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22ème Rencontres Nationales de la FÉDÉEH !

Ce week-end se déroulaient les 22ème Rencontres Nationales de la Fédération Etudiante pour une Dynamique Etudes et Emploi avec un Handicap (FEDEEH).

La FEDEEH est un acteur important dans l’avancée des propositions et des solutions trouvées pour l’inclusion des personnes en situation de handicap et plus particulièrement les étudiants.

 

La FEDEEH tient également des relations privilégiées avec l’ANESTAPS. En effet, cette fédération est partenaire de la FAGE mais il s’agit également d’un de nos partenaires nationaux de la JNSH depuis quelques années. Nous entretenons donc d’excellents contacts avec cette structure.

Nous avons pu participer à l’Assemblée Générale Extraordinaire de la Fédération puisque l’ANESTAPS est administrateur. Cette AGE avait pour objectif d’acter la décision de changer le nom de la FEDEEH, pour une meilleure visibilité et une meilleure compréhension de la part du grand public. Décision acceptée à l’unanimité.

 

Les rencontres sont également l’occasion de remettre les bourses Optic 2000. Ces bourses ont pour objectif de permettre à des étudiants de toute la France d’obtenir une aide financière importante afin de réaliser leur projet professionnel et de réaliser leurs études dans les meilleures conditions possible. 6 étudiants se sont vu partagés la somme de 30 000 €.

La force et la particularité de ces rencontres réside dans la pluralité de son contenu. En effet, nous avons pu participer à une conférence « Culture Jeunesse et Handicap », une conférence sur le statut international de l’étudiant en situation de handicap, une formation sur les différents moyens d’aborder le handicap dans une association, mais également une démonstration des outils mis en place par la FEDEEH pour sensibiliser au handicap, des activités manuelles et des initiations au handi-hockey et au volley assis. 

 

Nous nous sommes également déplacés à ces rencontres afin de parler et de promouvoir la Journée Nationale du Sport et du Handicap (JNSH), tout en prenant des idées et des contacts afin de commencer à travailler sur l’édition 2018 de la manifestation.

Cet évènement nous aura également permis de changer encore un peu notre regard sur le handicap, par des moments d’échange et de formation. Nous avons pu débattre sur le véritable objectif de la sensibilisation et grâce à cela nous repartons avec des idées à mettre en place et une véritable envie de les développer.

Nous vous donnons rendez-vous pour la 6ème édition de la JNSH qui aura lieu

le Jeudi 29 mars 2018 ! 

 

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Une mi-novembre sous le signe de la formation pour les associations STAPS

L’ANESTAPS, chaque année, organise des événements de formations tels que les deux congrès nationaux et le WEAS (Week-end des Elus et Associatifs en STAPS) pour permettre à ses associatifs de se former.

 

La formation des bénévoles constitue un des principaux leviers de développement et de structuration du réseau des associations étudiantes de l’ANESTAPS : informer, soutenir et former les nouveaux bénévoles, les élus étudiants des conseils d’université ou du CROUS et les cadres associatifs des fédérations. La formation se place au cœur de l’association en permettant aux différents acteurs qui la font vivre d’agir avec performance et compétence.

 

Une association STAPS a la possibilité de demander une FAD (Formation à Domicile) à l’ANESTAPS pour avoir notamment des formations spécifiques à la filière STAPS et développer leurs compétences sur les différentes problématiques.

 

Pour permettre un double maillage, les fédérations territoriales adhérentes à la FAGE proposent également des Week-end de Formation (WEF) à leurs associations. Nos associations STAPS sont présentes lors de ces WEF pour mieux connaître leur territoire et s’enrichir de nouvelles compétences dans les formations. Lors de ces WEF, c’est également important que les associatifs puissent rencontrer les autres associations des différentes filières présentes sur le territoire. Ce weekend, certaines de nos associations ont participé à plusieurs de ces WEF.

Afin de répondre au besoin de formation des associations du réseau de l’ANESTAPS et de garantir une formation de qualité, la FAGE et ses fédérations forme des formateurs (appelés aussi facilitateurs ou animateurs), répondant à un cahier des charges construit sur les besoins de notre réseau associatif. L’objectif est de disposer de formateurs capables de réfléchir, construire et animer des formations pour les associatifs étudiants de notre réseau.

