Category Archive Nos idées

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RMC FIVE CUP !

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Le lancement du premier championnat de France universitaire de foot à 5 a été lancé le 16 décembre 2015. Cet événement est un tournoi de football indoor se jouant à 5 contre 5. Il est organisé par la Fédération Française de Sport Universitaire (FFSU),  RMC et Le Five.

C’est un événement national qui regroupe 16 villes pour les phases qualificatives, les participants seront des équipes venant des écoles et universités aux alentours.

La finale se passera à Paris le 21 mai 2016 au centre de foot salle “Le Five”, Porte de la Chapelle.

Pour participer ? L’inscription se fait en se présentant au près de votre Comité Régional du Sport Universitaire (CRSU) et en remplissant un bulletin d’inscription ou directement sur le site http://rmcsport.bfmtv.com 

Vous devez être étudiant et avoir votre licence FFSU pour pouvoir participer à ce tournoi !

N’hésitez pas à participer à cet événement unique !

Les premières étapes se passent à Lyon et Toulouse dès le 28 Janvier 2015 pour pouvoir se qualifier pour la finale.

Renseignez vous sur les tournois qui se déroulent dans vos villes!

Page Facebook RMC FIVE CUP

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L’ANESTAPS se met au vert !

Ces quinze derniers jours avaient lieu la COP 21 en France à Paris. Plus de 130 chefs d’Etat se sont rassemblés autour d’un enjeu mondial pour le climat et le futur. Un accord “historique” a été signé, il vise à maintenir le réchauffement sous les 2°C visé par rapport aux niveaux préindustriels.

En rapport avec cet accord, La FAGE et ses administrateurs se sont résolument engagés pour le développement durable en proposant un calculateur carbone spécialement développé pour les associations étudiantes et une Charte d’engagement pour le développement durable. Elle rappelle le rôle et la responsabilité des associations étudiantes sur l’enjeu que revêt le changement climatique et l’objectif du réchauffement à 2°C.

L’ANESTAPS, signataire de cette charte, mobilisera à son tour ses associations au développement durable. Quelques unes de nos associations ont déjà réalisé par leurs propres initiatives, des actions visant à sensibiliser les jeunes au développement durable et son impact sur l’environnement.

La plupart des associations proposent aujourd’hui à leurs étudiants des gobelets recyclables, qui permettent de réduire la consommation de gobelets en plastiques jetables.

A Lyon, l’UFRAPS a initié un projet appelé “Prends soin de toi et de ta fac” qui visé à sensibiliser les étudiants et les personnels de la fac sur différents points, notamment sur le nombre de déchets non recyclables qu’ils utilisent chaque jour. Ainsi, le BDE a mis en place une distribution de café dans des gobelets recyclables, des repas équilibré avec une vaisselle 100% recyclable et  un espace vert a été réaménagé à la faculté.

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A Nancy, des poubelles spécialement conçues pour recycler des canettes ont été mise en place.

L’ensemble des associations, avec le soutien de l’ANESTAPS mobiliseront les jeunes quant aux problématiques sur l’environnement.

 

 

 

Charte sur le développement durable de la FAGE signée par l’ANESTAPS :

http://www.fage.org/ressources/documents/2/3011,Charte-d-engagements-pour-le-develo.pdf

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STOP aux sélections dans les cycles d’études en STAPS !

Avec la clôture d’Admission Post-Bac, ce ne sont pas moins de 788 000 candidats qui sont en cours d’inscription dans l’Enseignement Supérieur. Malheureusement pour certains d’entre eux, plusieurs méthodes abusives de sélection fonctionnent encore à l’entrée de certaines formations, et ce particulièrement à l’entrée en STAPS. L’Association Nationale des Etudiants en STAPS réaffirme sa volonté de permettre à chaque jeune de pouvoir entrer dans un parcours de formation dans le champ du sport en favorisant son choix de manière éclairée.

 

L’ANESTAPS constate comme chaque année, une augmentation des effectifs. Il s’en suit, des opérations de «bricolage» à l’entrée des universités, intolérables. Il est alarmant de voir certaines universités clôturer les inscriptions administratives des premières années pendant l’été, ou encore diffuser des avis défavorables à l’entrée de la première année de Licence ou de Master. Il est donc nécessaire de réfléchir à la légitimité des capacités d’accueil, souvent fixées sur un «simple coup de téléphone» aux chanceliers des universités sans réelles réflexions autour du taux d’encadrement, du taux d’utilisation des salles de cours ou des équipements sportifs.

 

Les étudiants disposant de moyens pourront partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS dont la capacité d’accueil n’est pas à son seuil maximal, pour pouvoir essayer de contourner le problème et suivre le cursus désiré. Autre aberration, les jeunes n’ayant les moyens financiers et qui ne seront pas pris à l’université, se retrouveront contraints de payer une formation professionnelle du Ministère des Sports (BPJEPS) s’ils souhaitent s’engager dans un système de formation sport. Combien de jeunes notre service public éducatif va-t-il laisser sur le carreau cette année ?

 

L’ANESTAPS rappelle son attachement à mettre fin à toute forme de sélection à l’entrée des universités. De plus, elle informe les futur.e.s étudiant.e.s STAPS que la sélection sur dossier, lettre de motivation, entretien, etc. est strictement illégale à l’entrée d’un Master 1 ou en première année de Licence STAPS. La nécessité de mettre en place une réforme des formations dans le champ du sport est impérative !

 

 

Arielle Salmon – VP chargée des Relations Presse
vp.communication@anestaps.org – 06.83.32.65.50

Laurent Beauvais – Président
president@anestaps.org – 06.81.29.98.28

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Formation sport, nouvelle page blanche du gouvernement ?

