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Les résultats écrits du CAPEPS !

Le mois dernier, plus de 4000 étudiants ont planché sur les épreuves d’admissibilité du CAPEPS.

Au programme de ces épreuves écrites : d’abord la mixité sociale en ce qui concernait les fondements sociohistoriques et épistémologiques de l’EPS , puis la prise en compte des émotions en ce qui concernait la dissertation / étude de cas.

Après de longues semaines d’attente, les résultats sont enfin tombés !

 

Tous les résultats sont donc disponibles suivant ce Lien.

 

L’ANESTAPS insiste sur la nécessite d’avoir réflexion autour de la place du concours.

Actuellement placé au milieu du Master, ce concours ne permet pas de mener une politique efficace en terme de formation des enseignants.

Alors que l’on manque aujourd’hui d’enseignants, avons-nous vraiment le luxe de refuser des candidats après 4 ans d’études, à un an de la fin de leur formation ?

Ne devrions-nous pas plutôt avancer ce concours à l’entrée du Master, afin de mieux intégrer ces formations à l’espace européen de l’enseignement supérieur, et ainsi donner un peu d’air à la première année de Master ? Celle-ci ne serait donc plus une année de bachotage annihilant la possibilité d’un vrai suivi pédagogique.

 

L’ANESTAPS rappelle son attachement à la mise en place d’un plan de recrutement pluriannuel, couvrant une période de 3 ans. En effet, il est inconcevable à l’heure actuelle de demander aux étudiants de s’inscrire dans une formation, préparant principalement à un concours, sans connaitre le nombre de postes offerts au recrutement.

Pour que les étudiants puissent se projeter dans l’avenir plus sereinement, élaborer des projets personnels comme professionnels, l’ANESTAPS demande la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement couvrant une période de 3 ans.

 

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L’ANESTAPS lance des concertations pour Paris 2024 à Rouen !

Le vendredi 6 Mai prochain se déroulera à Rouen une journée sur le thème de la Candidature de Paris pour les Jeux Olympiques 2024.

Evénement Paris 2024

Loin de vouloir proposer cette journée sous forme de conférence, le Bureau des Étudiants STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) de Rouen, porteur du projet, mettra en place différents groupes de travail, débats participatifs, encadrés par les acteurs de cette Candidature.

Seront présents lors de cette journée Sébastien Moreau, Directeur des Relations Institutionnelles de la Candidature de Paris 2024, et Monsieur Didier POLIN, Vice-Président du Comité Régional Olympique et Sportif de Haute-Normandie.

Avec ce projet, le BDE STAPS ROUEN poursuit un projet National porté par l’ANESTAPS (Association Nationale des Étudiants STAPS): la volonté de rendre la Jeunesse actrice de cette Candidature.

Ce projet national avait en effet démarré de la plus belle façon qu’il soit, avec, lors du 34ème Congrès de l’ANESTAPS en Mars dernier à Nice, avec l’organisation d’un colloque sur les Grands Evénements Sportifs.

Durant celui-ci, Sebastien Moreau et Victoria Ravva (ancienne sportive de haut niveau internationale en volley), deux acteurs de Paris 2024, avaient pu prendre conscience du désir des jeunes d’avoir une place au sein de ce projet.

L’ANESTAPS était également présente lors du premier atelier #Génération2024 , le 5 Avril dernier, organisé par le comité de Candidature.

Pour finir, la proposition de l’ANESTAPS (l’organisation de Camps Olympiques sur l’ensemble du territoire Français, en parallèle aux Jeux Olympiques et Paralympiques) obtient de nombreux votes sur le site de la Concertation des JO de Paris 2024.

Proposition de l’ANESTAPS pour Paris 2024

L’événement Rouennais se déroulera toute la journée du Vendredi 6 Mai, en commençant par un moment d’échange avec des jeunes venant d’écoles, de collèges et de lycées puis l’après-midi, des groupes de travail seront proposés par les acteurs de Paris 2024. Ces temps seront chargés en débats constructifs et en aboutissements riches de propositions.

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Quand sport et solidarité font équipe pour le développement durable !