Dans une logique de formation et de professionnalisation, l’ANESTAPS organise un WEF pour ses administrateurs qui va leurs permettre d’avoir toutes les clés en main pour administrer au mieux notre structure.

La formation répond aux besoins d’un réseau de plus en plus large et engagé et répond aux nouveaux enjeux de la société d’aujourd’hui et de demain.

 

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FERMETURE DES MASTERS MANAGEMENT DU SPORT à NICE

Dans le contexte actuel, 2 formations sont disponibles à l’Université de Nice Sophia Antipolis dans le domaine de la gestion des organisations et des activités sportives. Il s’agit des cursus intitulés Master Management du Sport Entreprenariat et Evénementiel Sportif proposé par l’IAE de Nice, et le Master Management des Services du Tourisme Sportif par l’UFR STAPS de Nice. Ces deux parcours offrent des débouchés au sein d’un secteur en pleine croissance puisque ce domaine connaîtra un essor de 20% d’ici à 2020 selon France Stratégie. La France, terre d’accueil de grands événements sportifs internationaux, notamment les Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024, a besoin de ces cursus qui sont destinés à former ces professionnels du sport qui travaillent sur ces différents événements telles que ces 2 formations universitaires.

 

C’est pour cette raison que les associations étudiantes Sport’IAE, Initiative STAPS Nice, BDE IAE Nice et la Corpo STAPS Nice, soutenues par l’ANESTAPS et la FACE 06, s’indignent de la fermeture de ces 2 formations à l’horizon de la rentrée 2018 et s’interrogent également quant à la volonté politique de fermer ces Masters au regard du contexte précédemment évoqué.

 

La formation STAPS – Management des Services du Tourisme Sportif est la seule en France à proposer la compétence Sport – Tourisme ce qui confère un rayonnement national et international à l’UFR STAPS et plus largement à l’Université de Nice Sophia Antipolis. Ce diplôme correspond parfaitement aux souhaits du gouvernement de calquer les formations sur le milieux et l’environnement socio-économique territorial. Comment peut-on fermer ce Master lorsque l’on mesure les enjeux économiques liés au tourisme à Nice et sur la Côte d’Azur ? (Nice est la ville française dans laquelle les touristes étrangers passent le plus de temps – selon une enquête réalisée par Atout France)

 

Pour autant, il est annoncée que la rentrée 2018 s’effectuera sans ces 2 Masters.

La seule option proposée aux étudiants souhaitant bénéficier d’une formation dans ce domaine est le Master de l’école privée et payante AMOS : Master Management des Organisations Sportives.

Ce parcours, ouvert à Nice depuis la rentrée 2016 seulement, non reconnu par l’Etat, ne semble pas être en mesure d’assurer un droit à la poursuite d’études pour l’ensemble des étudiants concernés par le domaine du Management du Sport dans le second cycle. En effet, cette unique solution offerte aux étudiants met en place une sélection implicite sur le critère des ressources économiques.

 

Une semaine après l’annonce du Plan Etudiants, nous nous indignons de la privatisation de la formation dans le secteur du Management du Sport dans le département.

Désireuses de conserver au moins une formation publique et reconnue dans ce domaine au sein de l’Université Nice Sophia Antipolis, les associations étudiantes demandent l’organisation d’un temps d’échange et de concertation entre les parties en y intégrant les étudiants, premiers touchés par ces décisions.

Cette démarche vise à faire émerger une solution qui s’inscrive dans la volonté gouvernementale du droit à la poursuite d’études sans discrimination socio-économique, en prenant en considération les problématiques rencontrées par les établissements concernés.

 

Contact presse :

Matthieu AIMAR – 06 33 95 32 81

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Plan Etudiants : Un avenir incertain pour les STAPS, l’ANESTAPS réagit !

L’ANESTAPS et son réseau portent un regard très inquiet voire critique face au “Plan Étudiants” proposé hier matin par le Premier Ministre, la Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, et le Ministre de l’Éducation Nationale.

