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Le réseau de l’ANESTAPS s’engage pour l’orientation des jeunes vers les filières du sport et de l’animation

Forte de son expérience dans l’orientation des jeunes, l’ANESTAPS travaille actuellement sur les problématiques d’orientation des lycéen-ne-s. Que vous soyez actuellement lycéen-ne intéressé pour travailler dans le sport ou étudiant-e dans une formation du champ du sport (STAPS ou BPJEPS), vous pouvez nous aider en remplissant un de ces courts questionnaires.

Une semaine à peine après l’ouverture de la plateforme d’orientation des lycéen-ne-s Parcoursup, on entendait déjà sortir des salons d’orientation les habituelles questions liées à la complexité des formations permettant de travailler dans le champ du sport :

“Quel diplômes dois-je faire pour devenir éducateurs sportifs ?”

“C’est quoi la différence entre le STAPS et le BPJEPS? « 

“Quel diplôme je dois avoir pour coacher dans un club de foot? « 

(Témoignages recueillis lors du salon studyrama de Nice du 19/01)

Du DEUG, DEUST, Licence et Master STAPS au BPJEPS, DEJEPS et DESJEPS, en passant par les CQP et TFP … Illisibilité totale entre les différents diplômes, titres et qualifications pour recruter un éducateur sportif (pour preuve les nombreuses offres d’emploi de type “recherche profil BPJEPS ou Licence Staps”, deux diplômes aux compétences différentes).

Exemple d’offre d’emploi :

Comment imaginer que nos lycéen-ne-s rencontré-e-s en salons soient à même d’y voir clair au milieu de ce labyrinthe ? Comment s’orientent-ils dans ce véritable parcours du combattant ?

Une première étude menée par le réseau de l’ANESTAPS interrogeant 174 étudiant-te-s de STAPS a révélé que seulement 11,8 % des sujets interrogés ont hésité avec une autre formation sportive au moment de leur orientation post-bac.

Quand on explore les raisons de ceux qui n’ont pas hésité, beaucoup répondent que les contenus de ces formations leur étaient inconnus (68) ou alors qu’il n’en avaient même pas entendu parler (53) “je ne savais pas qu’il existait d’autres diplômes pour travailler dans le sport, et quand j’ai dit que je voulais travailler dans le sport aux spécialistes d’orientation, on m’a répondu directement STAPS. ” Timothée, étudiant en STAPS à Nantes.

Quelles solutions pour rendre l’orientation des jeunes plus claire?

La position défendue par l’ANESTAPS depuis plusieurs année est celle d’une articulation mieux pensée du système des formations du champ du sport.

Cette proposition n’est pourtant pas nouvelle, puisque durant les 20 dernières années, plus de 9 rapports ont été publiés concernant les relations métiers-emploi-formations dans les métiers des champs de l’animation et du sport.

Alors, à quand la fin de cette bataille opposant les certificateurs (ministère des sports, ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation, branches professionnelles et fédérations sportives) pour réfléchir à des actions au service des jeunes et de l’emploi?

Le système concurrentiel des titres, diplômes et qualifications dessert plus le monde de l’emploi qu’il ne le dynamise : les CQP (qualification qu’on assimile à un niveau 2 ou 3) initialement prévus pour palier à des manques de professionnels saisonniers se heurtent à des diplômés de niveau 4 ou 5 se saisissant de ces emplois, puisqu’ils sont eux même en concurrence sur les emplois stables. Ce sont tous les diplômés du sport qui subissent cette illisibilité, et pas uniquement ceux issus de STAPS !

La menace d’une multiplication des titres à finalité professionnelle et des qualification plane également, risquant de rendre encore plus confus le marché de l’emploi sportif pour satisfaire les intérêts d’un faible nombre d’acteurs : Madame la Ministre des Sports MARACINEANU ayant mentionné dans son allocution lors de la conférence du 16 janvier dernier  » L’emploi, un levier pour maximiser la place du sport dans la société  » qu’elle souhaitait “ innover, réfléchir à des nouvelles qualifications qui seraient adaptées aux attentes des employeurs, comme sport et marketing, sport et événementiel, sport et développement durable… » .

Nous ajouterons à ceci que Mr le ministre de l’Education Nationale J.M. BLANQUER, lors d’une très récente interview au journal 20 minutes, déclarait aux côtés de Mme MARACINEANU penser à “la création d’un Bac Pro et d’un BTS consacrés aux métiers du sport”. Une formation de plus pour encore moins de lisibilité…

Nos conseils aux lycéen-nes

Nous conseillons alors aux jeunes souhaitant travailler dans le monde du sport de se renseigner sur toutes formations existantes et de ne pas se limiter à celles connues, mais également de prendre en compte les particularités de celles-ci : durée des études, prix, contenu et forme des cours, et surtout les compétences et prérogatives que donnent les diplômes obtenus (informations disponibles sur le Répertoire National des Certifications Professionnelles).

