Category Archive Enseignement supérieur

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Plan Etudiants : Un avenir incertain pour les STAPS, l’ANESTAPS réagit !

L’ANESTAPS et son réseau portent un regard très inquiet voire critique face au “Plan Étudiants” proposé hier matin par le Premier Ministre, la Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, et le Ministre de l’Éducation Nationale.

En effet, nous saluons les avancées majeures sur l’orientation et l’accompagnement des jeunes ainsi que sur l’amélioration des conditions de vie des étudiants.Cependant pour les filières en tension, il ne faut pas que les “Attendus” deviennent un critère de sélection. Tout comme l’a précisé le gouvernement il faut que le dernier choix d’orientation revienne au bachelier.

Dans un premier temps, l’ANESTAPS souligne l’effort réalisé durant les groupes de travail  qui ont eu lieu lors des concertations sur la réforme du premier cycle de l’enseignement supérieur. Certaines prises de positions du gouvernement sont à saluer comme la fin du tirage au sort qui, jusqu’à présent, n’était qu’une solution de facilité face à la mauvaise anticipation de l’évolution démographique. De plus la fin du dispositif APB amène à la création d’un nouveau système d’admission qui devra être plus transparent et plus accessible pour les lycéens, tout en instaurant un accompagnement personnalisé.

C’est dans cette dynamique de refonte, que l’orientation active va enfin trouver toute sa place par un réel accompagnement de la part des lycées et des professeurs pour définir un projet professionnel aux lycéens ainsi que le parcours de formation en adéquation avec celui-ci (Deux professeurs principaux, un référent pour les filières en tension et d’avenir…). Plus spécifiquement pour les formations dans le champ du sport un guichet unique d’orientation va être créé pour rendre les compétences développées dans ces formations plus lisibles et compréhensibles par les étudiants tout comme par le monde professionnel.

 

De plus, le gouvernement a pris ses responsabilités, quant au passage des étudiants au régime général par la suppression du régime de sécurité sociale étudiante,  représentant une réelle avancée pour l’accessibilité à leurs soins.

En parallèle l’aide globale d’autonomie va permettre une augmentation nette du pouvoir d’achat des étudiants par une harmonisation et une simplification des aides sociales, les rendant bien plus équitables.

 

L’ANESTAPS attire désormais l’attention sur ce qui se cache derrière la mise en place ”d’attendus” à l’entrée de l’Université. Si le gouvernement affirme que le dernier mot sur le choix d’orientation revient à l’étudiant, ce n’est pas le cas partout. En effet, dans les filières en tension où les capacités d’accueil sont bien inférieures au nombre de demandes, les établissements pourront sélectionner les étudiants en fonction des “Attendus”, définis nationalement..

Au regard de la forme que prend ces “attendus”, il est inconcevable d’accepter qu’une sélection se fasse sur critères sociaux reflétant injustement des inégalités. Cette forme de sélection viendrait considérablement atténuer les chances de réussite pour toutes et tous. Nous savons pertinemment l’ascenseur professionnel et social qu’est l’enseignement supérieur, c’est donc pour cela que nous tendons à sa démocratisation pour l’épanouissement intellectuel de chacun. Comment pouvons-nous l’interdire à certains jeunes, sans même essayer de les accompagner et d’adapter nos parcours de formation ?

 

Nous avons bien conscience que toutes ces réformes ambitieuses seront applicables sous réserve d’un réel investissement budgétaire, notamment auprès des filières pourvues de capacités d’accueil. En saluant l’effort effectué par le gouvernement actuel avec l’annonce du milliard d’euros attribué sur 5 ans au Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, nous restons persuadés que ces investissements demeurent encore insuffisants.

 

Nos craintes subsistent d’une part vis à vis des 450M€, qui seront destinés au grand plan d’investissement (GPI). Il est impératif que ce ne soit sous forme d’appel à projets mais bien sous forme de contrat d’objectifs avec les universités.

