – presidence@anestaps.org

Bywebmaster

Découvrez le Livre Blanc 2017 de l’ANESTAPS !

Le Conseil d’Administration de l’ANESTAPS a adopté dimanche 04 Février 2017, son Livre Blanc. Il est désormais accessible et présente l’état des travaux, réflexions et revendications que nous portons en tant qu’acteur du sport et organisation de jeunesse !

Notre livre blanc a pour vocation d’interroger, de bousculer et d’adapter la société dans laquelle nous vivons. C’est à ce titre que les 40 propositions portées par le réseau de l’ANESTAPS, illustrent la nécessité du gouvernement, des institutions et des milieux professionnels, à co-construire les politiques d’aujourd’hui avec les acteurs de demain.

Nous souhaitons voire s’engager le plus grand nombre d’acteurs possible dans ce travail d’échange et de collaboration. Dans cette logique, nous adressons le Livre Blanc de l’ANESTAPS aux candidats à la présidence de la République Française, afin d’apporter un regard neuf sur les thématiques en lien avec nos propositions.

Des temps d’échanges, de colloques et de tables rondes sont prévus lors du 36eme Congrès de l’ANESTAPS qui se déroulera à Bordeaux, du 16 au 19 Mars, rassemblant pas moins de 220 étudiants STAPS de la France entière, afin de débattre sur des thématiques d’actualité, en lien avec les élections présidentielles.

    L’ANESTAPS et son réseau restera sensible à toute proposition d’échanges et de débats autour des 40 propositions citées dans son livre blanc.

Livre-blanc-ANESTAPS-2017

Contact presse :                                                          

Orlane FRANCOIS

Présidente de l’ANESTAPS

president@anestaps.org

06 81 29 98 28

Bywebmaster

#STAPSenPeril, Situation de crise au département STAPS de Chambéry

Faute d’un manque de budget alloué et de considération de la part de la direction de l’UFR Science et Montagne (SceM), combiné à une augmentation des demandes d’inscriptions en STAPS, le département se trouve dans une situation où il devient impossible pour l’équipe pédagogique de gérer convenablement les enseignements cumulés à leurs responsabilités administratives.

            En effet, en cette rentrée 2016, les locaux ayant une capacité insuffisante, il a été impossible d’assurer les cours magistraux des étudiants en 1ère année de licence avant que l’IUT de Chambéry ne mette à disposition ses locaux pour qu’une partie de la promotion puisse les suivre par visio-conférence. Cette situation est d’autant plus inacceptable qu’elle n’est pas nouvelle. Depuis 2014 la composante s’est vue forcée à mettre en place des capacités d’accueil en première année. Les conditions matérielles ne sont pas l’unique cause de cette situation, les ressources humaines sont elles aussi manquantes, avec 1 enseignant-chercheur pour 31 étudiants, le département emploie jusqu’à 54% de vacataires en L1, tandis que d’autres composantes de l’UFR en sont à 8% de vacataires. Les personnels vacataires sont positionnés en tant qu’appui de l’équipe pédagogique et ne doivent en aucun cas en être le pilier central du département. Tous ces manques de moyens ne permettent pas de réunir les conditions nécessaires à la réussite scolaire et professionnelle des étudiants et contribue à favoriser leur potentiel décrochage.

            Conscient de l’état des budgets alloués aux universités cette année, le département STAPS a pris ses responsabilités et s’est engagé dans une campagne de recherche de financement. Ainsi, après de nombreux efforts, c’est 15 000€ de taxes d’apprentissage qui ont été reversées directement à l’UFR SceM.

            Notons que l’UFR SceM a cependant identifié comme objectifs pour l’année 2017 “D’améliorer les prévisions budgétaires des départements et des filières sur la base de besoins priorisés”. Comprenons donc que veiller au bon fonctionnement du département STAPS ne rentre pas dans ce cadre de priorités. Ou bien serait-il temps de passer aux actes.

            Les étudiants en STAPS, représentés par le Bureau des Etudiants en Activités Physiques et Sportives (BEAPS) et leurs élus demandent au Président de l’Université Savoie Mont Blanc, Mr Denis Varaschin, de prendre ses responsabilités afin de résoudre les conflits entre l’UFR SceM et le département STAPS qui nous affecte en premier lieu.

        Nous demandons donc une revalorisation immédiate des moyens alloués au département STAPS avec la création d’un poste de Maître de Conférence d’Université en Ingénierie et Ergonomie de l’Activité Physique (IEAP) et un poste de professeur agrégé (PRAG) en EPS.