Par exemple, le coût d’inscription varie, puisqu’une formation BPJEPS courte coûte en moyenne 6000€ (source ONISEP), et une année universitaire pour un non-boursier est de 170€ (+ 90€ de Contribution Vie Étudiante et de Campus). Cette formation plus courte (10 à 18 mois) permettra cependant d’accéder au monde du travail plus rapidement qu’un étudiant universitaire.

Également, les contenus abordés et l’organisation de ces deux formations sont assez différents, un BPJEPS conviendra plutôt à des jeunes voulant s’orienter vers une formation courte en alternance ou en apprentissage.

Nous concluerons en lançant un message d’alerte à destination du gouvernement : la régulation et l’harmonisation des diplômes et certification doivent se faire sans pénaliser ni le marché de l’emploi sportif; ni les diplômés qui y travaillent; et encore moins ceux qui souhaitent y travailler plus tard.

Articuler l’offre de formation des métiers du sport pour la rendre plus lisible aux yeux des jeunes et des employeurs doit devenir une priorité pour toutes les instances sportives, et à minima les acteurs de la nouvelle gouvernance du Sport. (la branche n’est pas dans la gouvernance par exemple donc ni syndicat de salariés, ni syndicat d’employeurs ).

Alors, si vous êtes lycéen-ne ou étudiant-e dans une filière sportive, n’hésitez pas à remplir le questionnaire suivant, dont les résultats seront déterminants pour notre campagne d’orientation des jeunes.

 

Enquêtes réalisées par Théo Madec-Guillot, Etudiant en M1 dans le cadre de son mémoire « Complexité des formations sportives: les choix d’orientation d’une jeunesse déboussolée ?’’ à l’Université de Nantes.

 

Contact : 

Baptiste Romero – Attaché de Presse

presse@anestaps.org – 06 03 50 40 53

 

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 » Ecole le matin, sport l’après-midi  » – l’ANESTAPS alerte sur l’encadrement

Le projet de loi “Ecole de la confiance“ étant en ce moment même en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, l’Association Nationale des Etudiants en STAPS se réjouit des dernières annonces faites par les Ministres de l’Education Nationale et des Sports ce vendredi. Alors que l’ANESTAPS a souhaité faire porter des amendements en ce sens, Mr Blanquer a pris la décision de donner suite à la circulaire de 2010 en incluant dans ce projet de loi la possibilité d’expérimenter un dispositif visant à aménager les après-midi avec des activités physiques et sportives mais également culturelles.

Ces annonces faites dans 20 minutes ce vendredi sont donc plutôt encourageantes mais amènent à plusieurs interrogations quant à l’opérationnalisation et leur mise en place.

Comment faire pour accueillir tous ces jeunes alors que l’on note en France un cruel manque d’aménagement dans l’exploitation des infrastructures sportives ? Ces annonces nécessitent une augmentation conséquente des moyens mis à disposition afin que ces expérimentations puissent s’avérer efficientes.

D’autres questions subsistent, en outre, au niveau des programmes qui sont encore à définir en complémentarité des autres acteurs de l’éducation, mais surtout sur les professionnels qui vont encadrer ces heures supplémentaires de sport. Même si depuis la sortie de ces annonces, rien n’a explicitement été dit au sujet des intervenants, l’ANESTAPS s’inquiète quant à l’implication des professeurs d’EPS dans ce dispositif.

Alors qu’un manque drastique de professeurs d’EPS se fait ressentir dans notre système éducatif, l’ANESTAPS profite de l’annonce de cette expérimentation pour alerter le gouvernement sur le nombre de places au concours du CAPEPS. En effet, à l’heure actuelle, il serait impossible pour les établissements de pouvoir encadrer correctement l’ensemble de ces plages horaires. Il serait donc primordial d’augmenter dès la rentrée 2019 le nombre de places ouvertes au concours du CAPEPS pour permettre à cette réforme et plus précisément à ces expérimentations de se dérouler dans les meilleures conditions possible.

Nous pouvons également nous demander combien de temps vont durer ces expérimentations et quelles en seront les aboutissements ?

La circulaire de 2010 qui proposait déjà la mise en place d’un modèle “Cours le matin, Sport l’après-midi” avait abouti à de nombreuses expérimentations pendant 4 ans qui n’ont malheureusement conduit à aucune modification du système éducatif ou des programmes scolaires. Qu’en sera-t-il alors de cette nouvelle tentative d’expérimentation annoncée subitement en collaboration interministérielle après que des questions sur le sujet de l’activité physique au sein de ce projet de loi soient restées sans réponse lors des premières auditions du Ministre de l’Education Nationale à l’Assemblée Nationale ?

L’ANESTAPS se réjouit de ces avancées qui ancrent un peu plus le sport au sein de notre système éducatif et suivra attentivement les débats au sein de l’Assemblée Nationale. Pour autant, elle rappelle qu’elle sera motrice dans la construction des programmes et n’hésitera pas à se mobiliser au cas où les professeurs d’EPS seraient mis à l’écart.

