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Les Enseignants APA, acteurs incontournables dans l’encadrement de l’Activité Physique Adaptée !

Dans le cadre de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, l’article 144 prévoit la prescription par le médecin traitant de l’activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une affection de longue durée.

La prescription d’activités physiques adaptées constitue un réel enjeu de santé publique sur notre territoire. En effet, elle apporte une réponse non médicamenteuse à l’accompagnement des patients, en leur permettant de retrouver peu à peu une autonomie dans leur vie quotidienne.

Depuis 1982, les formations Activités Physiques Adaptées-Santé se sont développées dans les UFR STAPS. Ces formations sont aujourd’hui proposées dans une quarantaine d’UFR. Inscrites au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), les formations s’appuient sur une activité spécifique de recherche pluridisciplinaire développée dans les laboratoires universitaires, mais également à l’international. Les fiches RNCP stipulent donc qu’au niveau licence “Le professionnel a pour vocation de participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes, de réadaptation et d’intégration par l’Activité Physique Adaptée”, avec comme public visé des personnes atteintes de maladies chroniques, létales, de troubles sensoriels et moteurs.

Les enseignants en APA sont donc des acteurs incontournables dans la prise en charge des personnes atteints d’une affection de longue durée pour construire avec eux des moyens d’améliorer leur activité physique et leur autonomie.

Depuis maintenant plus d’un an, à l’ouverture du dossier, l’ANESTAPS a pu s’emparer du sujet en collaboration avec différents acteurs comme la Conférences Des Doyens et Directeurs STAPS (C3D STAPS), l’Association Francophone en Activité Physiques Adaptée (AFAPA), la Société Française des Professionnels de l’Activité Physique Adaptée (SFP-APA) ou encore le Conseil National des Université STAPS (CNU 74ème section) afin de travailler sur les contenus des textes réglementaires correspondant à l’article 144 de la loi, notamment sur la place des Enseignants en Activités Physiques Adaptées.

Au fil des mois, nous avons malheureusement dû faire face à des guerres corporatistes, qui venaient mettre de côté le plus gros enjeu du dossier : positionner le bien être des patients au centre des débats.

Du côté des étudiants, la FNEK (Fédération National des Etudiants en Kinésithérapie) et l’ANESTAPS, il a très vite été souligné la nécessité d’une réelle collaboration entre les étudiants et les professionnels issus des filières STAPS et de Kinésithérapie, en mettant en avant la complémentarité des différents professionnels. En effet, si les diplômés en APA trouvent du travail dans les établissements de soins qui reconnaissent ainsi la plus-value de leur activité, ils n’y prennent certainement pas la place des kinésithérapeutes. Ils y exercent leurs propres compétences, qui leurs sont spécifiques. 

Les textes d’application doivent venir fixer les niveaux de formation requis ainsi que les compétences nécessaires pour les professionnels qui vont venir accompagner les patients, mais aussi les conditions d’intervention. Dans cet objectif, un groupe de travail se basant sur le rapport du Professeur Bigard a pu travailler sur l’élaboration du référentiel de compétences pour accompagner les patients suivant le type de pathologie.

L’ANESTAPS tient à rappeler que les enseignants en APA font aujourd’hui partie de nombreuses équipes pluridisciplinaires dans les structures de soins et de réadaptation. Ils interviennent en complémentarité avec des professionnels de santé, à partir de leur propre cœur de métier. Nous ferons tout pour assurer que la rédaction du décret en faveur de la pratique physique du plus grand nombre ne réduise pas le champ d’action des enseignants en APA alors que ceux-ci travaillent depuis plus de 20 ans avec des personnes en ALD pour contribuer à améliorer leur état de santé, leur autonomie, leur participation sociale et leur qualité de vie.

En effet, l’ANESTAPS et les étudiants engagés dans les parcours APA-S n’accepterons pas de voir un de leur débouché professionnel majeur bafoué, après une formation complète qui permet d’acquérir les compétences adéquates à l’encadrement de ces pratiques.

Contacts :

Orlane FRANCOIS – Présidente de l’ANESTAPS – 06 81 29 98 28

Nils AINAS – Vice-Président de l’ANESTAPS en charge de la communication – 06 76 57 83 85

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Les chiffres du CAPEPS 2017 sont tombés !