            Ces solutions ne servant qu’à régler le problème à court terme, nous serons attentifs à un fléchage budgétaire plus équitable pour la création de postes futurs.

Il est maintenant du ressort de l’Université de réagir pour ne pas voir des étudiants finir hors-jeu.

Le Bureau des Etudiants en Activité Physiques et Sportives, soutenu par l’ANESTAPS, la FEUS et la FAGE

DERENNE Raphaël                      BARBE Lilian                          MADEC-GUILLOT Théo

raphael.derenne@gmail.com        lilianbarbe1@gmail.com        cm.relationseurope.anestaps@gmail.com

06.78.03.46.62                              06.88.61.49.67                         06.84.58.91.85

 

Retrouvez le Communiqué de Presse icistapsenperil-situation-chambery

Bywebmaster

Des milliers d’étudiant.e.s STAPS supplémentaires sans 1 centime d’euros investis !

Au lendemain de l’annonce des résultats du BAC, les bacheliers devraient dans la globalité avoir une réponse favorable à leur vœu d’orientation dans l’enseignement supérieur, à une exception près : la filière STAPS. En effet, le système des candidatures groupées pour les filières universitaires en tension (droit, PACES, psychologie et STAPS) devait permettre d’accueillir, à l’issue des trois phases d’admission (prenant fin le 19 juillet 2016), les vœux 1 des candidats de l’académie. Les choix d’orientation concernant les STAPS sont une nouvelle fois en hausse et la filière STAPS demeure une formation où l’accueil reste en tension. Seuls 73,3 % des vœux 1 ont pu être satisfaits à ce stade, soit 9000 étudiant.e.s laissés sur le banc de touche.

Face à l’augmentation croissante du nombre de demandes, les universités et de ce fait les UFR STAPS se retrouvent au pied du mur, faute d’obtenir les moyens suffisants pour fonctionner. Ce dysfonctionnement engendre la mise en place de capacités d’accueil limitées, afin de conserver des conditions d’encadrement sécuritaires minimales dans les formations. C’est ainsi que depuis plusieurs années, l’entrée en première année en STAPS a dû se restreindre par tirage au sort. Des dispositifs comme la nouvelle plate-forme APB ont pu être proposés en résultat à la massification de la filière STAPS, mais n’ont pas pu permettre de résoudre le problème.

Déplacer le débat sur l’idée d’une mauvaise insertion professionnelle des diplômé.e.s STAPS est un argument irrecevable quand les études (CEREQ) montrent qu’en grande partie l’insertion se situe 3 mois après l’obtention du diplôme. La rentrée 2016 approche, et elle ne sera pas différente des précédentes : ceux qui subissent les pots cassés de ce système, ce sont les jeunes et en particulier ceux qui ne suivront pas la formation de leur choix en septembre, ou qui ne suivront aucune formation. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ? Cette situation ne peut plus durer, des mesures urgentes et d’ampleurs doivent être prises.

Quelles sont les causes de cette situation ? Un manque de cohérence globale autour des formations dans le champ du sport. Quatre systèmes s’affrontent rendant peu lisible l’offre de formation et laissant une seule formation de service public accessible et gratuite : la filière STAPS. Il faut également avouer que cette filière n’est pas uniquement “matraquée” par cette concurrence, mais par le manque de budget qui lui est accordé. Même si des discussions ont été engagées entre les acteurs de la formation du secteur du sport, le ministère de l’ESR et celui du sport,  les inégalités se creusent et mettent en difficulté les UFR STAPS pour assurer un service public de formation.

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

06 81 29 98 28

Didier DELIGNIERES

Président de la C3D

06 89 41 98 79

Logo_ANE C3D

 

 

Bywebmaster

APB 2016 STAPS : L’ANESTAPS vous accompagne dans vos démarches

APB 2016 STAPS : L’ANESTAPS vous accompagne dans vos démarches

Admission post-bac est un dispositif complexe qui permet d’accompagner au mieux les jeunes dans l’accès à l’enseignement supérieur.

Aujourd’hui, les étudiants ont plus de chance de succès en pariant sur une victoire de la France à l’EURO que de se voir accorder une place dans un UFR STAPS ! En effet, les UFR STAPS victimes de leur succès et d’un manque de lisibilité des différentes formations dans le champ du sport sont contraints de sélectionner les futurs étudiants par tirage au sort. Le taux de satisfaction des vœux 1 STAPS est de 73,3 %. L’ANESTAPS rappelle qu’un investissement conséquent (#LeMillard) est indispensable afin de financer notre notre enseignement supérieur !