CDP – Ecole de la confiance

Contact : 

Baptiste ROMERO – Attaché de Presse

presse@anestaps.org – 06 03 50 40 53

 

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Projet COME In : retour d’expériences de nos participants STAPS

Débordants d’idées pour développer l’accessibilité du sport en France, nos 5 étudiants en STAPS sont de retour d’Angleterre après 5 jours à travailler sur le projet COME In (Creating Opportunities for sport Members at grassroot level to promote INclusion).

 

 

Line, Emmanuelle, Adrien, Florence et Titouan sont tout juste arrivés aux bureaux de l’ANESTAPS, à Paris, après avoir participé à la première formation du projet COME In en Angleterre.

 

Cette première formation du projet COME In était très formatrice et très intéressante où nous avons pu partager nos idées, expériences et visions du sport inclusif pour s’ouvrir au maximum vers des pratiques plus adaptées et où le partage et la rencontre entre les personnes gomme les différences et révèle le meilleur de chacun ” – Emmanuelle MEROU, étudiante en STAPS à St Brieuc.

 

Le projet COME In :

COME In : c’est le projet européen dont l’objectif est d’augmenter l’accessibilité dans l’offre des activités physiques et sportives proposées en Europe, en se focalisant principalement sur la problématique de l’accessibilité aux personnes en situation de handicap.

L’ANESTAPS, aux cotés de l’OPES (Italie), ENGSO Youth (Suède) and SPARC (Grande-Bretagne) qui partagent les valeurs d’inclusion et comprennent le pouvoir bénéfique que peut avoir le sport sur notre société, s’est lancée dans cet ambitieux projet pour mettre à disposition un toolkit* pour permettre à tous les acteurs du sport en Europe d’adapter leur activité pour la rendre plus inclusive. Cette première formation a permis aux 4 coordinateurs (Linda, Sara, Jamie et Titouan) de confronter le contenu qu’ils avaient prévu avec les envies et besoins des acteurs et de former des coachs de toutes nationalités à développer des activités inclusives pour avoir des feedbacks du terrain et proposer un outil pertinent et adapté.

 

« Grâce au projet Come in, j’ai appris comment la différence était perçue, comprise et ressentie dans les autres pays. Ce qui me plaît dans ce projet c’est toutes les expériences partagées et les idées d’adaptations futures auxquelles nous pouvons penser pour que le monde du sport pour tous soit meilleur. » – Florence GUERIN, étudiante en STAPS à Clermont-Ferrand.

 

Le programme de la formation :

Samedi :

Après quelques péripéties pour arriver sur les lieux de la formation, nos participants ont commencé samedi par une initiation au tennis fauteuil, avant de se joindre à une séance de tennis inclusif et servir de personnes ressources pour le coach spécialiste, Josh BURT, avec qui ils ont pu échanger sur son expérience. L’occasion aussi de présenter l’ONG Special Olympics, dont l’action touche cette année encore plus de 5 millions de personnes dans le monde entier.

Ensuite, les participants (8 anglais, 6 italiens et 5 français) ont partagé les bonnes pratiques de leur pays en terme d’inclusion dans et par le sport. Ce temps fut l’occasion pour Emmanuelle MEROU, d’Armor STAPS (Association des STAPS de St Brieuc), de présenter la Journée Nationale du Sport et du Handicap : Le projet phare de l’ANESTAPS qui cette année encore, le 27 mars 2019, touchera plus de 20 villes en France.

 

Le projet Come In m’a fait réaliser qu’on ne pouvait pas seulement inclure par le sport les personnes en situation d’handicap, mais simplement inclure des étudiants, représentants de clubs, d’organisations européennes et des athlètes dans un même groupe fraternel.” Adrien JUSTON, Étudiant en STAPS à Paris-Sud

 

Dimanche :

Les participants ont débuté les mises en situation. Après avoir écouté les conseils précieux des bénévoles de SPARC, ils ont créé leur séance de sport inclusif. Jeu d’équipe, jeu d’invasion, jeu de filet, jeu de cible ; autant de situations dans lesquelles les participants ont développé des situations pédagogiques pour les mettre en pratique le lendemain avec des étudiants ayant des besoins spécifiques.

Plus tard dans la journée, nos participants ont commencé à réfléchir au retour à la réalité et comment ils pourront capitaliser sur les expériences des coordinateurs et des participants pour développer les pratiques inclusives chez eux. Nos deux étudiantes en STAPS à Clermont-Ferrand, Line et Florence ont respectivement présenté le projet d’une journée de hand fauteuil avec des personnes en situation de handicap et des personnes valides, et la création d’une journée de promotion des variantes adaptées du badminton en vue de développer une section spécialisée en Auvergne. Adrien, pour sa part, a commencé à travailler sur une semaine du sport inclusif, qui aurait lieu en septembre prochain dans le cadre de la semaine de sensibilisation #BeActive de l’Union Européenne.

« Cette première session du projet Come IN a été pour nous une réelle opportunité de partager nos acquis et donc d’apprendre beaucoup de nouvelles choses. Durant ces trois jours nous avons interagi avec des personnes ayant des points de vue et des formations différentes ce qui nous a permis de mobiliser davantage de connaissances concernant l’inclusion des personnes avec un handicap dans une structure sportive. » – Line BONJEAN, étudiante en STAPS à Clermont-Ferrand.