En effet, nous saluons les avancées majeures sur l’orientation et l’accompagnement des jeunes ainsi que sur l’amélioration des conditions de vie des étudiants.Cependant pour les filières en tension, il ne faut pas que les “Attendus” deviennent un critère de sélection. Tout comme l’a précisé le gouvernement il faut que le dernier choix d’orientation revienne au bachelier.

Dans un premier temps, l’ANESTAPS souligne l’effort réalisé durant les groupes de travail  qui ont eu lieu lors des concertations sur la réforme du premier cycle de l’enseignement supérieur. Certaines prises de positions du gouvernement sont à saluer comme la fin du tirage au sort qui, jusqu’à présent, n’était qu’une solution de facilité face à la mauvaise anticipation de l’évolution démographique. De plus la fin du dispositif APB amène à la création d’un nouveau système d’admission qui devra être plus transparent et plus accessible pour les lycéens, tout en instaurant un accompagnement personnalisé.

C’est dans cette dynamique de refonte, que l’orientation active va enfin trouver toute sa place par un réel accompagnement de la part des lycées et des professeurs pour définir un projet professionnel aux lycéens ainsi que le parcours de formation en adéquation avec celui-ci (Deux professeurs principaux, un référent pour les filières en tension et d’avenir…). Plus spécifiquement pour les formations dans le champ du sport un guichet unique d’orientation va être créé pour rendre les compétences développées dans ces formations plus lisibles et compréhensibles par les étudiants tout comme par le monde professionnel.

 

De plus, le gouvernement a pris ses responsabilités, quant au passage des étudiants au régime général par la suppression du régime de sécurité sociale étudiante,  représentant une réelle avancée pour l’accessibilité à leurs soins.

En parallèle l’aide globale d’autonomie va permettre une augmentation nette du pouvoir d’achat des étudiants par une harmonisation et une simplification des aides sociales, les rendant bien plus équitables.

 

L’ANESTAPS attire désormais l’attention sur ce qui se cache derrière la mise en place ”d’attendus” à l’entrée de l’Université. Si le gouvernement affirme que le dernier mot sur le choix d’orientation revient à l’étudiant, ce n’est pas le cas partout. En effet, dans les filières en tension où les capacités d’accueil sont bien inférieures au nombre de demandes, les établissements pourront sélectionner les étudiants en fonction des “Attendus”, définis nationalement..

Au regard de la forme que prend ces “attendus”, il est inconcevable d’accepter qu’une sélection se fasse sur critères sociaux reflétant injustement des inégalités. Cette forme de sélection viendrait considérablement atténuer les chances de réussite pour toutes et tous. Nous savons pertinemment l’ascenseur professionnel et social qu’est l’enseignement supérieur, c’est donc pour cela que nous tendons à sa démocratisation pour l’épanouissement intellectuel de chacun. Comment pouvons-nous l’interdire à certains jeunes, sans même essayer de les accompagner et d’adapter nos parcours de formation ?

 

Nous avons bien conscience que toutes ces réformes ambitieuses seront applicables sous réserve d’un réel investissement budgétaire, notamment auprès des filières pourvues de capacités d’accueil. En saluant l’effort effectué par le gouvernement actuel avec l’annonce du milliard d’euros attribué sur 5 ans au Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, nous restons persuadés que ces investissements demeurent encore insuffisants.

 

Nos craintes subsistent d’une part vis à vis des 450M€, qui seront destinés au grand plan d’investissement (GPI). Il est impératif que ce ne soit sous forme d’appel à projets mais bien sous forme de contrat d’objectifs avec les universités.

D’autre part, nous nous questionnons quant à la répartition des 500M€ étalés sur tout le quinquennat (100M€ par année sur 5 ans). En effet, le plan d’urgence effectué par le précédent gouvernement (100 millions d’euros) concernant les filières en tension et notamment la filière STAPS n’ont servi qu’à une hausse du point d’indice et au remboursement du GVT (glissement vieillissement technicité) au sein des universités. Nous insistons sur le fait qu’il est nécessaire de flécher des crédits conventionnés vers les filières qui en ont le plus besoin, en rappelant la nécessité de créer des antennes sur certaines académies.