L’Association Nationale des Étudiants en STAPS a décidé de t’aider pendant ces phases d’admissions. Un peu comme la France pendant l’EURO 2016… nous faisons équipe !

13339592_10154173679957381_4954006116135858481_n


Rappel et Explications du calendrier APB 2016 spécial STAPS

Première phase : du 08 juin 14H au 13 juin 14H.

Les premières réponses des établissements sont arrivées, vous avez jusqu’au 13 Juin pour les consulter et valider définitivement votre choix.

Accepté : Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Liste d’attente : Pas de panique il reste encore deux rounds pour espérer être en STAPS. Nous t’enverrons un maximum d’informations possibles sur les deux prochaines phases grâce à ce questionnaire ! Il te suffit de répondre à ce petit formulaire informatif pour être tenu au courant : Formulaire d’accompagnement


Deuxième phase : du 23 juin 14H au 28 juin 14H.

Les établissements font remonter leur liste d’attente en fonction des refus des premiers sélectionnés.

Accepté :  Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Liste d’attente : Pas de panique non plus ! Il reste encore une étape pour espérer être en STAPS. Tu peux toujours t’inscrire sur le Google Form. Il te suffit de répondre à ce petit formulaire informatif pour être tenu au courant : Formulaire d’accompagnement 


Troisième phase : Du 14 juillet 14H au 19 juillet 14H.

Les établissements font remonter leur liste d’attente en fonction des refus du deuxième tour des sélectionnés.

Accepté : Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Refusé : Tu rentres en procédure complémentaire afin de postuler sur des places vacantes. Remplis le questionnaire de l’ANESTAPS, nous allons t’accompagner individuellement afin de trouver une solution: Formulaire d’accompagnement 


Dernière phase : 24 juin 14H au 09 septembre 23H59 : procédure complémentaire.

Au cas par cas, le ministère étudie les solutions possibles pour que tu puisses avoir accès à une formation.

N’hésite pas à remplir le formulaire afin que nous puissions te guider et trouver une solution.

Ce formulaire va nous permettre de mieux connaître ta situation et de rentrer en contact avec les différents UFR afin de t’accompagner au mieux dans tes démarches : Formulaire d’accompagnement 

En espérant t’avoir aidé .. Bon courage !

L’ANESTAPS & ses associations étudiantes

 

 

Bywebmaster

Les résultats écrits du CAPEPS !

Le mois dernier, plus de 4000 étudiants ont planché sur les épreuves d’admissibilité du CAPEPS.

Au programme de ces épreuves écrites : d’abord la mixité sociale en ce qui concernait les fondements sociohistoriques et épistémologiques de l’EPS , puis la prise en compte des émotions en ce qui concernait la dissertation / étude de cas.

Après de longues semaines d’attente, les résultats sont enfin tombés !

 

Tous les résultats sont donc disponibles suivant ce Lien.

 

L’ANESTAPS insiste sur la nécessite d’avoir réflexion autour de la place du concours.

Actuellement placé au milieu du Master, ce concours ne permet pas de mener une politique efficace en terme de formation des enseignants.

Alors que l’on manque aujourd’hui d’enseignants, avons-nous vraiment le luxe de refuser des candidats après 4 ans d’études, à un an de la fin de leur formation ?

Ne devrions-nous pas plutôt avancer ce concours à l’entrée du Master, afin de mieux intégrer ces formations à l’espace européen de l’enseignement supérieur, et ainsi donner un peu d’air à la première année de Master ? Celle-ci ne serait donc plus une année de bachotage annihilant la possibilité d’un vrai suivi pédagogique.

 

L’ANESTAPS rappelle son attachement à la mise en place d’un plan de recrutement pluriannuel, couvrant une période de 3 ans. En effet, il est inconcevable à l’heure actuelle de demander aux étudiants de s’inscrire dans une formation, préparant principalement à un concours, sans connaitre le nombre de postes offerts au recrutement.

Pour que les étudiants puissent se projeter dans l’avenir plus sereinement, élaborer des projets personnels comme professionnels, l’ANESTAPS demande la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement couvrant une période de 3 ans.

 

Bywebmaster

STAPS-Kiné : Des discussions sous-haute tension

La réputation des bienfaits d’une pratique physique sur la santé  n’est plus à faire. Et c’est bien dans cette logique là que l’amendement de V. Fourneyron “Sport sur ordonnance” [1] s’inscrit.

Rapidement, des intérêts corporatistes se sont fait ressentir entre les différents professionnels, cherchant à tout prix l’exclusivité de l’encadrement des Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS). D’un côté les Masseurs-Kinésithérapeutes, en face, les Enseignants en Activité Physique Adaptée (EAPA), titulaires d’une licence, d’un master ou d’un doctorat en APA, spécialistes incontournable des APAS.