Depuis plusieurs mois, l’ANESTAPS s’est engagée en faveur du développement durable, en signant la Charte de développement durable [1] lors du Conseil d’Administration de Décembre qui s’est déroulé à Grenoble.

Dans l’optique de changer les habitudes des sportifs  et de faire prendre conscience des enjeux cette thématique, l’ANESTAPS s’est rapprochée de l’UFOLEP (Union Française des Oeuvres Laïques d’Education Physique) qui souhaite accompagner les nouveaux acteurs dans cette démarche, pour proposer à notre réseau des évènements traitant de ce sujet.

C’est dans cette volonté d’engagement citoyen que c’est construit l’évènement  “Playa Tour” [2]  


Mais quel est cet évènement ?

Du mois de juin au mois d’août, avec plus de 27 étapes dans toute la France, vous pouvez retrouver sur les plages et les plans d’eau l’ANESTAPS et l’UFOLEP qui vous  proposeront diverses rencontres sportives, citoyennes et culturelles.

Cet évènement qui s’adresse à tous les publics, a pour vocation de mener une réflexion sur les questions du bien-être, de santé, de prévention, de sensibilisation, d’éducation à l’environnement et du bienfait des activités physiques et sportives !

Au-delà de ce projet, nous vous proposons, aujourd’hui de postuler au programme d’engagement (services civiques) volontaire pour le sport et la solidarité, plus précisément sur le Développement Durable. Votre mission (de Mai à Octobre) sera de participer à l’élaboration d’outils pédagogiques, d’animer des activités et ateliers de sensibilisation durant toute la durée de la tournée et de procéder à l’évaluation des actions portées pour proposer des axes d’amélioration.

C’est une expérience unique de lier pratique sportive et action sur le sujet du développement durable durant la période estivale !

Nous vous invitions a venir découvrir en détail l’offre sur notre site: http://anestaps.org/category/stage-emploi/

[1] Charte Développement Durable de la FAGE

[2]  www.ufolep-playatour.fr/

 

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STAPS-Kiné : Des discussions sous-haute tension

La réputation des bienfaits d’une pratique physique sur la santé  n’est plus à faire. Et c’est bien dans cette logique là que l’amendement de V. Fourneyron “Sport sur ordonnance” [1] s’inscrit.

Rapidement, des intérêts corporatistes se sont fait ressentir entre les différents professionnels, cherchant à tout prix l’exclusivité de l’encadrement des Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS). D’un côté les Masseurs-Kinésithérapeutes, en face, les Enseignants en Activité Physique Adaptée (EAPA), titulaires d’une licence, d’un master ou d’un doctorat en APA, spécialistes incontournable des APAS.

Il suffit de regarder le Répertoire National des Certifications Professionnelles concernant les diplômes STAPS, spécialité Activité Physique Adaptée [2] pour voir qu’au niveau licence “Le professionnel a pour vocation de participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes, de Réadaptation et d’Intégration par l’Activité Physique Adaptée”, avec comme public visé des personnes atteintes de maladies chroniques, létales, de troubles sensoriels, moteurs…. Le cœur de formation de la licence APA-S reste la connaissance d’un public à besoin spécifique, mais aussi la mise en place d’une activité physique adaptée. A l’inverse, si les Masseurs-Kinésithérapeutes se voient compétents dans ce domaine, il est intéressant de voir que la notion de la pratique sportive n’est pas pleinement développée dans ces formations.

Ayant développé les compétences nécessaires afin d’accompagner les patients tout au long de leur parcours de soin, il est impensable que les étudiants issus des études en STAPS APA-S ne puissent pas s’insérer professionnellement dans le secteur d’activité auquel ils ont été formés.

L’ANESTAPS demande à ce que :

  • Le diplôme de la licence STAPS APA-S apparaisse explicitement parmi les diplômes requis pour encadrer les activités physiques adaptées auprès de personnes atteintes de pathologies chroniques dans la rédaction des décrets concernant les intervenants.
  • Les titulaires d’une licence APA-S (enseignants en APA) puissent exercer leurs compétences dans toute structure accueillant des personnes atteintes de pathologies chroniques.
  • Le diplôme de Master APA-S apparaît comme requis pour tout métier lié à l’ingénierie (conception, réalisation, coordination et évaluation) des programmes en APA.