D’autre part, nous nous questionnons quant à la répartition des 500M€ étalés sur tout le quinquennat (100M€ par année sur 5 ans). En effet, le plan d’urgence effectué par le précédent gouvernement (100 millions d’euros) concernant les filières en tension et notamment la filière STAPS n’ont servi qu’à une hausse du point d’indice et au remboursement du GVT (glissement vieillissement technicité) au sein des universités. Nous insistons sur le fait qu’il est nécessaire de flécher des crédits conventionnés vers les filières qui en ont le plus besoin, en rappelant la nécessité de créer des antennes sur certaines académies.

 

Les préoccupations que nous avançons sont fondées. En effet, depuis 2011, la filière STAPS a attiré plus de 20 000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de plus de 30% de voeux 1 STAPS entre 2014 et 2017. Cela a engendré des rentrées catastrophiques depuis plusieurs années par manque d’anticipation; ainsi plus de 10 000 jeunes n’ont pas eu la possibilité d’accéder à leur voeu 1 STAPS. Le secteur du sport étant en pleine expansion, d’après France Stratégique, il faudra prévoir une croissance d’au moins 20% dans l’emploi dans le champ du sport d’ici à 2020, notamment via les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le champ du sport ne posant aucune difficulté d’insertion professionnelle, nous réclamons qu’au même titre que toutes les autres filières de l’enseignement supérieur, le dernier choix concernant l’orientation revienne à l’étudiant et uniquement à l’étudiant.

 

L’ANESTAPS s’inquiète également sur l’avenir de la filière STAPS avec la mise en place d’une mention complémentaire au bac, proposant  aux bacheliers (ne répondant pas aux attendus) une année de bac+1. Cette année sera potentiellement réalisée dans les établissements du Ministère des Sports gérés par les régions, les CREPS. Il est amené à penser que les jeunes se verront financer la moitié d’un diplôme professionnel (BPJEPS) sans avoir de diplôme donnant des prérogatives d’encadrement. De plus la création d’un BTS “métiers du sport” reste encore très flou. Nous restons cependant dans l’expectative notamment quant au secteur d’activités exploré, et à l’encadrement de la formation.

 

L’ANESTAPS rappelle qu’il est primordial de valoriser les filières courtes comme les DEUST, parfois plus adaptés à certains profils. Nous comptons sur une collaboration avec le ministère pour accélérer sa mise en place.

Il faut tendre à la création de “campus des métiers” permettant des passerelles entre les différentes formations dans le champ du sport. Cette réelle articulation serait le fruit de la mise en place de blocs de compétences. L’exemple du rapprochement avec les CREPS et les branches professionnelles tend à cette volonté, cependant il faut construire une réelle cohérence entre les parcours, les secteurs d’activités et les niveaux d’intervention.

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Découvrez le Livre Blanc 2017 de l’ANESTAPS !

Le Conseil d’Administration de l’ANESTAPS a adopté dimanche 04 Février 2017, son Livre Blanc. Il est désormais accessible et présente l’état des travaux, réflexions et revendications que nous portons en tant qu’acteur du sport et organisation de jeunesse !

Notre livre blanc a pour vocation d’interroger, de bousculer et d’adapter la société dans laquelle nous vivons. C’est à ce titre que les 40 propositions portées par le réseau de l’ANESTAPS, illustrent la nécessité du gouvernement, des institutions et des milieux professionnels, à co-construire les politiques d’aujourd’hui avec les acteurs de demain.

Nous souhaitons voire s’engager le plus grand nombre d’acteurs possible dans ce travail d’échange et de collaboration. Dans cette logique, nous adressons le Livre Blanc de l’ANESTAPS aux candidats à la présidence de la République Française, afin d’apporter un regard neuf sur les thématiques en lien avec nos propositions.

Des temps d’échanges, de colloques et de tables rondes sont prévus lors du 36eme Congrès de l’ANESTAPS qui se déroulera à Bordeaux, du 16 au 19 Mars, rassemblant pas moins de 220 étudiants STAPS de la France entière, afin de débattre sur des thématiques d’actualité, en lien avec les élections présidentielles.

    L’ANESTAPS et son réseau restera sensible à toute proposition d’échanges et de débats autour des 40 propositions citées dans son livre blanc.