Il suffit de regarder le Répertoire National des Certifications Professionnelles concernant les diplômes STAPS, spécialité Activité Physique Adaptée [2] pour voir qu’au niveau licence “Le professionnel a pour vocation de participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes, de Réadaptation et d’Intégration par l’Activité Physique Adaptée”, avec comme public visé des personnes atteintes de maladies chroniques, létales, de troubles sensoriels, moteurs…. Le cœur de formation de la licence APA-S reste la connaissance d’un public à besoin spécifique, mais aussi la mise en place d’une activité physique adaptée. A l’inverse, si les Masseurs-Kinésithérapeutes se voient compétents dans ce domaine, il est intéressant de voir que la notion de la pratique sportive n’est pas pleinement développée dans ces formations.

Ayant développé les compétences nécessaires afin d’accompagner les patients tout au long de leur parcours de soin, il est impensable que les étudiants issus des études en STAPS APA-S ne puissent pas s’insérer professionnellement dans le secteur d’activité auquel ils ont été formés.

L’ANESTAPS demande à ce que :

  • Le diplôme de la licence STAPS APA-S apparaisse explicitement parmi les diplômes requis pour encadrer les activités physiques adaptées auprès de personnes atteintes de pathologies chroniques dans la rédaction des décrets concernant les intervenants.
  • Les titulaires d’une licence APA-S (enseignants en APA) puissent exercer leurs compétences dans toute structure accueillant des personnes atteintes de pathologies chroniques.
  • Le diplôme de Master APA-S apparaît comme requis pour tout métier lié à l’ingénierie (conception, réalisation, coordination et évaluation) des programmes en APA.

Le dialogue doit rester ouvert entre les différents intervenants  qui accompagnent le patient tout au long de son parcours de soin. Cependant, le climat extrêmement tendu autour de cette question devient néfaste à toute construction d’une inter-professionnalité intelligente. Chaque corps de métier possède des compétences propres et des conceptions de programmes sportifs différentes, néanmoins il n’est pas exclu que ces analyses et méthodes soient complémentaires  et efficaces si elles sont coordonnées par l’ensemble des concernés.

 

Source :

[1] http://www.valerie-fourneyron.fr/wp-content/uploads/2015/04/917.pdf

[2] http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=4425

Adèle DEBAST

Vice-Présidente en Charge de la Communication à l’ANESTAPS

vp.communication@anestaps.org

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

president@anestaps.org

06 81 29 98 28

Télécharger le CDP : CDP STAPS-KINE

Bywebmaster

Quand le service public n’est pas là, le privé danse !

La filière STAPS est une filière qui attire de plus en plus de néo-bacheliers. Avec des débouchés très diversifiés ainsi qu’un taux d’insertion professionnelle plus que correct [1], il n’est pas anodin de voir arriver en nombre les lycéens vers notre formation universitaire. Les grands événements sportifs internationaux accueillis cette année en France ainsi que l’Année du sport de l’école à l’Université décrétée par la Ministre, mais encore les débats autour du sport sur ordonnance rendent les diplômés STAPS comme des professionnels incontournables face aux nouveaux besoins de demain.

Cependant, malgré ces indicateurs très favorables, l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) de Versailles est sur sa dernière année d’existence. Conséquence d’une fermeture programmée, faute de moyens afin d’assurer un encadrement suffisant.

En effet, l’Université de Versailles a décidé de se séparer d’un de ses départements afin de retrouver une stabilité financière correcte. L’ANESTAPS, ne peut que regretter cette fermeture programmée qui touche directement les lycéens issus des Yvelines.

Il n’a pas fallu longtemps pour que les vautours s’attaquent à notre service public en souffrance pourtant garant de l’accès à une formation pour tous d’une qualité indéniable.

Un nouvel UFR (privé) vient d’ouvrir à l’Université Catholique de l’Ouest, permettant ainsi d’accueillir des jeunes souhaitant devenir les futurs professionnels du sport de demain. Dommage qu’il faille payer 3.900€ par an, soit 11 700€ pour obtenir une Licence !

Les étudiants considérant à juste titre que l’accès aux études supérieur est un droit  pourront partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS dont la capacité d’accueil n’est pas à son seuil maximal. Cependant cette mobilité entraîne des frais supplémentaires conséquents. Des annonces concernant des mesures d’accompagnement à la mobilité des étudiants dans le cadre des vœux groupés sont toujours en attente.