L’arrêté fixant le nombre de postes ouverts pour le CAPEPS 2017 a été publié le 27 novembre 2016. Ce sont donc 800 postes pour le CAPEPS externe et 70 postes pour l’interne.

Retrouvez ici l’arrêté fixant le nombre de postes.

Cette annonce vient stopper la dynamique d’augmentation que nous avons pu observer depuis 2014, où 710 postes étaient à pourvoir, contre 800 en 2015 et 820 en 2016. Cette année, c’est donc avec une diminution de 20 postes que le recrutement des futur.e.s enseignant.e.s d’EPS s’effectuera.

Afin que les candidats aux concours de l’enseignement puissent s’engager plus sereinement dans leur préparation, et qu’ils puissent faire des projets tant personnels que professionnels il est indispensable que le nombres de postes offerts aux concours pour l’année où ils le passeront leur soit communiqué au début de leur étude. L’ANESTAPS demande donc un plan pluriannuel de recrutement.

Les enseignements d’EPS permettent d’inculquer à chaque élève des notions fondamentales que nous retrouvons dans la pratique sportive comme le respect, le fair-play, le vivre ensemble… Nous tenons à rappeler l’importance des ces enseignements tout au long du parcours scolaire de chaque élève.

Les inscriptions sont maintenant terminées depuis le 13 octobre 2016 (4 870 inscrits à l’externe et 1235 inscrits à l’interne), et le programme des épreuves a été édité. C’est le 10 et le 11 avril que se tiendront les écrits d’admissibilités du CAPEPS externe et les candidats au CAPEPS interne plancheront eux  le 31 janvier 2017.

c34cdb1a2a54e65921875f99120347a3Retrouvez ici le planning complet des épreuves

Pour indication, voici quelques chiffres du concours 2016 :

  • CAPEPS externe: 4204 inscrits, 3385 présents, 1602 admissibles pour 820 reçus. *
  • CAPEPS Interne: 1226 inscrits, 742 présents, 165 admissibles pour 66 reçus. *

Nous souhaitons donc bon courage à tou.te.s les étudiant.e.s qui préparent ce concours pour l’année 2017.

source : http://www.devenirenseignant.gouv.fr/cid98638/donnees-statistiques-des-concours-du-capeps.html

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19ème Rencontres Nationales de la FÉDÉEH !

Rencontres sous le signe de la bonne humeur et de l’émotion !

Ce weekend avait lieu les 19èmes rencontres nationales de la FÉDÉEH (Fédération Étudiantes pour une Dynamique d’Études et d’Emploi avec un Handicap) à Cergy, rencontres nationales sous le thème : Les USA, Why ?

Divisé en plusieurs temps forts, le weekend fut orchestré avec brio par l’équipe permanente de la FÉDÉEH !

Les formations ont été animées par divers organismes, tel que l’ANESTAPS, qui a travaillé sur comment “Sensibiliser la communauté étudiante à travers le sport”.

Dominique Gillot, sénatrice du Val d’Oise et Vincent Simon, vice-président innovation sociale de la FAGE ont pu intervenir sur la conférence “Discrimination et Handicap”.

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Lors des rencontres nationales c’est aussi l’occasion de mélanger valides et handicapés sur une activité tel que le handi-hockey, débattre et échanger sur son histoire, son handicap et surtout sur sa motivation !

La Fondation Optic 2000 est venue pour la remise des bourses FÉDÉEH reversée en 3 bourses de 7 500€ aux personnes en situation de handicap pour leur projet personnel et professionnel.

La soirée c’est poursuivie  sous le feu des projecteurs avec : La FÉDÉEH a un incroyable talent !

Les rencontres nationales ont lieu trois fois par an et sont ouvertes à tous publics, vous avez envie d’en apprendre plus sur le handicap, dépasser les craintes et appréhension, ces rencontres nationales sont faites pour vous !