Lundi :

Pour finir, les participants se sont rendus au gymnase de l’Université de Newquay pour passer de la théorie à la pratique et proposer 2h d’activités physiques et sportives à un public à besoins spécifiques. Une grande réussite autant pour les participants que pour les coachs qui sont ressortis grandis de cette expérience.

 

 

Suites du projet :

La prochaine formation aura lieu en Italie à la fin du mois de mai. En attendant, nos différents participants vont mettre en pratique les projets de développement des pratiques inclusives qu’ils ont formalisé ce week end, accompagnés par les coordinateurs nationaux. De cette manière, nous pourrons identifier de manière la plus précise possible les freins au développement de l’accessibilité qui peuvent exister.

 

*Boite à outil

 

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Parcoursup : l’ANESTAPS t’accompagne dans tes voeux !

Parcoursup, c’est le dispositif d’admission qui a vu le jour à la rentrée 2017 pour remplacer Admission Post Bac, sur lequel les futurs étudiants en STAPS étaient tirés au sort.

Parcoursup voit donc le jour au sein de la réforme de l’enseignement supérieur, la Loi ORE.

Alors que la plateforme passait son crash test l’an dernier, l’ANESTAPS et la FAGE faisaient part de leurs inquiétudes sur certains points ; le principal étant l’environnement anxiogène que créait parcoursup. En effet l’an dernier lors des épreuves du baccalauréat, une majorité des lycéens se connectaient régulièrement, créant alors un environnement de stress constant, juxtaposant attentes de réponses aux voeux et épreuves cruciales.

Cette année, en réponse à ce climat anxiogène, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a donc choisi d’adapter les phases de son calendrier.

Calendrier de ParcourSup 2019

Les attendus pour la filière STAPS

Etude du dossier pour l’admission en licence STAPS :

– L’ensemble des dossiers sera ordonné au regard de l’adéquation entre le projet d’études du candidat, ses acquis représentés par les 4 domaines de compétences attendues, complétés par la fiche Avenir.

– Le « projet de formation motivé » obligatoirement rédigé par le candidat pour certains de ses vœux permettra de mieux apprécier la motivation du candidat.

– L’université peut adresser au lycéen deux réponses :

« OUI » pour les candidats disposant des compétences attendues

« OUI SI » pour les candidats présentant des lacunes dans un ou plusieurs domaines de compétences. Dans ce cas, un parcours de formation personnalisé, adossé à un contrat pédagogique, pourrait lui être proposé pour favoriser sa réussite. L’inscription effective est subordonnée à l’acceptation du contrat pédagogique.

– Toutefois, compte tenu des capacités d’accueil de chaque établissement STAPS, la

plateforme fait automatiquement parvenir une réponse « En attente » aux candidats

ordonnés au-delà de la limite des capacités d’accueil.

Eléments d’appréciation pour étudier les voeux :

  • La fiche Avenir : éléments d’appréciation du professeur principal et avis du chef d’établissement (30 points)
  • Les quatre domaines de compétences attendues en STAPS sont :
    • Domaine des compétences scientifiques (30 points)
    • Domaine des compétences littéraires et argumentaires (30 points)
    • Domaine des compétences sportives (30 points)
    • Domaine de l’engagement collectif, associatif et citoyen (30 points)

Détail des Attendus STAPS

Le dispositif d’accompagnement de l’ANESTAPS

L’ANESTAPS lance son dispositif d’accompagnement pour tous jeunes voulant s’orienter vers la filière STAPS ou les métiers du sport.  

Toute une équipe, composée de plusieurs personnes du bureau national experts en orientation, sera disponible 24h/24 pour accompagner les jeunes dans :

  • la réalisation de leur projet professionnel
  • leurs démarches sur ParcourSup
  • le choix du bon parcours de formation
  • les différents métiers dans le champ du sport

Quelques conseils

Pour vous donner les chances d’une bonne orientation :

  • Utiliser les 10 voeux à sa disposition
  • Utiliser les sous-voeux, destiné à demander plusieurs établissements d’un même cursus. (Attention 20 établissements max sur les 10 voeux).
  • Se rendre aux journées portes ouvertes et aux salons d’orientation
  • Connaître les attendus de la filière désirée
  • Aller voir les 10 idées reçues en STAPS
  • Ne pas refuser tous ses voeux si on est en attente
  • Nous contacter en cas de problèmes : Formulaire

 

NOUS CONTACTER :  sosparcoursup@anestaps.org   

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Les STAPS ne lâcheront rien !

Ce week-end du 15 et 16 décembre, le Conseil d’Administration de l’ANESTAPS s’est réuni à Amiens. Ce premier temps important depuis le Congrès National de Lyon et l’élection du nouveau bureau national a permis le vote de la politique générale qui va définir les différentes lignes directrices du mandat.