Livre-blanc-ANESTAPS-2017

Contact presse :                                                          

Orlane FRANCOIS

Présidente de l’ANESTAPS

president@anestaps.org

06 81 29 98 28

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#STAPSenPeril, Situation de crise au département STAPS de Chambéry

Faute d’un manque de budget alloué et de considération de la part de la direction de l’UFR Science et Montagne (SceM), combiné à une augmentation des demandes d’inscriptions en STAPS, le département se trouve dans une situation où il devient impossible pour l’équipe pédagogique de gérer convenablement les enseignements cumulés à leurs responsabilités administratives.

            En effet, en cette rentrée 2016, les locaux ayant une capacité insuffisante, il a été impossible d’assurer les cours magistraux des étudiants en 1ère année de licence avant que l’IUT de Chambéry ne mette à disposition ses locaux pour qu’une partie de la promotion puisse les suivre par visio-conférence. Cette situation est d’autant plus inacceptable qu’elle n’est pas nouvelle. Depuis 2014 la composante s’est vue forcée à mettre en place des capacités d’accueil en première année. Les conditions matérielles ne sont pas l’unique cause de cette situation, les ressources humaines sont elles aussi manquantes, avec 1 enseignant-chercheur pour 31 étudiants, le département emploie jusqu’à 54% de vacataires en L1, tandis que d’autres composantes de l’UFR en sont à 8% de vacataires. Les personnels vacataires sont positionnés en tant qu’appui de l’équipe pédagogique et ne doivent en aucun cas en être le pilier central du département. Tous ces manques de moyens ne permettent pas de réunir les conditions nécessaires à la réussite scolaire et professionnelle des étudiants et contribue à favoriser leur potentiel décrochage.

            Conscient de l’état des budgets alloués aux universités cette année, le département STAPS a pris ses responsabilités et s’est engagé dans une campagne de recherche de financement. Ainsi, après de nombreux efforts, c’est 15 000€ de taxes d’apprentissage qui ont été reversées directement à l’UFR SceM.

            Notons que l’UFR SceM a cependant identifié comme objectifs pour l’année 2017 “D’améliorer les prévisions budgétaires des départements et des filières sur la base de besoins priorisés”. Comprenons donc que veiller au bon fonctionnement du département STAPS ne rentre pas dans ce cadre de priorités. Ou bien serait-il temps de passer aux actes.

            Les étudiants en STAPS, représentés par le Bureau des Etudiants en Activités Physiques et Sportives (BEAPS) et leurs élus demandent au Président de l’Université Savoie Mont Blanc, Mr Denis Varaschin, de prendre ses responsabilités afin de résoudre les conflits entre l’UFR SceM et le département STAPS qui nous affecte en premier lieu.

        Nous demandons donc une revalorisation immédiate des moyens alloués au département STAPS avec la création d’un poste de Maître de Conférence d’Université en Ingénierie et Ergonomie de l’Activité Physique (IEAP) et un poste de professeur agrégé (PRAG) en EPS.

            Ces solutions ne servant qu’à régler le problème à court terme, nous serons attentifs à un fléchage budgétaire plus équitable pour la création de postes futurs.

Il est maintenant du ressort de l’Université de réagir pour ne pas voir des étudiants finir hors-jeu.

Le Bureau des Etudiants en Activité Physiques et Sportives, soutenu par l’ANESTAPS, la FEUS et la FAGE

DERENNE Raphaël                      BARBE Lilian                          MADEC-GUILLOT Théo

raphael.derenne@gmail.com        lilianbarbe1@gmail.com        cm.relationseurope.anestaps@gmail.com

06.78.03.46.62                              06.88.61.49.67                         06.84.58.91.85

 

Retrouvez le Communiqué de Presse icistapsenperil-situation-chambery

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L’ANESTAPS publie son 6ème indicateur du coût de la rentrée 2016

 

Unique organisation représentative des 57.000 étudiants en STAPS de France, l’ANESTAPS publie aujourd’hui son 6ème indicateur du coût de la rentrée 2016.