 

Les préoccupations que nous avançons sont fondées. En effet, depuis 2011, la filière STAPS a attiré plus de 20 000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de plus de 30% de voeux 1 STAPS entre 2014 et 2017. Cela a engendré des rentrées catastrophiques depuis plusieurs années par manque d’anticipation; ainsi plus de 10 000 jeunes n’ont pas eu la possibilité d’accéder à leur voeu 1 STAPS. Le secteur du sport étant en pleine expansion, d’après France Stratégique, il faudra prévoir une croissance d’au moins 20% dans l’emploi dans le champ du sport d’ici à 2020, notamment via les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le champ du sport ne posant aucune difficulté d’insertion professionnelle, nous réclamons qu’au même titre que toutes les autres filières de l’enseignement supérieur, le dernier choix concernant l’orientation revienne à l’étudiant et uniquement à l’étudiant.

 

L’ANESTAPS s’inquiète également sur l’avenir de la filière STAPS avec la mise en place d’une mention complémentaire au bac, proposant  aux bacheliers (ne répondant pas aux attendus) une année de bac+1. Cette année sera potentiellement réalisée dans les établissements du Ministère des Sports gérés par les régions, les CREPS. Il est amené à penser que les jeunes se verront financer la moitié d’un diplôme professionnel (BPJEPS) sans avoir de diplôme donnant des prérogatives d’encadrement. De plus la création d’un BTS “métiers du sport” reste encore très flou. Nous restons cependant dans l’expectative notamment quant au secteur d’activités exploré, et à l’encadrement de la formation.

 

L’ANESTAPS rappelle qu’il est primordial de valoriser les filières courtes comme les DEUST, parfois plus adaptés à certains profils. Nous comptons sur une collaboration avec le ministère pour accélérer sa mise en place.

Il faut tendre à la création de “campus des métiers” permettant des passerelles entre les différentes formations dans le champ du sport. Cette réelle articulation serait le fruit de la mise en place de blocs de compétences. L’exemple du rapprochement avec les CREPS et les branches professionnelles tend à cette volonté, cependant il faut construire une réelle cohérence entre les parcours, les secteurs d’activités et les niveaux d’intervention.

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Bilan du 37ème congrès et orientation pour le mandat 2017-2018 !

Du 12 au 15 Octobre 2017, l’ANESTAPS tenait son 37ème Congrès National dans la ville de Besançon. Pour la première fois de son histoire ce furent plus de 300 associatifs STAPS présents pour participer à plusieurs temps de formations. Ce fût également plusieurs moments de débats sur les différentes problématiques de la jeunesse, du sport et de l’Enseignement Supérieur.

L’Assemblée Générale Ordinaire marqua un réel temps fort du congrès. Dans un premier temps, le bureau porté par Orlane FRANÇOIS a présenté son rapport d’activité puis a prononcé sa démission. Par la suite, la liste “ Un réseau uni à l’image d’une jeunesse investie et actrice de son avenir” menée par Mathias GOASMAT a été élue à l’unanimité.

En continuant de porter la démocratisation de l’Enseignement Supérieur, le nouveau bureau a réaffirmé lors de cet événement son opposition à la mise en place de prérequis et toute forme de sélection à l’Université. L’ANESTAPS était présente dès le deuxième jour du mandat, au comité de concertation sport et animation présidé par les ministres Frédérique Vidal et Laura Flessel. Elle prouve donc son implication pour réformer l’articulation des formations dans le champ du sport et permettre une meilleure orientation et insertion professionnelle des jeunes.

Plusieurs orientations pour la mandature 2017-2018 ont été présentés :

  • Favoriser l’implication de toutes et tous dans la société par la mise en place de projets citoyens et solidaires, et valoriser l’engagement des jeunes.
  • Développer les interactions entre les associations et les acteurs territoriaux de l’enseignement supérieur et de la recherche ainsi que ceux du mouvement sportif.
  • Agir pour l’insertion professionnelle et sociale de toutes et tous, en travaillant sur une meilleure orientation des jeunes et en s’assurant de la mise en place de la réforme sur l’articulation et la lisibilité des formations dans le champ du sport.