La FÉDÉEH se donne pour mission d’optimiser, à travers un engagement étudiant pérenne, les conditions de formation et d’insertion professionnelle des jeunes handicapés. Dans cette perspective, la fédération associe toutes les parties prenantes pour rassembler, soutenir et démultiplier les initiatives étudiantes en faveur de l’égalité des chances, de la participation sociale et du parcours de tous et d’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap.

www.fedeeh.org

 

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#STAPSenPeril, Situation de crise au département STAPS de Chambéry

Faute d’un manque de budget alloué et de considération de la part de la direction de l’UFR Science et Montagne (SceM), combiné à une augmentation des demandes d’inscriptions en STAPS, le département se trouve dans une situation où il devient impossible pour l’équipe pédagogique de gérer convenablement les enseignements cumulés à leurs responsabilités administratives.

            En effet, en cette rentrée 2016, les locaux ayant une capacité insuffisante, il a été impossible d’assurer les cours magistraux des étudiants en 1ère année de licence avant que l’IUT de Chambéry ne mette à disposition ses locaux pour qu’une partie de la promotion puisse les suivre par visio-conférence. Cette situation est d’autant plus inacceptable qu’elle n’est pas nouvelle. Depuis 2014 la composante s’est vue forcée à mettre en place des capacités d’accueil en première année. Les conditions matérielles ne sont pas l’unique cause de cette situation, les ressources humaines sont elles aussi manquantes, avec 1 enseignant-chercheur pour 31 étudiants, le département emploie jusqu’à 54% de vacataires en L1, tandis que d’autres composantes de l’UFR en sont à 8% de vacataires. Les personnels vacataires sont positionnés en tant qu’appui de l’équipe pédagogique et ne doivent en aucun cas en être le pilier central du département. Tous ces manques de moyens ne permettent pas de réunir les conditions nécessaires à la réussite scolaire et professionnelle des étudiants et contribue à favoriser leur potentiel décrochage.

            Conscient de l’état des budgets alloués aux universités cette année, le département STAPS a pris ses responsabilités et s’est engagé dans une campagne de recherche de financement. Ainsi, après de nombreux efforts, c’est 15 000€ de taxes d’apprentissage qui ont été reversées directement à l’UFR SceM.

            Notons que l’UFR SceM a cependant identifié comme objectifs pour l’année 2017 “D’améliorer les prévisions budgétaires des départements et des filières sur la base de besoins priorisés”. Comprenons donc que veiller au bon fonctionnement du département STAPS ne rentre pas dans ce cadre de priorités. Ou bien serait-il temps de passer aux actes.

            Les étudiants en STAPS, représentés par le Bureau des Etudiants en Activités Physiques et Sportives (BEAPS) et leurs élus demandent au Président de l’Université Savoie Mont Blanc, Mr Denis Varaschin, de prendre ses responsabilités afin de résoudre les conflits entre l’UFR SceM et le département STAPS qui nous affecte en premier lieu.

        Nous demandons donc une revalorisation immédiate des moyens alloués au département STAPS avec la création d’un poste de Maître de Conférence d’Université en Ingénierie et Ergonomie de l’Activité Physique (IEAP) et un poste de professeur agrégé (PRAG) en EPS.

            Ces solutions ne servant qu’à régler le problème à court terme, nous serons attentifs à un fléchage budgétaire plus équitable pour la création de postes futurs.

Il est maintenant du ressort de l’Université de réagir pour ne pas voir des étudiants finir hors-jeu.

Le Bureau des Etudiants en Activité Physiques et Sportives, soutenu par l’ANESTAPS, la FEUS et la FAGE

DERENNE Raphaël                      BARBE Lilian                          MADEC-GUILLOT Théo

raphael.derenne@gmail.com        lilianbarbe1@gmail.com        cm.relationseurope.anestaps@gmail.com

06.78.03.46.62                              06.88.61.49.67                         06.84.58.91.85

 

Retrouvez le Communiqué de Presse icistapsenperil-situation-chambery

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VICTOIRE ! Un premier pas vers l’articulation des formations dans le champ du sport.

Lundi 5 Septembre dernier, l’ensemble des acteurs du monde du sport ont pris connaissance de la circulaire intitulée : cohérence des formations dans le champ du sport.[1]

Fruit de plusieurs années de travail entre ministères, les représentants de la branche professionnelle du sport, les acteurs de la formation, le CNOSF et l’ANESTAPS, cette circulaire vient marquer un premier pas vers l’articulation des formations dans le champ du sport !