Ce fût aussi l’occasion de revenir sur la hausse des frais d’inscription pour les étudiants hors Union Européenne annoncée par le Gouvernement le 19 novembre dernier. Ces frais d’inscription seraient alors de 2 770 euros pour une inscription en licence et de 3 770 pour une inscription en master ou doctorat. Le plan Bienvenue en France aurait pour objectif d’attirer 200 000 étudiants internationaux supplémentaires en France.

Le Conseil d’Administration de l’ANESTAPS a adopté à l’unanimité une motion s’opposant fermement à la hausse des frais d’inscription des étudiants internationaux.

En effet, la mesure paraît peu pertinente : l’effet d’éviction d’une telle mesure est très important et le risque d’avoir une diminution des étudiants internationaux en France n’est pas négligeable alors même que ces étudiants internationaux sont une réelle source de richesse culturelle pour notre pays. L’ANESTAPS souligne que cette augmentation des frais d’inscription reflète une sélection par l’argent et est une entrave à l’attraction de ces étudiants internationaux et à nos valeurs. Cette mesure est d’autant plus déconnectée de la réalité que de nombreuses Universités se sont positionnées contre cette dernière.

La FAGE a décidé d’informer et de débattre avec les étudiants du Plan Bienvenue en France par la création d’une plateforme LetUsStudy.fr qui permettra à l’ensemble des étudiants, concernés ou non par la mesure, de s’exprimer sur cette augmentation. C’est également une occasion unique de mettre en lumière la situation précaire des étudiants internationaux par de nombreux témoignages. En effet, ceux-ci représentent 67% des bénéficiaires des épiceries sociales et solidaires AGORAé, et ont donc un reste à vivre inférieur à 7,50 euros.

Dans le cadre de l’application de cette mesure, l’ANESTAPS et son réseau s’engagent physiquement sur l’ensemble du territoire pour dénoncer ce dispositif et réaffirmer son positionnement, sans pour autant bloquer l’accès à l’enseignement de chacun. Si le Gouvernement ne revient pas sur cette augmentation, l’ANESTAPS se tient prête à une mobilisation massive en janvier aux côtés de tout le réseau de la FAGE.

Ainsi, l’ANESTAPS demande :

  • L’abandon de l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants hors Union Européenne.
  • La simplification des démarches administratives et financières.
  • Une augmentation majeure des moyens d’informations et des dispositifs d’accompagnement pour les étudiants internationaux.
  • L’amélioration des conditions d’études ou de recherche.

 

Contacts : 

Baptiste ROMERO – Attaché de Presse

presse@anestaps.org

06 03 50 40 53

 

Retrouvez le communiqué de presse de la FAGE 

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Élections des représentants étudiants du CROUS

Du 13 au 29 novembre, partout en France, ont lieu les élections des représentants étudiants aux conseils d’administrations des CROUS. Lors de ces élections bi-annuelles, la FAGE en tant que première organisation représentative des jeunes en France, présente au travers de ces fédérations les listes “BOUGE TON CROUS” composées d’étudiants motivés et prêts à s’engager pendant 2 ans pour porter la voix des jeunes auprès des CROUS.

Le CROUS, c’est le Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires. Le CROUS a 7 missions :

L’ANESTAPS, motrice au sein du Conseil d’Administration de la FAGE et partout sur le territoire au travers de ses associations, mène une action sociale au service des étudiants sur deux volets, le projet et la représentation. En étant force de propositions au sein des conseils, auprès de la direction et de l’administration du CROUS, nos élus vont défendre pendant 2 ans un corpus de positions créées par et pour les étudiants.

Extrait du corpus de positions :

Linéarisation des bourses et versement à date unique : La FAGE porte depuis des années la volonté de linéariser les bourses en supprimant les échelons. Celle-ci va permettre une meilleure adéquation du montant de la bourse avec le besoin de l’étudiant. Par ailleurs, le réseau de la FAGE milite pour un versement des bourses à date unique, pendant 12 mois et non plus 10 mois pour améliorer le quotidien des étudiants tout au long de l’année. L’accès sera également facilité par un guichet unique de demande des aides sociales.

Création et rénovation des logements étudiants : Pour répondre à la demande grandissante, la FAGE va s’employer à suivre la mise en application du plan 60 000 logements. Les élus vont veiller à ce que ces derniers répondent aux besoins des jeunes en rénovant et en créant des logements étudiants proches des campus. L’ANESTAPS s’attache à la présence de l’accès à la pratique sportive et à la culture au sein de ces derniers, celle-ci passera notamment par la présence de bornes de vélo/tandems sur les campus et lieux de vie universitaires.

– Bourses d’accès à la pratique sportive : L’ANESTAPS, en se basant sur les chiffres accablants du taux d’étudiants sédentaires, porte la volonté de faciliter l’accès à la pratique sportive. Une bourse d’accès à la pratique sportive, notamment en facilitant l’achat de matériel sportif, à la culture sportive, va permettre de répondre à cette problématique.