Le nouveau bureau national 2017-2018 est composé de :

  • Mathias GOASMAT, Président (Rouen)
  • Cyrielle DUC, Trésorière en charge de la coordination du réseau (Lyon)
  • Titouan MARTIN , Secrétaire Général en charge des Relations Internationales (Rennes)
  • Quentin SANZ DE GALDEANO, 1er Vice-Président en charge de l’Orientation et de l’Insertion Professionnelle ainsi que des Partenariats (Bordeaux)
  • Adèle DEBAST, Vice-Présidente en charge de la Communication (Lille)
  • Thibaut ELIE, Vice-Président en charge de la Jeunesse et des Sports (Rennes)
  • Angèle LAVAL, Vice-Présidente en charge de la formation et de l’éducation populaire (Besançon)
  • Paul MORICEAU, Vice-Président en charge de l’innovation sociale (Limoges)
  • Raphaël DEGREMONT, Vice-Président en charge de la stratégie électorale (Montpellier)
  • Raphaël DERENNE, Vice-président en charge des affaires académiques (Chambéry)
  • Yoann SOIROT, Chargé de mission relations internationales (Toulouse)
  • Léa GAGET-FOURNAUX, Chargée de mission trésorerie (Lyon)
  • Matthieu AIMAR, Chargé de mission projets d’innovation sociale (Nice)
  • Louise DECONIHOUT, Chargée de mission suivi des élus (Rouen)
  • Guillaume BRUSQ, Chargé de mission formation (Valence)
  • Elies OUHIBI, Chargé de mission suivi des événements (Reims)

Contacts presse :

  • Mathias GOASMAT, Président – president@anestaps.org – 01.40.33.73.61
  • Adèle DEBAST, Vice-Présidente en charge de la communication – vp.communication@anestaps.org
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STOP  au  sacrifice  de  la  jeunesse  :  les  étudiants  STAPS  veulent  des   réponses  !    

A  l’appel  de  l’ANESTAPS  et  de  ses  associations  adhérentes,  les  étudiants  manifesteront  mardi  19   septembre  pour  que  chaque  jeune  titulaire  du  diplôme  du  baccalauréat  puisse  suivre  la  formation   de  son  choix  dans  l’enseignement  supérieur.

Lors  de  cette  rentrée,  dix  mille  jeunes  n’ont  pas  pu  être  accepté  pour  suivre  la  première  année de  Licence   STAPS.  Nécessaire  à  la  réalisation  de  leur  projet  professionnel,  ils  l’avaient  placé  en priorité  sur  Admission   Post-­Bac.  D’autres,  voulant  suivre  une  formation  professionnelle  proposée  par  le  Ministère  des  Sports,   doivent  s’acquitter  de  frais  de  formation  d’en  moyenne  9000  euros et  par  conséquent,  rester  sur  la  touche.

Les  annonces  faites  par  le  gouvernement  ne  permettent  pas  d’assurer  des  conditions  d’études décentes   dans  les  UFR  STAPS,  allant  jusqu’à  contraindre  les  étudiant.e.s  à  suivre  les  cours  dans  les  escaliers  par   endroit.

La  gravité  de  la  situation  ne  doit  pas  faire  oublier  la  nécessité  d’une  réforme  du  système  de formation   aux  métiers  du  sport   en  France,  particulièrement   illisible  et  complexe.  La mobilisation  du   gouvernement  pour  accueillir  les  Jeux  Olympiques  à  Paris  en  2024  doit  se  traduire  par  une  réelle  ambition   de  professionnalisation  du  champ  sportif,  d’un  avenir  pour  les jeunes  et  aboutir  à  de  réelles  intentions   mises  en  avant  au  travers  d’une  feuille  de  route  et  d’un calendrier.

Le  réseau  des  étudiants  en  STAPS  se  mobilisera  dans  plus  de  20  villes  pour  exprimer  leur  colère   face  à  cette  situation  inacceptable.  Il  est  temps  que  les  engagements  de  campagne  ou les  prises  de   paroles  officielles  des  ministres  se  transforment  en  actions  concrètes.