Autre aberration, les jeunes n’ayant pas les moyens financiers et qui ne seront pas pris à l’université se retrouveront contraints de payer une formation professionnelle du Ministère des Sports (BPJEPS) s’ils souhaitent s’engager dans un système de formation sport. Combien de jeunes notre service public éducatif va-t-il laisser sur le carreau cette année ?

Le droit universel à la formation inclus dans le projet de loi Travail doit se traduire par un investissement conséquent dans les formations universitaires afin de garantir un égal accès à la formation pour tous.

[1] Enquête Génération 2010 – Céreq.

[2] Les métiers en 2022 – France Stratégie.

Bywebmaster

Prévision pour la rentrée 2016 : la filière STAPS sous haute tension !

La rentrée 2016-2017 sera marquée par une forte augmentation du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur.

D’après les chiffres du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) publié dans une note de vendredi dernier, les prévisions du nombre d’effectifs pour la rentrée prochaine en Sciences et STAPS sont sans surprises. En effet, une augmentation de 29.4% est à prévoir entre la rentrée 2014 et 2024 pour le cursus en licence.  

Si l’on suit ces pronostics, ils seront près de 65 800 à vouloir poursuivre leur études dans la filière Science – STAPS en 2024, soit  14 800 de plus qu’en 2014. Face à cette situation qui n’est pas nouvelle, les UFR STAPS mettent en place des capacités d’accueils, faute de moyens supplémentaire afin d’assurer à bien la mission de service publique qui leur est confié.

De plus en plus nombreux vont être les néo-bacheliers à se voir refuser la poursuite d’étude de leur choix. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ?

Cette situation ne peut plus durer, une réforme courageuse et d’ampleur de la formation sport est indispensable.

12767951_456685294540268_519499017_o

Source : MENESR-DGESIP-DGRI-SIES

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid99313/projections-des-effectifs-dans-l-enseignement-superieur-pour-les-rentrees-de-2015-a-2024.html?feuilleCSS=chrome

Bywebmaster

[Communiqué] Budget, sélection… L’éternel combat des Étudiants en STAPS

Paris, le 2 février 2016,

Budget, sélection… L’éternel combat des Etudiants en STAPS

L’Assocation Nationale des Etudiants en STAPS est engagée depuis sa création contre toute forme de sélection à l’entrée à l’université. Les étudiants en STAPS se sont déjà mobilisés à plusieurs reprises contre les formes illégales de sélection à l’Université et notamment en STAPS

Aujourd’hui pourtant, 39 UFR utilisent des capacités d’accueil afin de limiter l’accès à leurs formations. Ils ne sont qu’une douzaine à laisser l’accès aux études libre, dans cette situation, ce sont les jeunes qui font les frais d’un enseignement supérieur agonisant, victime du désengagement de l’état.

Où est donc la priorité jeunesse que le Président de la République rappelait encore, lors des voeux à la jeunesse et aux forces de l’engagement  pour cette année 2016 ?

C’est cette question que se pose aujourd’hui, légitimement, les jeunes souhaitant se diriger vers une formation du champ du sport. Faute de places suffisantes à l’Université ceux-ci font en effet face à une loterie qui décide pour eux s’ils accéderont à une licence STAPS, où s’ils devront se tourner vers des formations plus courtes, et bien plus onéreuses. Est-ce là l’avenir de la formation aux métiers du sport ?

Hier encore, un nouvel UFR demandait l’instauration d’une capacité d’accueil. L’ANESTAPS ne peut que dénoncer cette requête car il est inadmissible que le devenir d’un jeune ne soit pas le fruit de son choix.

Des solutions existent, mais encore faut-il avoir le courage de les mettre en place: nouvelles formes de pédagogie innovante avec le numérique, les rapprochements entre les CREPS et les universités pour mutualiser les infrastructures sportives ou encore le fléchage de la taxe d’apprentissage vers les UFR STAPS.

Plus de 4 mois après la mobilisation de plusieurs milliers d’étudiants en STAPS à travers toute la France, de nombreuses questions restent en suspend. Pourquoi limiter l’accès d’une filière qui permet un taux d’insertion des jeunes élevé [1] et où le secteur se développe de jour en jour ? Pourquoi le service public n’assure-t-il pas sa mission et laisse-t-il la place à l’émergence de classes préparatoires privées ?

Ces questions restent en suspend, tout comme l’avenir de nombreux jeunes !

[1] Source : CEREQ

Contacts presse :
Bréwal Soyez–Lozac’h
Président
president@anestaps.org
06 81 29 98 28

Arielle SALMON
Attachée de presse
presse@anestaps.org

Télécharger ici le communiqué de presse