Promouvoir le bien-être dans les restaurants universitaires : Le réseau de la FAGE, et tout particulièrement l’ANESTAPS, souhaite mettre en place un système d’étiquetage nutritionnel pour permettre aux étudiants de connaître la valeur nutritionnelle des produits alimentaires proposés dans les restaurants universitaires. La FAGE souhaite également diversifier les menus des restaurants universitaires pour s’adapter aux différents régimes alimentaires.

– Accueil des étudiants internationaux : Souvent contraints à vivre dans des situations précaires, la FAGE continuera de favoriser l’accueil des étudiants en mobilité dans les meilleures conditions de vie et d’études.

Du 13 au 29 novembre, l’Association Nationale des Étudiants en STAPS soutient les listes “BOUGE TON CROUS” et t’invite à aller voter avec ta carte étudiante, pour faire entendre ta voix, pour un projet fait par et pour les étudiants. Une fois élus, l’ANESTAPS assurera le suivi de ces étudiants pour leur apporter la formation et l’accompagnement nécessaire afin de mener à bien leur mandat en défendant efficacement leurs positions.

 

Contact : 

Baptiste Romero – Attaché de Presse

presse@anestaps.org

06 03 50 40 53

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Suppression des postes : Le CAPEPS est en danger

À l’appel des syndicats de l’Éducation Nationale, enseignants, étudiants et lycéens se sont mobilisés en ce lundi pour protester contre la suppression des 2650 postes dans les collèges et lycées de France, annoncé par le gouvernement.

« Je suis en première cette année, et je veux faire STAPS après mon BAC et je suis inquiet de voir que des postes vont être supprimés car j’ai déjà pas eu EPS pendant 1 mois et demi car mon prof n’a pas été remplacé et surtout parce que je veux moi-même faire professeur d’EPS plus tard » Nous a confié Matthéo, lycéen présent à la mobilisation de Paris, inquiet.

Si cette suppression peut paraître faible par rapport au nombre total d’agents de l’Éducation Nationale, l’ampleur de la mobilisation, qui pour la première fois depuis 2011 a réuni tous les syndicats représentatifs de la maternelle au lycée, illustre la gravité des annonces du Ministre Jean Michel Blanquer. Étaient présents parmis eux l’UNSA, CFDT, SNEP FSU avec qui l’ANESTAPS collabore depuis maintenant plusieurs années.

Cette annonce de suppression va participer à la dégradation des conditions d’études des collégiens et lycéens. En substitut, le ministre Jean-Michel Blanquer propose de modifier le statut d’enseignant pour les contraindre à 2 heures supplémentaires au lieu d’une. Inutile de rappeler que dans les conditions actuelles, les enseignants assurent déjà entre 2h et 4h supplémentaires en fonction des académies.

Ce sont 11,3% des professeurs qui se sont mis en grève aujourd’hui, pour protester contre les répercussions que vont engendrer ces diminutions.

« Avoir moins d’élèves par classe va permettre un suivi plus personnalisé. Actuellement la réforme Blanquer va à l’encontre de tout ça, et va à l’encontre de la réussite des élèves » Carole – Enseignante en lycée appelant à se mobiliser également le 17 novembre.

Avec une diminution de 170 postes au CAPEPS (Certificat d’Aptitude au Professorat Éducation Physique et Sportive) l’année dernière, l’ANESTAPS reste également très mobilisée et a averti à plusieurs reprises le gouvernement. Il serait insensé de supprimer une nouvelle fois des postes au regard des ambitions que se sont fixées le gouvernement sur le sport, avec notamment l’accueil des plus grands événements sportifs internationaux. Dans l’optique d’un réel héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, la mise en place de “ Génération 2024 “ vient accentuer les liens entre la pratique sportive et le système éducatif. L’ANESTAPS rappelle donc l’incohérence gouvernementale qu’il aurait à supprimer davantage de postes pour le concours permettant de devenir professeur d’éducation physique et sportive. En effet, l’EPS reste l’unique accès à une pratique sportive gratuite.

Cette année sera également l’occasion d’avancer sur le chantier de la réforme de la formation des enseignants incluant le concours. L’ANESTAPS a par ailleurs, et depuis plusieurs années, milité pour faire évoluer le CAPEPS en mettant en avant l’incohérence d’un concours parfois archaïque et surtout mal placé en première année de Master. L’ANESTAPS en collaboration avec La FAGE sera force de proposition dans les négociations et suivra également de très près la réforme des ESPE (Ecole Supérieur du Professorat et de l’Éducation)

L’ANESTAPS réaffirme qu’elle sera prête à se mobiliser si le gouvernement ne prend pas en compte son message d’alerte ! Le Projet Loi Finances 2019, qui sera discuté mardi à l’Assemblée Nationale, doit tenir compte des enjeux capitaux que représentent l’éducation et le sport au sein de notre société.

Contact : 

Baptiste ROMERO – Attaché de Presse

presse@anestaps.org 

06 03 50 40 53

 

 

 

 

 

 

 

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L’ANESTAPS relance son Projet de Solidarité Internationale

Le 1er Novembre 2018, L’ANESTAPS a ouvert les candidatures du Projet de Solidarité Internationale qui aura lieu au Kosovo pendant le mois de Juillet 2019.