Après 15 années sans dialogue constructif, c’est une première ! L’ANESTAPS obtient la publication d’un texte, co-signée entre le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports et le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

L’ANESTAPS, à l’occasion de son 33ème Congrès a eu la possibilité d’interpeller le secrétaire d’état au sport, Thierry Braillard [2], afin de souligner les différentes problématiques rencontrées par les jeunes souhaitant s’orienter dans un parcours de formation dans le champ du sport.

5 objectifs sont ainsi mis en avant dans cette circulaire :

         La mise en place de blocs de compétences communes à plusieurs systèmes de formations

         Rapprocher les acteurs locaux de la formation intervenant sur un même territoire,

         Faciliter des doubles cursus de formation,

         Favoriser l’adossement à la recherche des formations et des équipes de formateurs,

         Améliorer la prise en charge des sportifs de haut niveau.

L’ANESTAPS ne peut que saluer le travail effectué lors de ces différents moments de travail et de débat auxquels elle a pu participer, et remercie également tous les autres participants pour ces réflexions communes.

Cependant une circulaire, reste une circulaire. Une avancée effective ne pourra se faire qu’avec un engagement certain des acteurs de terrain. Ce premier pas ne doit pas être le dernier et le réseau de l’ANESTAPS s’assurera de la bonne continuité des travaux, notamment en continuant à être l’un des acteur moteur dans les discussions.

[1] Circulaire du 5 Septembre 2016 sur la cohérence des formations dans le champ du sport

[2] Discours de Thierry Braillard lors du 33ème Congrès de l’ANESTAPS à Reims.

[3] Contribution de l’ANESTAPS sur l’articulation des formations dans le champ du sport

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L’ANESTAPS vous souhaite une bonne rentrée !

Septembre, septembre, septembre… Comme un rituel pour certains, une nouvelle aventure pour d’autres. Que vous en soyez à votre 3ème, 5ème ou 8ème rentrée universitaire (et oui chers Doctorants, nous ne vous oublions pas !), ou bien même à votre toute première rentrée dans l’Enseignement Supérieur, septembre est ce moment tant attendu mais aussi un peu redouté du retour ou de l’arrivée à l’université.

Redouté… Parce que bien souvent nous associons l’image d’une première rentrée universitaire avec l’image véhiculée par la majorité des films ou séries venus de l’autre côté de l’Atlantique.

Bizutage et autres abus semblent êtres monnaie courante au pays de l’Oncle Sam.

Malgré tout, la rentrée universitaire est un moment clé dans la vie d’un étudiant, ce peut-être un temps fort pour les étudiants qui peuvent ainsi faire connaissance avec leurs camarades, mais aussi les étudiants des années supérieures, découvrir l’Université, aller à la rencontre des enseignants, etc. Ces journées d’accueil peuvent permettre aux primo-entrants de découvrir leur nouvel univers d’étude de manière ludique et festive.

Néanmoins, la barrière entre ces journées d’accueil festives et bizutage est fine, et souvent méconnues.

Il est de notre responsabilité de prévenir chacun: étudiants, parents, organisateurs de journées d’accueil; que des dérives existent encore aujourd’hui, et que nous les condamnons.

En France, il est nécessaire de savoir que depuis 1998 le bizutage est interdit par la loi. Le bizutage certes, mais aussi sous les autres appellations comme journées/soirées d’intégration. Désormais, le bizutage est un délit puni par la loi de 7.500€ d’amende et 6 mois d’emprisonnement, cette peine peut s’élever à 1 an d’emprisonnement, et jusqu’à 15.000€ d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.
En effet, L’article 225-16-1 du Code pénal définissant le délit de bizutage est clair : “Hors les cas de violences, de menaces ou d’atteintes sexuelles, le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est puni de 6 mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende”.

Les personnes n’ayant pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont également responsables pénalement.

Des poursuites disciplinaires peuvent être engagées à l’égard des auteurs des faits (cela peut aller jusqu’à l’exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité le bizutage ou s’ils ne sont pas intervenus pour l’empêcher.