Les  étudiants  sont  d’une  détermination  absolue.  Ils  ne  céderont  rien  aux  beaux  discours,  ni  aux calculs   politiques.  Ils  demandent  au  gouvernement  de  transcrire  cette  détermination  en  actes,  et  resterons   mobilisés  et  source  de  proposition  aussi  longtemps  que  nécessaire.

Contact  presse  :  
Orlane  FRANCOIS – Présidente  de  l’ANESTAPS  – 06  81  29  98  28

 CDP – STOP  au  sacrifice  de  la  jeunesse  :  les  étudiants  STAPS  veulent  des   réponses  !

 

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L’ANESTAPS publie son 7ème indicateur du coût de la rentrée en STAPS

Unique organisation représentative des 62.000 étudiants en STAPS de France, l’ANESTAPS publie aujourd’hui son 7ème indicateur du coût de la rentrée.

En cette rentrée 2017, nous observons pour une nouvelle année consécutive une augmentation significative de 1,2% du coût de la rentrée pour les étudiants en STAPS.

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Alors que notre service public éducatif doit assurer à chaque jeune une égalité de chance face aux études, il est de plus en plus difficile pour un jeune de réussir dans l’Enseignement Supérieur. Avec un nombre grandissant d’abandons en première année, un pourcentage d’étudiants salariés toujours plus élevé, et un recours aux aides d’urgences en augmentation, et un accès aux soins toujours plus compliqué, il est de plus en plus compliqué pour un jeune d’entrevoir un parcours de vie serein.

Face à une rentrée 2017 déjà sous tension pour la filière STAPS, puisque plusieurs milliers de jeunes n’auront pas accès à la formation alors qu’ils l’avaient placé en première intention dans leur choix sur admission post bac, il devient urgent de mettre en place des actions concrètes afin de défendre notre service public : permettre à chaque jeune de réaliser le projet professionnel de son choix et l’accompagner tout au long de  son parcours pour lui garantir d’évoluer dans des conditions amenant à la réussite.

Aujourd’hui, 20% des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté, 1 étudiant sur 3 renoncent à des soins faute d’un système de sécurité sociale performant, 1 étudiant sur 2 a recours au salariat ..

Face à ces chiffres alarmant, face à la précarité étudiante que nous observons au quotidien l’ANESTAPS et de la FAGE ont des solutions. Mise en place de l’Aide Globale d’Indépendance, suppression du Régime de Sécurité Sociale Étudiante

 

Plus que des simples promesses, les étudiants et les jeunes demandent aujourd’hui des actions concrètes.

 

Orlane FRANCOIS

Présidente

 

Dossier de Presse : Coût de la rentrée 2017 

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L’ANESTAPS présente à la Seconde Édition de l’Université Européenne du Sport

Ce 11 et 12 Juillet 2017 se réunissent de multiples acteurs.trices à l’occasion de l’Université Européenne du Sport. Cet évènement majeur est organisé par la Ligue de l’Enseignement en lien avec ses fédérations sportives UFOLEP et USEP du côté Français, et avec pour participant.e.s des membres de l’ENGSO Youth (pour les jeunes européen.ne.s dans le sport), l’ISCA (International sport and culture association), l’ISF (international school sport federation) et bien d’autres. Cet événement a pour but d’interroger l’apport du sport dans la formation du.de la citoyen.ne et rechercher les conditions d’accessibilité de tous.tes à la pratique sportive, ainsi que des activités ludiques et adaptées. C’est, en outre, un moment de construction politique, sportive, qui répond aux besoins des citoyen.ne.s dans la diversité de leurs besoins.

L’ANESTAPS a été invitée à porter la voix des jeunes, sa vision du champ sportif, ainsi que de l’engagement citoyen et l’accessibilité au sport. En étant responsable de la restitution de chacun des ateliers concernant plusieurs thématiques: citoyenneté, accessibilité et politique territoriale.

Orlane FRANCOIS, présidente de l’ANESTAPS a ainsi rappelé l’importance d’une éducation physique et sportive au service de l’inclusion et de l’éducation dans les milieux scolaires. Elle aura de plus rappelé que le sport peut être un outil puissant, mais que ces futurs professionnel.le.s éprouvent le besoin d’une meilleure lisibilité, dans le champ des formations au travers d’une articulation via les compétences.