L’ANESTAPS, par son réseau fort, présent sur l’ensemble du territoire français, mène chaque jour de nombreuses actions d’innovation sociale. Elle lutte contre les inégalités au travers des projets comme la Journée National du Sport et du Handicap, le projet Solidari’STAPS, le label Active Ton Bien Être (ATBE), et bien d’autres projets encore. L’ANESTAPS de part ses valeurs, s’engage sur le domaine de la solidarité au-delà des frontières avec le projet COME In et enfin le Projet de Solidarité Internationale.

Riche de quatre éditions au Rwanda et deux éditions au Kosovo, le Conseil d’Administration de l’ANESTAPS a fait le choix de réitérer son action pour pérenniser l’impact positif des activités physiques et sportives développé dans ce pays. La volonté de se déplacer en Europe de l’Est, notamment Kosovo, s’explique par la volonté du réseau d’apporter un réel changement au travers du sport dans un pays qui connaît de nombreuses problématiques.

Localisation du Kosovo (source Wikipédia)

En effet, fragilisé par une histoire tumultueuse au sein de l’ex-Fédération Yougoslave, le Kosovo est un territoire au statut contesté, dont l’indépendance déclarée en 2008, n’est reconnue que par une partie de la communauté internationale. Il ne fait ni partie de l’ONU, ni de l’Union Européenne.

Depuis la fin du 19ème siècle, le Kosovo est majoritairement composé d’Albanais qui cohabitent avec les Serbes, les Roms, les Bosniaques, les Gorans et les Turcs.

Agrégé d’histoire et auteur de l’ouvrage “Le piège du Kosovo”,  Jean-Arnault Dérens remarque que « toutes ces communautés vivent aujourd’hui dans des univers parallèles ». La diversité ethnique sur le territoire kosovare témoigne du besoin de renforcer la cohésion sociale.

Pays ayant reconnus le Kosovo (source Wikipédia)

L’ANESTAPS et l’ONG PL4Y International se sont rassemblées dans cet objectif, en utilisant le sport comme outil puissant d’éducation et vecteur d’inclusion sociale pour créer une mixité interculturelle. Prouvé scientifiquement, le sport est également un outil préventif et thérapeutique. La sédentarité, première cause de décès dans le monde, prouve l’importance de développer la pratique sportive dans ce pays et partout dans le monde. Ainsi, les compétences développées au sein des différentes filières de formation en STAPS sont complémentaires et répondent aux besoins de la population locale.

Dès lors, l’ANESTAPS recherche quatre étudiants en STAPS pour intervenir aux côtés de PL4Y International durant le mois de juillet 2019 avec pour objectifs de :

  • Provoquer le dialogue interethnique
  • Sensibiliser aux bienfaits de la pratique sportive
  • Promouvoir la mixité
  • Former des associatifs kosovares pour pérenniser la promotion du sport

L’appel à candidature est ouvert sur une période d’un mois, du 1er Novembre au 1er Décembre 2018. Pour candidater, il suffit de répondre au formulaire suivant : https://urlz.fr/87nt

Contact :

Lee-Lou Hateau

Vice-Présidente en charge des Projets Internationaux

projets.internationaux@anestaps.org

 

 

 

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Le réseau de l’ANESTAPS élit son nouveau bureau national

Du 25 au 28 octobre, l’Association Nationale des Étudiants en STAPS tenait son 39ème congrès national. Ce sont 38 associations qui se sont rassemblées cette année à Lyon, soit plus de 350 étudiants engagés présents pour échanger, débattre et se former à la gestion associative.

Lors de cet évènement, s’est déroulée l’Assemblée Générale Ordinaire pendant laquelle le réseau de l’ANESTAPS a pu faire le point sur l’année 2017-2018 avec un bilan d’activité bien chargé. A l’unanimité, les administrateurs ont par la suite accordé leur confiance une seconde fois à Mathias GOASMAT avec sa liste “Provoquons l’engagement”.

L’élection du nouveau bureau national 2018-2019 de la première organisation représentative des jeunes voulant s’orienter vers les métiers du sport ne fût pas le seul moment fort de ce week-end. Lors de la tribune ouverte, les associatifs présents ont pu débattre avec différentes institutions et organisations partenaires de l’ANESTAPS sur les combats collectivement menés cette année et les enjeux qui attendent les jeunes. Ils ont pu poursuivre leurs échanges pendant le village partenaire composé d’une dizaine d’acteurs avec lesquels l’ANESTAPS est amenée à travailler.

Conclu par un conseil d’administration, ce congrès national fût un temps fort pour réaffirmer la volonté du réseau d’établir un bilan qualitatif de la loi ORE et s’assurer de la bonne application de l’arrêté licence. L’ANESTAPS est claire, la place que la jeunesse occupe dans les décisions n’est pas acceptable et poussera à ce que les jeunes soient écoutés.