Nombreux sont les événements mis en place au sein des universités pour accueillir les nouveaux étudiants ou les étudiants en mobilité: pots d’accueil, tournois sportifs, barbecues, rallye dans la ville ou dans l’université… Les intentions derrière l’organisation de ces événements sont souvent honorables, mais dans la mise en oeuvre, les limites misent en place par les universités sont bien souvent dépassées.

L’ANESTAPS présente, par le biais de ses associations adhérentes, sur les campus par ses actions de prévention, de citoyenneté mais aussi de solidarité tient à lutter contre ce phénomène encore présent dans les universités. L’ANESTAPS est signataire de la charte des soirées responsables la Fédération des Associations Générales Etudiantes (FAGE), dont elle est membre, et réitérera son engagement le week-end prochain lors de son Conseil d’Administration de rentrée. L’objectif de cette campagne est de prévenir les abus liés aux situations d’intégration de début d’année, chez les jeunes, par la mise en place d’actions de sensibilisation en :

  • Formant les organisateurs d’évènements
  • Valorisant les comportements responsables
  • Sensibilisant aux valeurs citoyennes et éthiques

L’ANESTAPS tient à souhaiter une très bonne rentrée, et une très belle année universitaire à tous les étudiants en STAPS !!

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L’ANESTAPS publie son 6ème indicateur du coût de la rentrée 2016

 

Unique organisation représentative des 57.000 étudiants en STAPS de France, l’ANESTAPS publie aujourd’hui son 6ème indicateur du coût de la rentrée 2016.

En légère augmentation par rapport à l’année précédente, le coût de la rentrée est encore une fois un frein à la démocratisation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

6ème cout de la rentrée

Alors que notre service public éducatif doit assurer à chaque jeune une égalité de chance face aux études, il est de plus en plus difficile pour un jeune de réussir dans l’Enseignement Supérieur. Avec un nombre grandissant d’abandons en première année, un pourcentage d’étudiants salariés toujours plus élevé, et un recours aux aides d’urgences en augmentation, il est de plus en plus compliqué pour un jeune d’entrevoir un avenir professionnel serein.

Face à une rentrée 2016 déjà sous tension pour la filière STAPS, avec notamment la naissance de « prépas privées STAPS », il devient urgent de mettre en place des actions concrètes pour défendre notre service public.

Face à ce constat, l’ANESTAPS demande une réforme du système d’aides sociales aux étudiants avec la mise en place de l’Aide globale d’indépendance (AGI). Regroupant bourses sur critères sociaux et aides au logement, elle sera octroyée sous conditions de ressources et en fonction des revenus propres de l’étudiant en cas de rupture familiale.

Bréwal Soyez–Lozac’h

Président

Retrouvez le dossier de Presse de l’ANESTAPS : Indicateur du coût de la rentrée 2016 -ANESTAPS

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Des milliers d’étudiant.e.s STAPS supplémentaires sans 1 centime d’euros investis !

Au lendemain de l’annonce des résultats du BAC, les bacheliers devraient dans la globalité avoir une réponse favorable à leur vœu d’orientation dans l’enseignement supérieur, à une exception près : la filière STAPS. En effet, le système des candidatures groupées pour les filières universitaires en tension (droit, PACES, psychologie et STAPS) devait permettre d’accueillir, à l’issue des trois phases d’admission (prenant fin le 19 juillet 2016), les vœux 1 des candidats de l’académie. Les choix d’orientation concernant les STAPS sont une nouvelle fois en hausse et la filière STAPS demeure une formation où l’accueil reste en tension. Seuls 73,3 % des vœux 1 ont pu être satisfaits à ce stade, soit 9000 étudiant.e.s laissés sur le banc de touche.

Face à l’augmentation croissante du nombre de demandes, les universités et de ce fait les UFR STAPS se retrouvent au pied du mur, faute d’obtenir les moyens suffisants pour fonctionner. Ce dysfonctionnement engendre la mise en place de capacités d’accueil limitées, afin de conserver des conditions d’encadrement sécuritaires minimales dans les formations. C’est ainsi que depuis plusieurs années, l’entrée en première année en STAPS a dû se restreindre par tirage au sort. Des dispositifs comme la nouvelle plate-forme APB ont pu être proposés en résultat à la massification de la filière STAPS, mais n’ont pas pu permettre de résoudre le problème.