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Nous avons pu présenter à une large audience d’acteurs.trices du sport d’aujourd’hui et de demain certains de nos projets. Le PSN (projet de solidarité nationale) qui a pour objet de transmettre les valeurs citoyennes de l’activité sportive à des jeunes issu.e.s de quartiers défavorisés. Mais aussi la JNSH (journée nationale du sport et du handicap) qui a pour but de sensibiliser aux pratiques sportives adaptées, permettant d’élargir la vision du grand public sur la pratique du sport accessible aux personnes en situation de handicap. Ces deux projets ont été présentés au cours des temps forts, qui avaient pour finalité de donner de l’ampleur, et une certaine visibilité pour des différents acteurs.trices présent.e.s au cours de l’évènement.

La seconde journée sera l’occasion de poursuivre les échanges sur un temps fort en plénière dédié à l’organisation territoriale du sport. De nombreux ateliers permettront de s’interroger sur les moyens d’insertion des publics éloignés, et ce notamment pour les jeunes. Des réflexions seront au rendez-vous, afin de repenser les politiques d’urbanisme permettant l’accessibilité à la pratique sportive, ainsi que les politiques territoriales concernant les grands événements sportifs (grandes échéances : Gay Games 2018 et Paris 2024).

La première expérience de l’ANESTAPS est pour le moment une réussite, et nous attendons impatiemment cette seconde journée pour créer le.la citoyen.ne sportif.ve de demain !

Contact : Orlane FRANÇOIS – Présidentepresidence@anestaps.org – GSM : 06 81 29 98 28

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Rentrée 2017 : la colère gronde dans les UFR STAPS !

A quelques mois de la rentrée 2017, les problématiques qui touchent aujourd’hui la filière STAPS sont grandissantes. Tandis que nous assistons à un fort engouement des jeunes qui souhaitent s’inscrire dans cette filière avec plus de 34 000 demandes, seules 54% d’entres elles ont pu être satisfaites après la première phase d’admission de la plateforme Admission Post Bac, du fait de la mise en place des capacités d’accueil et de la pratique du tirage au sort à l’entrée de la première année de licence.

Avec quatre systèmes de formation différents dans le champ du sport en France, notre système est totalement illisible, tant pour les employeurs que pour les étudiants actuels ou à venir. Seulement, résumer cet engouement et la problématique des capacités d’accueil en STAPS à une notion d’orientation manquée serait simpliste, et réducteur. Nous avons travaillé sur l’orientation des jeunes depuis des années, et nous tirons les conclusions suivantes: la filière STAPS reste la seule filière du service public accessible, et qui garantit une prise en charge sociale pour les jeunes voulant s’orienter vers le champ du sport.

Depuis sa prise de fonction en mai dernier, la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a pu effectuer plusieurs annonces auxquelles nous sommes attentifs : la fin du tirage au sort dans les filières en tensions à partir de la rentrée 2018, ainsi que la volonté de travailler sur la réorganisation des formations dans le champ du sport en collaboration avec la Ministre des Sports, Laura Flessel. Si nous saluons ces annonces, revendications de longues date de l’ANESTAPS, nous resterons vigilant quant à la mise en application de ces propositions.

Nous défendons un système éducatif permettant à chaque jeune de monter en compétences et d’obtenir une qualification répondant à son projet d’avenir sans aucune forme de sélection et de prérequis. S’opposer à la sélection n’est pas entériner un dogme, l’ANESTAPS se fait force de propositions pour apporter des réponses concrètes aux différents enjeux auxquels nous faisons face. Depuis des années, l’ANESTAPS propose de revoir l’articulation des formations dans le champ du sport, une réforme profonde du lycée et de l’orientation, la mise en place d’un plan d’investissement majeur dans l’enseignement supérieur, le développement du travail avec le monde socio-économique, ou encore la revalorisation des filières courtes. Ainsi, nous avons la ferme volonté et nous sommes prêts à participer aux échanges et travaux prévus pour atteindre cet objectif.

Cependant, même si la volonté de réformer ce système à bout de souffle est présente, la situation de la rentrée 2017 reste effrayante.