Plusieurs orientations pour la mandature 2018-2019 ont été présentées :

  • Promouvoir et recentrer la place du sport au sein de la société, plus particulièrement au sein du système éducatif et de l’enseignement supérieur.
  • S’assurer que chaque jeune puisse entrer et réussir au sein de l’enseignement supérieur, en garantissant une bonne cohérence entre les réformes du BAC -3 à BAC+5.
  • Développer des actions d’innovations sociales pour combattre les inégalités, pour que chaque jeune puisse s’émanciper et se projeter vers un avenir professionnel.

Le nouveau bureau national 2018-2019 est composé de :

  • Mathias GOASMAT, Président (Rouen)
  • Kylian CHATAIGNIER, Trésorier (Montpellier)
  • Mélanie MAULAVE, Secrétaire Générale (Nice)
  • Titouan MARTIN BARRE, 1er Vice-Président Général (Clermont-Ferrand)
  • Baptiste ROMERO, Attaché de Presse (Clermont-Ferrand)
  • Thibaut ELIE, Vice-Président en charge de la Cohésion et du Développement Social (Lyon)
  • Matthieu AIMAR, Vice-Président en charge de l’Innovation Sociale (Nice)
  • Loïc ROSETTI, Chargé de mission Affaires Sociales (Lyon)
  • Kévin BOIVEAU, Vice-Président en charge des Politiques de Jeunesse et de l’Education Populaire (Rennes)
  • Alexis COLLOMB, Vice-Président en charge des Politiques Sportives (Rouen)
  • Gaël RIBES, Vice-Président en charge de la Politique de Formation (Montpellier)
  • Lee Lou HATEAU, Vice-Présidente en charge des Projets Internationaux (Marseille)
  • Léane MONTIALOUX, Vice-Présidente en charge de la Démocratie Étudiante (Montpellier)
  • Pauline FABRE, Vice-Présidente en charge de la Coordination des Élus (Bordeaux)
  • Fanny CHANTREUIL, Vice-Présidente en charge de la Défense des Droits (Versailles)
  • Yann CARCEL, Vice-Président en charge de l’Orientation et de l’Insertion Professionnelle (Nice)
  • Olivia CHABROL, Vice-Présidente en charge des Politiques Partenariales (Orsay)
  • Lucie FAYOLLE,  Vice-Présidente en charge de la Coordination du Réseau (Grenoble)
  • Gabin VALLET, Coordinateur Île-de-France (Marne-la-Vallée)

Contacts presse : 

  • Mathias GOASMAT, Président – president@anestaps.org – 01.40.33.73.61
  • Baptiste ROMERO, Attaché de Presse – presse@anestaps.org – 06.03.50.40.53

 

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L’Université pour tous, partout, à tout moment !

Dans le double objectif d’améliorer la réussite des étudiants, et de faire face à un afflux massif d’étudiants, l’Université Grenoble Alpes en collaboration avec l’Université Jean Monnet Saint Étienne, l’UNESS, la MIPNES et l’ANESTAPS se sont mobilisés.

 

“L’Université pour tous, partout, à tout moment” n’est pas un slogan accrocheur de campagne, mais une réalité qui a vu le jour à la rentrée 2018 avec la licence hybride modulaire et flexible.

 

 

Cette Licence Interuniversitaire Coopérative Expérimentale Numérique STAPS pour publics empêchés vient donner des éléments de solution pour répondre à un constat sombre de l’enseignement supérieur français.

Le projet LiCenSE repose sur le principe de l’amphi inversé, elle propose des cours magistraux sous forme de diaporamas commentés et de podcasts. Le reste du temps, les étudiants accèdent à des classes virtuelles (5h/semaine) avec une partie en présentielle.
 
L’objectif est d’organiser la formation autour des contraintes propres à chacun, de son projet extra-universitaire, sans l’entraver. Dans cette perspective, chaque étudiant est suivi par un enseignant-tuteur qui aménage la formation au regard des contraintes spécifiques de l’étudiant.

Rares sont les étudiants qui peuvent prétendre n’avoir raté aucun cours en amphi, non pas par manque d’intérêt pour l’enseignement mais simplement pour lassitude d’une méthode transmissive inadaptée. En transformant les enseignements sans interactions, les partenaires font le pari d’augmenter l’implication des étudiants dans leur formation et de redonner du sens aux cours en présentiels.

L’ANESTAPS milite depuis des années pour augmenter les capacités d’accueils pour permettre à chaque jeune d’accéder à la formation de son choix. Ces augmentations ne se reflètent pas dans une augmentation proportionnelle des taux de réussite. Ce constat révèle d’une diminution de la qualité des conditions d’enseignements.

Depuis 2014, l’utilisation avant-gardiste de la pédagogie inversée par l’Université Grenoble-Alpes a montré des résultats encourageants. L’ANESTAPS rappelle au gouvernement la nécessité d’investir dans les pédagogies innovantes pour permettre de démocratiser l’enseignement supérieur, mais surtout permettre d’adapter les approches pédagogiques à chaque étudiant pour permettre une augmentation de la réussite de tous.

 

Plus d’informations sur la LICenSE STAPS Hybride Parcours Entrainement Sportif : https://license.uness.fr