Alors que les premières épreuves du baccalauréat débuteront dans trois semaines, les jeunes souhaitant suivre des formations supérieures ont pour la plupart, finalisé leurs vœux d’orientation. Cette année, ils seront sans doute encore plus nombreux que les années précédentes à placer la première année de licence STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) en tête de cette liste et, malgré l’obtention du sésame ouvrant les portes des études supérieures, encore plus nombreux à ne pas pouvoir l’intégrer.

Leur erreur ? Ne pas avoir réussi « l’examen » final : un tirage au sort qui décidera de quel bachelier pourra suivre la formation STAPS ou non. Le tirage au sort ? C’est avant tout un moyen de sélection égalitariste, mis en place pour que le nombre d’étudiants soit en cohérence avec les moyens mis à disposition par l’Etat aux Universités. Outre les difficultés financières de l’enseignement supérieur, et le caractère injuste de ce moyen de sélection, posons la question de fond que nous amène cet état de fait : notre offre de formation aux métiers du sport permet-elle l’élaboration de parcours éducatifs cohérents et articulés ?

 

Un système de formation complexe et illisible …

Les métiers du sport constituent un champ aux limites imprécises, dont l’étendue est tributaire de la définition choisie du sport. Si l’on se limite à une définition minimaliste des métiers du sport, à savoir l’encadrement des APS (activités physiques et sportives) réglementé par le code du sport, la France compte 4 types de certifications différentes : les diplômes du Ministère de l’Enseignement Supérieur (STAPS), ceux du Ministère des Sports (BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS), les certificats de qualification professionnelle (CQP) et les titres à finalité professionnelle (TFP). D’un niveau infra-bac au bac+8, ce sont plusieurs centaines de certifications[1] différentes qui permettent d’exercer dans ce champ sportif réduit. Même en imaginant qu’un bachelier ait un projet professionnel bien défini dans ce champ, il est hautement improbable qu’il puisse choisir la voie la plus à même de l’y conduire dans ce labyrinthe.

 

… pour des métiers aux enjeux multiples

Si le sport n’est pas considéré principalement comme apportant une plus-value éducative, intégrative, sanitaire ou sociale, il a néanmoins très largement pénétré les politiques publiques en la matière. De l’enseignant d’éducation physique et sportive (EPS) à l’animateur sportif, en passant par l’enseignant en activités physiques adaptées (EAPA) intervenant en soins de suite ou dans les clubs pour certains patients, les professionnels du sport sont de plus en plus présents dans la vie des français. Dès lors, la question de la formation de ces professionnels relève tout autant de leur intérêt particulier, que de celui de leurs élèves, licenciés ou patients : de l’intérêt général. En l’état, il n’est pas évident que notre système de formation aux métiers du sport permette de répondre pleinement aux enjeux aujourd’hui associés au sport.

 

Réformer la formation sport : des intentions politiques ne menant à aucune action

L’illisibilité du système n’est pas inconnue des décideurs politiques, les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle de 2012 avaient chacun leurs propositions de réforme en la matière. Si pour juger d’un mandat, la raison invite d’en attendre le terme, autorisons-nous à faire un point d’étape sur l’action du Ministère en charge des sports. « Revoir en profondeur la formation de l’encadrement du sport », tel était l’engagement du candidat Hollande, qu’en est-il après trois ans ?

Aucune action allant en ce sens n’est à noter, et bien au contraire, la suppression du CAFEMAS[2] (Centre d’Analyse des Formations, Emplois et Métiers dans l’Animation et le Sport), dont l’un des objets était la recherche d’une meilleure harmonisation emploi/formation dans le sport, et dont la qualité des travaux est reconnue, a été rejetée par les acteurs du dialogue social. Un comité interministériel a depuis été créé pour s’emparer de cette question, mais force est de constater qu’il n’a eu aucune utilité depuis sa création. Même constat au niveau européen : alors que la commission européenne travaille activement à une amélioration de la mobilité des jeunes et des travailleurs et à la valorisation du bénévolat dans le champ du sport, la France brille par son manque d’investissement.

 

De la nécessité d’une réforme

La rentrée 2015 approche, et elle ne sera pas différente des précédentes : ceux qui subissent les pots cassés de ce système, ce sont les jeunes et en particulier ceux qui ne suivront pas la formation de leur choix en septembre, ou qui ne suivront aucune formation. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ? Cette situation ne peut plus durer, une réforme urgente et d’ampleur de la formation sport est indispensable.

Urgente, car il est inconcevable qu’une génération de plus fasse les frais de ce système illisible, qui place chaque année des centaines de jeunes au pied du mur, sans possibilité de s’épanouir et de construire sereinement leur avenir.

D’ampleur, car il ne s’agit pas de modifier des contenus de diplômes, mais bien de repenser l’architecture du système de formation, les structures y intervenant et leurs interactions, pour que les acteurs du sport répondent toujours plus efficacement aux missions qui leurs ont été confiées. Cela implique notamment de renforcer les liens entre les UFR STAPS et l’ensemble des acteurs du sport, et ainsi mettre en commun leurs infrastructures et compétences. Le sport peut et doit répondre à de nombreux enjeux sociétaux, à la plupart des maux qu’on lui prétend pouvoir guérir, mais pas dans n’importe quelles conditions.

Les jeunes observeront avec intérêt les actions que le gouvernement mettra en place dans les mois qui viennent. Mais si la frilosité due au contexte hivernal des prochaines élections régionales doit guider ces actions plus que de raison, il ne fait pas de doute qu’ils en tireront les enseignements nécessaires.
[1] Retrouvez la liste complète à l’annexe II-1 (art. A212-1) du code du sport.
[2] Cette suppression avait été dénoncée par le CNESER, puis par le CSE

 

Laurent Beauvais – Président de l’ANESTAPS
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