En septembre, ce sont en effet des milliers de jeunes qui n’auront pas accès à la formation de leur choix. Des milliers de jeunes se verront éloignés de leur projet professionnel faute d’un manque d’investissement politique de l’état, tant financier qu’organisationnel afin de donner à notre système d’enseignement les moyens d’assumer ses missions. Tirage au sort, formations et prépas privés viennent profiter de la détresse des jeunes … la situation n’est plus ni tolérable, ni acceptable.

Depuis plusieurs années, nous entendons les engagements des différents gouvernements et de certains acteurs universitaires mais à chaque fois sans réelle volonté d’aller jusqu’au bout des sujets. Si nous avons obtenu un réinvestissement de 850 millions d’euros à destination des filières en tension en 2016 : le constat est simple, nous n’en avons pas vu la couleur.

De ce fait les administrateurs de l’ANESTAPS, représentant des 62 000 étudiants en STAPS, ont adopté à l’unanimité, lors du dernier congrès national, une motion sous conditions appelant à la mobilisation générale à la rentrée 2017 si les étudiants n’obtiennent pas les garanties suivantes :

  • Un plan d’accompagnement d’urgence pour les milliers de jeunes n’ayant pas accès à la formation de leur choix en septembre 2017
  • Un investissement budgétaire majeur dans l’enseignement supérieur et notre système éducatif
  • Le lancement de la réforme des formations dans le champ du sport en collaboration avec l’ensemble des acteurs concernés
  • Abrogation du tirage au sort et lancement d’une réforme de l’orientation et de l’organisation de l’enseignement secondaire et supérieur pour la rentrée 2018.

CDP – Rentrée 2017 La colère gronde dans les UFR STAPS

Contact presse : Orlane FRANCOIS – Présidente de l’ANESTAPS  06.81.29.98.28 – presidence@anestaps.org

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Rentrée 2017 : L’ANESTAPS lance son dispositif d’accompagnement


 

C’est officiel, les chiffres d’APB en STAPS vont une fois de plus pouvoir faire parler d’eux, malheureusement. Déjà en 2016, 29 344 voeux 1 APB pour 18 068 places théoriques avaient été formulés dans les différentes composantes STAPS, et la tendance visible depuis quelques années ne semble pas vouloir s’inverser avec 33 000 demandes voeux 1 pour 16 785 places disponibles à la rentrée 2017. L’équation n’est pas compliquée à faire pour comprendre que plusieurs milliers de jeunes n’auront, une fois de plus, pas accès la formation de leur choix et seront laissés sur la touche.


Echec des précédents gouvernements,  l’entrée  à l’université est aujourd’hui un dossier plus qu’urgent. En effet, ces chiffres prouvent l’urgence de trouver des solutions pour réussir à démocratiser l’enseignement supérieur et ne plus laisser d’étudiants aux portes de nos universités. Face à ces problématiques, l’ANESTAPS réaffirme sa position en s’opposant à la circulaire sur le tirage au sort parue le 27 avril 2017 ainsi qu’à toute forme de sélection à l’entrée de l’université.

Avec plus de 220 actions d’orientation active auprès des lycéens et des étudiants en réorientation, l’ANESTAPS et ses associations continuent à se positionner comme acteur majeur du service à l’étudiant.

 Afin d’aider les étudiants refusés pour cette rentrée 2017, l’ANESTAPS lance son formulaire d’accompagnement APB 2017 et propose à chaque étudiant un accompagnement personnalisé tout au long du processus d’Admission Post Bac.


Seulement, résumer la problématique que rencontre la filière à une simple question d’orientation est simpliste et réducteur. En effet, la filière universitaire STAPS reste la seule formation du service public accessible et garantissant une prise en charge sociale pour les jeunes. C’est pour cela que l’ANESTAPS propose des solutions concrètes afin de rendre plus lisibles, visibles et accessibles nos secteurs de formation.

L’ANESTAPS rappelle ainsi l’importance du dialogue entre les différents acteurs sociaux et de l’accompagnement du gouvernement, afin de lancer les réformes nécessaire à notre système de formation, pour permettre à chaque jeune et citoyen d’accéder à la formation de leur choix, en accord avec leurs projets professionnels.