En légère augmentation par rapport à l’année précédente, le coût de la rentrée est encore une fois un frein à la démocratisation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

6ème cout de la rentrée

Alors que notre service public éducatif doit assurer à chaque jeune une égalité de chance face aux études, il est de plus en plus difficile pour un jeune de réussir dans l’Enseignement Supérieur. Avec un nombre grandissant d’abandons en première année, un pourcentage d’étudiants salariés toujours plus élevé, et un recours aux aides d’urgences en augmentation, il est de plus en plus compliqué pour un jeune d’entrevoir un avenir professionnel serein.

Face à une rentrée 2016 déjà sous tension pour la filière STAPS, avec notamment la naissance de « prépas privées STAPS », il devient urgent de mettre en place des actions concrètes pour défendre notre service public.

Face à ce constat, l’ANESTAPS demande une réforme du système d’aides sociales aux étudiants avec la mise en place de l’Aide globale d’indépendance (AGI). Regroupant bourses sur critères sociaux et aides au logement, elle sera octroyée sous conditions de ressources et en fonction des revenus propres de l’étudiant en cas de rupture familiale.

Bréwal Soyez–Lozac’h

Président

Retrouvez le dossier de Presse de l’ANESTAPS : Indicateur du coût de la rentrée 2016 -ANESTAPS

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Des milliers d’étudiant.e.s STAPS supplémentaires sans 1 centime d’euros investis !

Au lendemain de l’annonce des résultats du BAC, les bacheliers devraient dans la globalité avoir une réponse favorable à leur vœu d’orientation dans l’enseignement supérieur, à une exception près : la filière STAPS. En effet, le système des candidatures groupées pour les filières universitaires en tension (droit, PACES, psychologie et STAPS) devait permettre d’accueillir, à l’issue des trois phases d’admission (prenant fin le 19 juillet 2016), les vœux 1 des candidats de l’académie. Les choix d’orientation concernant les STAPS sont une nouvelle fois en hausse et la filière STAPS demeure une formation où l’accueil reste en tension. Seuls 73,3 % des vœux 1 ont pu être satisfaits à ce stade, soit 9000 étudiant.e.s laissés sur le banc de touche.

Face à l’augmentation croissante du nombre de demandes, les universités et de ce fait les UFR STAPS se retrouvent au pied du mur, faute d’obtenir les moyens suffisants pour fonctionner. Ce dysfonctionnement engendre la mise en place de capacités d’accueil limitées, afin de conserver des conditions d’encadrement sécuritaires minimales dans les formations. C’est ainsi que depuis plusieurs années, l’entrée en première année en STAPS a dû se restreindre par tirage au sort. Des dispositifs comme la nouvelle plate-forme APB ont pu être proposés en résultat à la massification de la filière STAPS, mais n’ont pas pu permettre de résoudre le problème.

Déplacer le débat sur l’idée d’une mauvaise insertion professionnelle des diplômé.e.s STAPS est un argument irrecevable quand les études (CEREQ) montrent qu’en grande partie l’insertion se situe 3 mois après l’obtention du diplôme. La rentrée 2016 approche, et elle ne sera pas différente des précédentes : ceux qui subissent les pots cassés de ce système, ce sont les jeunes et en particulier ceux qui ne suivront pas la formation de leur choix en septembre, ou qui ne suivront aucune formation. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ? Cette situation ne peut plus durer, des mesures urgentes et d’ampleurs doivent être prises.

Quelles sont les causes de cette situation ? Un manque de cohérence globale autour des formations dans le champ du sport. Quatre systèmes s’affrontent rendant peu lisible l’offre de formation et laissant une seule formation de service public accessible et gratuite : la filière STAPS. Il faut également avouer que cette filière n’est pas uniquement “matraquée” par cette concurrence, mais par le manque de budget qui lui est accordé. Même si des discussions ont été engagées entre les acteurs de la formation du secteur du sport, le ministère de l’ESR et celui du sport,  les inégalités se creusent et mettent en difficulté les UFR STAPS pour assurer un service public de formation.