Le dialogue doit rester ouvert entre les différents intervenants  qui accompagnent le patient tout au long de son parcours de soin. Cependant, le climat extrêmement tendu autour de cette question devient néfaste à toute construction d’une inter-professionnalité intelligente. Chaque corps de métier possède des compétences propres et des conceptions de programmes sportifs différentes, néanmoins il n’est pas exclu que ces analyses et méthodes soient complémentaires  et efficaces si elles sont coordonnées par l’ensemble des concernés.

 

Source :

[1] http://www.valerie-fourneyron.fr/wp-content/uploads/2015/04/917.pdf

[2] http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=4425

Adèle DEBAST

Vice-Présidente en Charge de la Communication à l’ANESTAPS

vp.communication@anestaps.org

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

president@anestaps.org

06 81 29 98 28

Télécharger le CDP : CDP STAPS-KINE

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Course solidaire sur le Champ-de-Mars : La No Finish Line Paris by Siemens !

Depuis samedi dernier (9 avril 2016), l’ANESTAPS est présente sur la deuxième édition de la No Finish Line Paris by Siemens. Cette course solidaire qui prend place sur le Champ-de-Mars pendant cinq jours attend plus de 8000 participants !

L’objectif est simple : parcourir le plus de kilomètres possible dans le but de récolter des fonds pour deux associations : La chaîne de l’espoir qui oeuvre pour faciliter l’accès aux soins et à l’éducation des enfants démunis ainsi que le Samu Social de Paris qui apporte un soutien aux personnes sans domicile fixe et lutte activement contre l’exclusion.

Le calcul est rapide, 1 kilomètre effectué permet de reverser 1 euro !

Étant souvent mobilisée lors de différentes actions caritatives, l’ANESTAPS,  pour cette seconde édition, est devenue partenaire de cet évènement solidaire, réalisant plusieurs actions sur ces cinq jours de course. Tenue d’un stand de présentation et d’informations sur la filière STAPS ou encore, plusieurs fois par jours, la réalisation de séances d’échauffements pour les coureurs dans le but d’éviter les blessures de ces derniers et surtout se dépasser pour la bonne cause.

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En plus des séances d’échauffements journalières, nous avons eu la chance, ce dimanche 10 avril, d’accueillir l’équipe des Cheerleaders de l’Université de Reims Champagne Ardennes (URCA), créée et dirigée par des étudiantes de l’Association Rémoise des Etudiants en STAPS (association adhérente à l’ANESTAPS). Plusieurs démonstrations se sont déroulées dans le but d’encourager les coureurs donnant de leur temps pour cette cause! Danse, figures acrobatiques et dynamisme étaient au rendez-vous.

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Les 50 000 kilomètres qui ont déjà été parcouru en trois jours, dépassant ainsi le record de la précédente édition, démontrent encore une fois la capacité du sport à rassembler autour des questions de société et met en avant un moyen efficace pour permettre un mouvement solidaire et citoyen ! Il ne faut cependant pas s’arrêter là, c’est pour cela que l’ANESTAPS appelle aujourd’hui la population étudiante à venir courir pour les deux derniers jours de cet évènement avec pour objectif : 100000 kilomètres !

Pour toutes les informations complémentaires et votre inscription, rendez-vous sur : http://www.nofinishlineparis.com/

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Journée Nationale du Sport et du Handicap 2016

Le jeudi 7 avril a eu lieu la 4ème édition de la Journée Nationale du Sport et du Handicap (JNSH). A l’occasion de cet événement, 13 villes ont organisé la JNSH : Avignon, Amiens, Besançon, Bordeaux, Chambery, Grenoble, Le Mans, Lyon, Montpellier, Nice, Orsay, Reims et Rouen.