Déplacer le débat sur l’idée d’une mauvaise insertion professionnelle des diplômé.e.s STAPS est un argument irrecevable quand les études (CEREQ) montrent qu’en grande partie l’insertion se situe 3 mois après l’obtention du diplôme. La rentrée 2016 approche, et elle ne sera pas différente des précédentes : ceux qui subissent les pots cassés de ce système, ce sont les jeunes et en particulier ceux qui ne suivront pas la formation de leur choix en septembre, ou qui ne suivront aucune formation. Ceux disposant de moyens suffisants pour partir étudier à l’autre bout du territoire dans une des rares UFR STAPS n’atteignant pas sa capacité d’accueil maximale pourront peut-être contourner le problème, mais combien de jeunes notre service public éducatif laisse-t-il sur le carreau chaque année ? Cette situation ne peut plus durer, des mesures urgentes et d’ampleurs doivent être prises.

Quelles sont les causes de cette situation ? Un manque de cohérence globale autour des formations dans le champ du sport. Quatre systèmes s’affrontent rendant peu lisible l’offre de formation et laissant une seule formation de service public accessible et gratuite : la filière STAPS. Il faut également avouer que cette filière n’est pas uniquement “matraquée” par cette concurrence, mais par le manque de budget qui lui est accordé. Même si des discussions ont été engagées entre les acteurs de la formation du secteur du sport, le ministère de l’ESR et celui du sport,  les inégalités se creusent et mettent en difficulté les UFR STAPS pour assurer un service public de formation.

Bréwal SOYEZ–LOZAC’H

Président de l’ANESTAPS

06 81 29 98 28

Didier DELIGNIERES

Président de la C3D

06 89 41 98 79

Logo_ANE C3D

 

 

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Création de l’onglet « Mobilité Etudiante en STAPS »

 

Avec plus de 35 000 étudiants français partis en 2015, ERASMUS+ est le premier programme en France de mobilité étudiante.

Pourtant, les étudiants en STAPS (Science et Techniques des Activités Physiques et Sportives) représentaient moins de 4% des étudiants partis en 2004 – ce chiffre étant resté stable jusqu’à nos jours.

Mais d’où vient ce faible engouement des STAPS pour la mobilité?

Le sondage d’étudiants d’UFR STAPS a permis de mettre en lumière différentes problématiques:

La barrière de la langue, le coût, la complexité des démarches (administrative, logement, inscriptions…),  l’appréhension pour le suivi des cours et l’intégration dans l’autre pays…

L’ANESTAPS, dans sa volonté de sensibiliser les étudiants sur l’international, est actuellement en pleine réalisation d’outils afin de faciliter l’accès des programmes de mobilité aux étudiants STAPS:

Vous pouvez dès à présent retrouver sur le site internet de l’ANESTAPS un espace dédié à la mobilité étudiante internationale, créé dans le but de rendre accessible et compréhensible de tous les  étudiants ce vaste projet que sont les études à l’étranger.

Vous retrouverez de nombreux outils et ressources variés: explication des programmes, témoignages et conseils d’étudiants STAPS revenus d’une mobilité, carte des établissements partenaires pour chaque UFR STAPS, astuces pour valoriser cette expérience à son retour, principales aides financières.. et bien d’autre!

Retrouvez donc cet espace en suivant ce lien : Onglet Mobilité en STAPS .

Pour conclure, quoi de mieux qu’un témoignage?

Simon, étudiant en STAPS filière APAS, Lyon 1: « Ce que m’a procuré ma mobilité? L’expérience personnelle, la maturité, le sens de l’adaptation. Patience, tolérance, compréhension et humilité sont autant de compétences qui ne s’apprennent pas sur les bancs de la fac. Là-bas, on apprend des erreurs et on réessaye! L’incompréhension, mieux vaut le vivre comme un jeu, et avec le sourire.  Des études à l’étranger, ça change une vie. »

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Montpellier : Capitale mondiale du Sport Universitaire du 04 au 09 Juillet !