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

06 81 29 98 28

Didier DELIGNIERES

Président de la C3D

06 89 41 98 79

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APB 2016 STAPS : L’ANESTAPS vous accompagne dans vos démarches

APB 2016 STAPS : L’ANESTAPS vous accompagne dans vos démarches

Admission post-bac est un dispositif complexe qui permet d’accompagner au mieux les jeunes dans l’accès à l’enseignement supérieur.

Aujourd’hui, les étudiants ont plus de chance de succès en pariant sur une victoire de la France à l’EURO que de se voir accorder une place dans un UFR STAPS ! En effet, les UFR STAPS victimes de leur succès et d’un manque de lisibilité des différentes formations dans le champ du sport sont contraints de sélectionner les futurs étudiants par tirage au sort. Le taux de satisfaction des vœux 1 STAPS est de 73,3 %. L’ANESTAPS rappelle qu’un investissement conséquent (#LeMillard) est indispensable afin de financer notre notre enseignement supérieur !

L’Association Nationale des Étudiants en STAPS a décidé de t’aider pendant ces phases d’admissions. Un peu comme la France pendant l’EURO 2016… nous faisons équipe !

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Rappel et Explications du calendrier APB 2016 spécial STAPS

Première phase : du 08 juin 14H au 13 juin 14H.

Les premières réponses des établissements sont arrivées, vous avez jusqu’au 13 Juin pour les consulter et valider définitivement votre choix.

Accepté : Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Liste d’attente : Pas de panique il reste encore deux rounds pour espérer être en STAPS. Nous t’enverrons un maximum d’informations possibles sur les deux prochaines phases grâce à ce questionnaire ! Il te suffit de répondre à ce petit formulaire informatif pour être tenu au courant : Formulaire d’accompagnement


Deuxième phase : du 23 juin 14H au 28 juin 14H.

Les établissements font remonter leur liste d’attente en fonction des refus des premiers sélectionnés.

Accepté :  Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Liste d’attente : Pas de panique non plus ! Il reste encore une étape pour espérer être en STAPS. Tu peux toujours t’inscrire sur le Google Form. Il te suffit de répondre à ce petit formulaire informatif pour être tenu au courant : Formulaire d’accompagnement 


Troisième phase : Du 14 juillet 14H au 19 juillet 14H.

Les établissements font remonter leur liste d’attente en fonction des refus du deuxième tour des sélectionnés.

Accepté : Pas de soucis, bienvenue en STAPS ! N’oublie pas de confirmer ton voeu ou de refuser si tu as changé d’orientation.

Refusé : Tu rentres en procédure complémentaire afin de postuler sur des places vacantes. Remplis le questionnaire de l’ANESTAPS, nous allons t’accompagner individuellement afin de trouver une solution: Formulaire d’accompagnement 


Dernière phase : 24 juin 14H au 09 septembre 23H59 : procédure complémentaire.

Au cas par cas, le ministère étudie les solutions possibles pour que tu puisses avoir accès à une formation.

N’hésite pas à remplir le formulaire afin que nous puissions te guider et trouver une solution.

Ce formulaire va nous permettre de mieux connaître ta situation et de rentrer en contact avec les différents UFR afin de t’accompagner au mieux dans tes démarches : Formulaire d’accompagnement 

En espérant t’avoir aidé .. Bon courage !

L’ANESTAPS & ses associations étudiantes

 

 

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Les résultats écrits du CAPEPS !

Le mois dernier, plus de 4000 étudiants ont planché sur les épreuves d’admissibilité du CAPEPS.

Au programme de ces épreuves écrites : d’abord la mixité sociale en ce qui concernait les fondements sociohistoriques et épistémologiques de l’EPS , puis la prise en compte des émotions en ce qui concernait la dissertation / étude de cas.

Après de longues semaines d’attente, les résultats sont enfin tombés !

 

Tous les résultats sont donc disponibles suivant ce Lien.

 

L’ANESTAPS insiste sur la nécessite d’avoir réflexion autour de la place du concours.