Bannière-ANESTAPS-JNSH-2016

La Journée Nationale du Sport et du Handicap a pour objet de développer l’image de la pratique du sport adapté autant auprès du public valide que non valide. Cette ouverture aux différentes activités sportives permet de lutter contre les préjugés, de briser les barrières sociales et d’agir contre l’isolement. Ce projet aspire également à être une journée de découverte pour les étudiants souhaitant s’orienter vers la filière APAS (Activités Physiques Adaptées et Santé) ainsi qu’à mettre en lumière les futurs professionnels de ce domaine.

Les activités misent en place par les associations du réseau de l’ANESTAPS furent nombreuses et diverses. Nous avons pu retrouver aussi bien des activités physiques que manuelles telles que, du basket fauteuil, de la sarbacane, un labyrinthe à l’aveugle, des parcours en fauteuils tout terrains, du Tir à l’arc, un Tournoi de Cécifoot, de la Boccia, des parcours à l’aveugle, une dégustation à l’aveugle, de l’escalade, du paintball, un rallye et bien d’autres encore.

Des moments de réflexion viennent compléter l’ensemble de ces activités physiques et sportives, ce fut l’occasion d’organiser 2 colloques et 2 tables rondes. Leurs thèmes s’orientaient sur la place du sport dans le handicap et la filière APAS, notamment le rôle de l’enseignant APA dans la prise en charge du patient.

Pour cette 4ème édition, nous avons eu l’honneur d’avoir un parrain national Ryadh Sallem. Sportif très engagé, multiple champion dans plusieurs disciplines : Natation, Basket fauteuil et Rugby fauteuil, il est également président de  l’Association CAPSAAA . Il est un exemple de réussite dans le milieu handisport.

Lors de cette journée, 3 partenaires nous ont soutenu et aidé à l’organisation : APF (Association des Paralysés de France), FEDEEH (Fédération étudiants pour une dynamique Etudes et Emploi avec un handicap) et la FFSU (Fédération Française Sport Universitaire), nous souhaitons les remercier de leur présence.

Cet événement a rassemblé de nombreux acteurs du sport et du handicap qui ont pu échanger tout au long de la journée mais a aussi favoriser des moments d’échanges et de partages entre les professionnels de la santé, les étudiants et le public présent.

Nous sommes très heureux de la réussite de cette journée d’envergure nationale. Nous vous invitons à nous suivre sur notre compte twitter @JNSHandicap pour être au courant des actualités à venir concernant ce projet.

En espérant vous voir tout aussi nombreux à la 5ème édition, nous vous donnons rendez-vous  l’année prochaine.

 

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34ème Congrès de l’ANESTAPS à Nice !

Le 34 ème congres de l’ANESTAPS se déroulera du 24 au 27 Mars 2016 à Nice.

Chaque année, une association adhérente du réseau de l’ANESTAPS se charge d’organiser cet événement afin d’accueillir le maximum de bénévoles et responsables associatifs. Pour mars 2016, ce sont deux associations qui co – organisent, à Nice, le 34 ème congrès de l’ANESTAPS. .

Rendez vous incontournable, il est l’un des principal évènement organisé durant l’année Universitaire. 250 volontaires issu de la quasi totalité des associations étudiantes de France y seront attendus. Le congrès de l’ANESTAPS est devenu un moment unique grâce à son ampleur qui s’explique par la volonté de développer des échanges constructifs et des formations de qualité dans une ambiance conviviale et dynamique.

Conscient de la nécessité de s’informer de l’actualité, du monde qui nous entoure et des problématiques qui existent, ce congrès est l’occasion de débattre sur diverses thématiques principalement axées sur les jeunes, le monde étudiant et le champ du sport au travers de tables rondes. De nombreux invités prestigieux issus des ministères, des institutionnels universitaires et de la société civile participent à cet évènement.

Moment fort pour l’ANESTAPS, ce congrès sera également l’occasion pour les associations de s’adonner à l’exercice démocratique qu’est l’administration de la structure afin de prendre position sur des champs thématiques ouverts axés sur la défense des étudiants en STAPS.