Pendant que la France accueille l’Euro 2016 de Football, un autre évènement international a lieu dans notre pays. Le Forum 2016 de la Fédération Internationale du Sport Universitaire (FISU) a lieu à Montpellier du 04 au 09 juillet 2016. Organisé par la Fédération Française du Sport Universitaire (FFSU), ce forum réunira plus une soixantaine de pays avec des étudiants et responsables du sport universitaire des 4 coins du monde.

Une délégation française de 4 étudiants seront chargés de représenter la France à cet évènement qui a pour thème : « Des origines au futur du sport universitaire ». Dans cette délégation, 2 étudiants STAPS seront présents. Mélissa Bourgade étudiante à Rodez qui vit son premier évènement international et Lionel Ruiz, étudiant à Avignon, élu au Comité directeur de la FFSU qui a déjà représenté la France lors de l’Universiade de Gwangju 2015 en Corée du Sud, il y a un an jour pour jour.

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Le Forum est un évènement éducatif qui favorise l’avancement du sport universitaire. Tous les deux ans, cet espace de rencontres devient une vraie plate-forme d’informations et de travaux pour promouvoir mondialement le sport universitaire.

Les objectifs : Développer et renforcer le mouvement mondial du sport universitaire et favoriser les interactions entre les responsables du sport universitaire dans les établissements d’enseignement supérieur.

L’ANESTAPS en a profité pour interroger Mélissa Bourgade sur sa participation à cet évènement :

Bonjour Mélissa, peux-tu tout d’abord te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Mélissa Bourgade, j’ai 23 ans et je suis étudiante en L2 STAPS à l’INU Champollion à Rodez dans l’Aveyron. Je pratique la danse classique / jazz / contemporain / hip­hop ainsi que le rugby et je suis également commentatrice sportive pour les courses d’enduro. Je suis également gérante de l’Association Sportive Universitaire Ruthénoise (ASUR).

Qu’est ce qui t’as motivé à entrer en STAPS ?

J’ai fait un BTS MUC à Mende (Lozère) avant de rentrer en STAPS, après la fin du BTS je n’avais pas envie de continuer dans le management commercial, je me suis donc réorienter dans le sport (que je pratique beaucoup et depuis très petite).

Comment est venu ton engagement dans le Sport U ?

C’était après avoir vu un match de Hand U. Après tout s’est enchainé, mon poste de secrétaire au bureau du sport U dans mon université et cette année j’en ai été la responsable. Puis il y a eu mon élection au CRSU de Toulouse, la représentation du CRSU de Toulouse à l’AG nationale de la FFSU et là nous voilà élus pour représenter la France à la FISU, c’est vraiment génial !

Quelle est pour toi le lien entre tes études en STAPS et cet engagement ?

Je dirais que ce lien n’est pas que pour moi, il permet d’établir un lien entre le CRSU, la FFSU et mon université. Sur le plan collectif  j’aime transmettre mes acquis, mais aussi les notions que j’apprends au cours des réunions, forums, formations… Après il y a l’enrichissement personnel, qui m’apporte des qualifications en plus, des opportunités (comme celle-ci), solidifier mes acquis en terme de gestion, d’organisation et de management d’équipe !

Que représente pour toi cette opportunité de faire partie de la Délégation Française pour le Forum FISU ?

Beaucoup de chose ! Je pense que cette participation représente surtout une récompense pour le travail qu’on fait toute l’année ! A travailler, s’acharner… On va beaucoup apprendre, sur nous et sur les autres pays. A nous de savoir optimiser cette chance au mieux !

D’après toi que va t’apporter le Forum sur un plan personnel et professionnel ?

Je pense beaucoup sur le plan personnel, du savoir, des rencontres, de la découverte… Sur le plan professionnel ça peut nous ouvrir des porte, on verra la bas ce qui nous attend.

Un dernier mot ?

Promis on vous racontera tout !

L’ANESTAPS suivra de près cet évènement et les conclusions des nombreux ateliers, conférences organisés pendant ce Forum FISU 2016.

On souhaite une bonne semaine et bonne chance à la Fédération Française du Sport Universitaire.

Lien vers le site de l’événement : http://www.fisuforum2016-en.com/

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