Actuellement placé au milieu du Master, ce concours ne permet pas de mener une politique efficace en terme de formation des enseignants.

Alors que l’on manque aujourd’hui d’enseignants, avons-nous vraiment le luxe de refuser des candidats après 4 ans d’études, à un an de la fin de leur formation ?

Ne devrions-nous pas plutôt avancer ce concours à l’entrée du Master, afin de mieux intégrer ces formations à l’espace européen de l’enseignement supérieur, et ainsi donner un peu d’air à la première année de Master ? Celle-ci ne serait donc plus une année de bachotage annihilant la possibilité d’un vrai suivi pédagogique.

 

L’ANESTAPS rappelle son attachement à la mise en place d’un plan de recrutement pluriannuel, couvrant une période de 3 ans. En effet, il est inconcevable à l’heure actuelle de demander aux étudiants de s’inscrire dans une formation, préparant principalement à un concours, sans connaitre le nombre de postes offerts au recrutement.

Pour que les étudiants puissent se projeter dans l’avenir plus sereinement, élaborer des projets personnels comme professionnels, l’ANESTAPS demande la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement couvrant une période de 3 ans.

 

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STAPS-Kiné : Des discussions sous-haute tension

La réputation des bienfaits d’une pratique physique sur la santé  n’est plus à faire. Et c’est bien dans cette logique là que l’amendement de V. Fourneyron “Sport sur ordonnance” [1] s’inscrit.

Rapidement, des intérêts corporatistes se sont fait ressentir entre les différents professionnels, cherchant à tout prix l’exclusivité de l’encadrement des Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS). D’un côté les Masseurs-Kinésithérapeutes, en face, les Enseignants en Activité Physique Adaptée (EAPA), titulaires d’une licence, d’un master ou d’un doctorat en APA, spécialistes incontournable des APAS.

Il suffit de regarder le Répertoire National des Certifications Professionnelles concernant les diplômes STAPS, spécialité Activité Physique Adaptée [2] pour voir qu’au niveau licence “Le professionnel a pour vocation de participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes, de Réadaptation et d’Intégration par l’Activité Physique Adaptée”, avec comme public visé des personnes atteintes de maladies chroniques, létales, de troubles sensoriels, moteurs…. Le cœur de formation de la licence APA-S reste la connaissance d’un public à besoin spécifique, mais aussi la mise en place d’une activité physique adaptée. A l’inverse, si les Masseurs-Kinésithérapeutes se voient compétents dans ce domaine, il est intéressant de voir que la notion de la pratique sportive n’est pas pleinement développée dans ces formations.

Ayant développé les compétences nécessaires afin d’accompagner les patients tout au long de leur parcours de soin, il est impensable que les étudiants issus des études en STAPS APA-S ne puissent pas s’insérer professionnellement dans le secteur d’activité auquel ils ont été formés.

L’ANESTAPS demande à ce que :

  • Le diplôme de la licence STAPS APA-S apparaisse explicitement parmi les diplômes requis pour encadrer les activités physiques adaptées auprès de personnes atteintes de pathologies chroniques dans la rédaction des décrets concernant les intervenants.
  • Les titulaires d’une licence APA-S (enseignants en APA) puissent exercer leurs compétences dans toute structure accueillant des personnes atteintes de pathologies chroniques.
  • Le diplôme de Master APA-S apparaît comme requis pour tout métier lié à l’ingénierie (conception, réalisation, coordination et évaluation) des programmes en APA.

Le dialogue doit rester ouvert entre les différents intervenants  qui accompagnent le patient tout au long de son parcours de soin. Cependant, le climat extrêmement tendu autour de cette question devient néfaste à toute construction d’une inter-professionnalité intelligente. Chaque corps de métier possède des compétences propres et des conceptions de programmes sportifs différentes, néanmoins il n’est pas exclu que ces analyses et méthodes soient complémentaires  et efficaces si elles sont coordonnées par l’ensemble des concernés.