Cet évènement sera marqué par le lancement de la contribution de l’ANESTAPS sur la vision des jeunes et sur l’organisation du sport en France. Cette contribution sera un point d’appui pour construire le livre blanc, recueil de propositions cherchant à améliorer la vie quotidienne des jeunes citoyens. Ces propositions seront défendues par l’ANESTAPS et ses associations en vue des présidentielles de 2017, conscient de l’importance d’une prise de position visant à défendre le droit des jeunes.

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Prévision pour la rentrée 2016 : la filière STAPS sous haute tension !

La rentrée 2016-2017 sera marquée par une forte augmentation du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur.

D’après les chiffres du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) publié dans une note de vendredi dernier, les prévisions du nombre d’effectifs pour la rentrée prochaine en Sciences et STAPS sont sans surprises. En effet, une augmentation de 29.4% est à prévoir entre la rentrée 2014 et 2024 pour le cursus en licence.  

Si l’on suit ces pronostics, ils seront près de 65 800 à vouloir poursuivre leur études dans la filière Science – STAPS en 2024, soit  14 800 de plus qu’en 2014. Face à cette situation qui n’est pas nouvelle, les UFR STAPS mettent en place des capacités d’accueils, faute de moyens supplémentaire afin d’assurer à bien la mission de service publique qui leur est confié.

De plus en plus nombreux vont être les néo-bacheliers à se voir refuser la poursuite d’étude de leur choix. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ?

Cette situation ne peut plus durer, une réforme courageuse et d’ampleur de la formation sport est indispensable.

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Source : MENESR-DGESIP-DGRI-SIES

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid99313/projections-des-effectifs-dans-l-enseignement-superieur-pour-les-rentrees-de-2015-a-2024.html?feuilleCSS=chrome

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Les débats du Sport Solidaire

Les Débats du Sport Solidaire : un nouvel espace d’échanges sur le sport et la société !

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Initiés par la Fondation d’entreprise FDJ, en partenariat avec le Think tank Sport et Citoyenneté, les « Débats du Sport Solidaire » se positionnent comme des rendez-vous réguliers d’échanges autour du sport et du rôle qu’il joue dans la société. Premier acte le 17 février 2016, pour une table ronde sur la pratique sportive des personnes en situation de handicap.

Une nouvelle étape dans la communication et le plaidoyer autour des questions de sport et de société. En s’associant à la Fondation d’entreprise FDJ autour d’un nouveau concept de « Débats du Sport Solidaire », notre Think tank poursuit sa mission d’agitateur d’idées et d’analyse de l’impact sociétal du sport.

Pour cette première édition, la thématique choisie résonne avec l’actualité, puisque les Championnats du monde d’athlétisme Handisport à Doha (Qatar) viennent de s’achever. Mais elle dépasse le seul champ de la pratique sportive pour embrasser de vrais questionnements de société.

En effet, bien que la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (CNUDPH) reconnaisse, dans son article 30, le droit des personnes en situation de handicap à participer à la vie culturelle et récréative, aux loisirs et aux sports, force est de constater que les taux de pratique restent faibles, en France comme en Europe. Si le développement de la pratique sportive n’est pas un défi propre aux publics en situation de handicap (les faibles taux de pratique de la population européenne dans son ensemble sont là pour le rappeler), certaines difficultés rencontrées au quotidien par les personnes en situation de handicap renforcent néanmoins leur isolement.

Des enjeux multiples

Au premier rang de ces difficultés figure, encore et toujours, la question de l’accessibilité. A la fois du cadre bâti, des établissements recevant du public au sens large (dont font partie les infrastructures sportives), mais aussi, plus largement de notre société dans son ensemble. Œuvrer pour que notre société soit plus accessible et plus inclusive, intégrer cette dimension dès la conception des établissements et des services est un défi immense, qui concerne plus de 12 millions de Français (les personnes en situation de handicap, mais aussi les personnes âgées, les malades ou les personnes accidentées). La loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » a constitué une avancée majeure, mais il faut aujourd’hui qu’elle soit mise en œuvre.

Favoriser la pratique physique ou sportive, quel que soit le handicap, implique aussi que l’ensemble des acteurs qui interviennent dans le quotidien des personnes en situation de handicap (entourage, personnel médico-social, structures adaptées…) soient associés au processus. Cela nécessite de la pédagogie et le développement de passerelles entre les secteurs du sport, de la santé et du social.

De même, le développement de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants et des adolescents en situation de handicap, prévu par la loi du 11 février 2005, offre une occasion à saisir pour augmenter la pratique des activités physiques et sportives adaptées.

Ce nouvel environnement réinterroge également le positionnement des fédérations sportives spécifiques (Fédération Française Handisport et Fédération Française de Sport Adapté), dont l’expertise développée depuis plus de 50 ans doit permettre de former les éducateurs, les enseignants et les professionnels à l’accueil et à la pratique en milieu ordinaire.

Ces enjeux, et bien d’autres, seront évoqués lors de la première édition des « Débats du Sport Solidaire » le 17 février prochain.

Enfin, le haut niveau ne doit pas être négligé, en raison notamment de son potentiel d’entraînement. Le relatif mais réel succès médiatique des Jeux Paralympiques de Londres puis de Sotchi témoigne qu’il est possible de diffuser du handisport à la télévision. Des initiatives telles que le dossier « Hors Normes » du journal L’Équipe ou la collection « Différents comme tout le monde » diffusée sur les chaînes du groupe M6 et parrainée par la Fondation d’entreprise FDJ peuvent faire changer le regard sur la pratique handi-sportive.

Plus d’informations

Inscriptions

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[Communiqué] Budget, sélection… L’éternel combat des Étudiants en STAPS

Paris, le 2 février 2016,

Budget, sélection… L’éternel combat des Etudiants en STAPS

L’Assocation Nationale des Etudiants en STAPS est engagée depuis sa création contre toute forme de sélection à l’entrée à l’université. Les étudiants en STAPS se sont déjà mobilisés à plusieurs reprises contre les formes illégales de sélection à l’Université et notamment en STAPS

Aujourd’hui pourtant, 39 UFR utilisent des capacités d’accueil afin de limiter l’accès à leurs formations. Ils ne sont qu’une douzaine à laisser l’accès aux études libre, dans cette situation, ce sont les jeunes qui font les frais d’un enseignement supérieur agonisant, victime du désengagement de l’état.

Où est donc la priorité jeunesse que le Président de la République rappelait encore, lors des voeux à la jeunesse et aux forces de l’engagement  pour cette année 2016 ?

C’est cette question que se pose aujourd’hui, légitimement, les jeunes souhaitant se diriger vers une formation du champ du sport. Faute de places suffisantes à l’Université ceux-ci font en effet face à une loterie qui décide pour eux s’ils accéderont à une licence STAPS, où s’ils devront se tourner vers des formations plus courtes, et bien plus onéreuses. Est-ce là l’avenir de la formation aux métiers du sport ?

Hier encore, un nouvel UFR demandait l’instauration d’une capacité d’accueil. L’ANESTAPS ne peut que dénoncer cette requête car il est inadmissible que le devenir d’un jeune ne soit pas le fruit de son choix.

Des solutions existent, mais encore faut-il avoir le courage de les mettre en place: nouvelles formes de pédagogie innovante avec le numérique, les rapprochements entre les CREPS et les universités pour mutualiser les infrastructures sportives ou encore le fléchage de la taxe d’apprentissage vers les UFR STAPS.

Plus de 4 mois après la mobilisation de plusieurs milliers d’étudiants en STAPS à travers toute la France, de nombreuses questions restent en suspend. Pourquoi limiter l’accès d’une filière qui permet un taux d’insertion des jeunes élevé [1] et où le secteur se développe de jour en jour ? Pourquoi le service public n’assure-t-il pas sa mission et laisse-t-il la place à l’émergence de classes préparatoires privées ?

Ces questions restent en suspend, tout comme l’avenir de nombreux jeunes !

[1] Source : CEREQ

Contacts presse :
Bréwal Soyez–Lozac’h
Président
president@anestaps.org
06 81 29 98 28

Arielle SALMON
Attachée de presse
presse@anestaps.org

Télécharger ici le communiqué de presse