 

Source :

[1] http://www.valerie-fourneyron.fr/wp-content/uploads/2015/04/917.pdf

[2] http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=4425

Adèle DEBAST

Vice-Présidente en Charge de la Communication à l’ANESTAPS

vp.communication@anestaps.org

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

president@anestaps.org

06 81 29 98 28

Télécharger le CDP : CDP STAPS-KINE

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Quand le service public n’est pas là, le privé danse !

La filière STAPS est une filière qui attire de plus en plus de néo-bacheliers. Avec des débouchés très diversifiés ainsi qu’un taux d’insertion professionnelle plus que correct [1], il n’est pas anodin de voir arriver en nombre les lycéens vers notre formation universitaire. Les grands événements sportifs internationaux accueillis cette année en France ainsi que l’Année du sport de l’école à l’Université décrétée par la Ministre, mais encore les débats autour du sport sur ordonnance rendent les diplômés STAPS comme des professionnels incontournables face aux nouveaux besoins de demain.

Cependant, malgré ces indicateurs très favorables, l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) de Versailles est sur sa dernière année d’existence. Conséquence d’une fermeture programmée, faute de moyens afin d’assurer un encadrement suffisant.

En effet, l’Université de Versailles a décidé de se séparer d’un de ses départements afin de retrouver une stabilité financière correcte. L’ANESTAPS, ne peut que regretter cette fermeture programmée qui touche directement les lycéens issus des Yvelines.

Il n’a pas fallu longtemps pour que les vautours s’attaquent à notre service public en souffrance pourtant garant de l’accès à une formation pour tous d’une qualité indéniable.

Un nouvel UFR (privé) vient d’ouvrir à l’Université Catholique de l’Ouest, permettant ainsi d’accueillir des jeunes souhaitant devenir les futurs professionnels du sport de demain. Dommage qu’il faille payer 3.900€ par an, soit 11 700€ pour obtenir une Licence !

Les étudiants considérant à juste titre que l’accès aux études supérieur est un droit  pourront partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS dont la capacité d’accueil n’est pas à son seuil maximal. Cependant cette mobilité entraîne des frais supplémentaires conséquents. Des annonces concernant des mesures d’accompagnement à la mobilité des étudiants dans le cadre des vœux groupés sont toujours en attente.

Autre aberration, les jeunes n’ayant pas les moyens financiers et qui ne seront pas pris à l’université se retrouveront contraints de payer une formation professionnelle du Ministère des Sports (BPJEPS) s’ils souhaitent s’engager dans un système de formation sport. Combien de jeunes notre service public éducatif va-t-il laisser sur le carreau cette année ?

Le droit universel à la formation inclus dans le projet de loi Travail doit se traduire par un investissement conséquent dans les formations universitaires afin de garantir un égal accès à la formation pour tous.

[1] Enquête Génération 2010 – Céreq.

[2] Les métiers en 2022 – France Stratégie.

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Prévision pour la rentrée 2016 : la filière STAPS sous haute tension !

La rentrée 2016-2017 sera marquée par une forte augmentation du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur.

D’après les chiffres du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) publié dans une note de vendredi dernier, les prévisions du nombre d’effectifs pour la rentrée prochaine en Sciences et STAPS sont sans surprises. En effet, une augmentation de 29.4% est à prévoir entre la rentrée 2014 et 2024 pour le cursus en licence.  

Si l’on suit ces pronostics, ils seront près de 65 800 à vouloir poursuivre leur études dans la filière Science – STAPS en 2024, soit  14 800 de plus qu’en 2014. Face à cette situation qui n’est pas nouvelle, les UFR STAPS mettent en place des capacités d’accueils, faute de moyens supplémentaire afin d’assurer à bien la mission de service publique qui leur est confié.

De plus en plus nombreux vont être les néo-bacheliers à se voir refuser la poursuite d’étude de leur choix. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ?

Cette situation ne peut plus durer, une réforme courageuse et d’ampleur de la formation sport est indispensable.

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Source : MENESR-DGESIP-DGRI-SIES

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid99313/projections-des-effectifs-dans-l-enseignement-superieur-pour-les-rentrees-de-2015-a-2024.html?feuilleCSS=chrome