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Postes CAPEPS 2018 : contradiction ou stratégie ?

                                                                                                                                                                Paris, le 30 Novembre 2017

Le nombre de postes offerts au concours de recrutement de professeurs d’EPS pour la session 2018 vient d’être publié.

Si les postes annoncés pour le concours interne restent stables, ceux du concours réservé connaissent une augmentation liée à l’échéance 2018 de ce format. Le CAPEPS externe connaît lui un lourd effondrement de plus de 21% des postes offerts. Tandis que depuis deux ans les places augmentent légèrement c’est une rupture nette avec cette diminution de 170 places. De plus 5004 candidats se sont inscrit au CAPEPS 2018, c’est 195 de plus qu’en 2017.*

 

Pour l’ANESTAPS, le SE-UNSA et le SGEN-CFDT, c’est l’incompréhension la plus totale !

 

Nous ne pouvons que nous étonner de la contradiction entre ces chiffres et les annonces de Jean Michel Blanquer sur le plan Génération 2024 et son incessante promotion du « sport à l’école » censés mobiliser un grand nombre d’enseignants d’EPS notamment dans le cadre de la création de 1000 sections sportives.

 

De plus ce ne sont pas moins de 20.000 jeunes qui entreront dans le secondaire à la rentrée 2018 et nous connaissons tous la nécessité de l’éducation par la pratique physique et sportive. Le gouvernement compte-t-il sur une augmentation de la contractualisation compte tenu des besoins déjà existant de professeurs d’EPS ?

 

Et que dire des récentes annonces des JO de Paris 2024, de la coupe du monde de rugby 2023 représentant la France comme nation sportive. Si l’État reconnaît réellement la plus-value des APS comme vecteur de lien social, de bien-être et de santé, permettant notamment de lutter contre la sédentarité, pourquoi porter une telle atteinte à l’EPS ?

 

Nous pouvons voir également au travers de cette contradiction une volonté politique, celle de dissuader les étudiants d’entamer ou de poursuivre un cursus en STAPS, l’une des trois filières en tension dans la capacité à accueillir tous les bacheliers.

 

Le SE-UNSA et le SGEN-CFDT s’associent à l’ANESTAPS pour rappeler la nécessité d’un réel plan de recrutement pluriannuel comme dicté par le code de l’Éducation L911-2.

Signez la pétition de l’ANESTAPS et des étudiants en Master MEEF : Pétition ANESTAPS – Postes au CAPEPS

Contact presse : 

Mathias GOASMAT – Président – 06 81 29 98 28 – president@anestaps.org

Bineta NDIAYE – Attachée de presse – 01 56 41 51 10 – 06 42 20 18 81 – atdepresse@sgen.cfdt.fr

 

*https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036108887&dateTexte=&categorieLien=id

*http://www.devenirenseignant.gouv.fr/cid98448/calendrier-des-concours-de-recrutement-d-enseignants-du-second-degre-de-la-session-2016.html

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Terry Fox Run

Créée en mars 2017, Pensée Jeune fédère des étudiants partout en France pour aider les lycéens à concrétiser leurs projets. Désormais, les élèves du secondaire prennent confiance en leurs idées et ne craignent plus de prendre des initiatives pour améliorer le climat scolaire. » Terry Fox Run : Ce sont des courses non-compétitives reconnues internationalement pour lutter contre tous les Cancers.

Elles tirent leur nom du jeune Canadien Terry Fox qui, pour sensibiliser et lever des fonds, avait parcouru 5300 km en 143 jours en 1980. Aujourd’hui, 31 pays organisent des Terry Fox Run pour lutter mondialement contre le Cancer.

Pour cette 1ère édition française, les étudiants se mobilisent pour faire entrer la France dans cette dynamique avec 17 villes participantes !

Plus d’informations : http://www.terryfox.org/french/

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L’ANESTAPS lance son dispositif d’accompagnement pour ParcourSup

Alors que la plateforme “ParcourSup” est ouverte depuis le lundi 22 janvier 2018, les premiers messages des lycéens et des parents à l’ANESTAPS sont nombreux. Tous font part de leur grande inquiétude concernant les conditions d’accès à la filière STAPS.

En effet, les UFR STAPS, face à une augmentation importante des effectifs étudiants sans budget supplémentaire et d’un manque de lisibilité des différentes formations dans le champ du sport, sont contraints de sélectionner les futurs étudiants avec les « attendus ». L’ANESTAPS tient à rappeler que pour la rentrée 2017-2018, c’est plusieurs milliers d’étudiants qui n’ont pas pu accéder à la formation de leur choix…

C’est pourquoi notre organisation étudiante à toujours défendu et continuera de défendre : une université accessible à toutes et à tous, garantissant sa mission de service public. L’ANESTAPS milite pour une réforme profonde du système de formation ainsi que pour obtenir des budgets plus conséquents pour nos UFR.  

Lettre Ouverte de l’ANESTAPS

Calendrier de ParcourSup 2017

Les horaires indiqués sont ceux de France métropolitaine (GMT+1).

15 janvier 2018 : Ouverture de la plateforme d’admission Parcoursup

22 janvier au 13 mars 2018 18h00 : Formulation des vœux (10 vœux maximum) sans les classer

Jusqu’au 31 mars 2018 inclus : Constitution des dossiers, Confirmation des vœux

22 mai au 21 septembre 2018 inclus :
Accès aux décisions des établissements de formation
Réponse aux propositions d’admission
Attention : suspension des propositions d’admission pendant la durée des épreuves écrites du baccalauréat

26 juin 2018 : Ouverture de la phase complémentaire

Eté 2018 : Inscription administrative dans la formation

21 septembre 2018 inclus : Fin de la procédure

 

Les attendus pour la filière STAPS

Etude du dossier pour l’admission en licence STAPS :

– L’ensemble des dossiers sera ordonné au regard de l’adéquation entre le projet d’études du candidat, ses acquis et les 4 domaines de compétences attendues, complétés par la fiche Avenir.
– Le « projet de formation motivé » obligatoirement rédigé par le candidat pour chacun de ses vœux permettra de mieux apprécier la motivation du candidat.
– L’université peut adresser au lycéen deux réponses :
« OUI » pour les candidats disposant des compétences attendues
« OUI SI » pour les candidats présentant des lacunes dans un ou plusieurs domaines de compétences. Dans ce cas, un parcours de formation personnalisé, adossé à un contrat pédagogique, pourrait lui être proposé pour favoriser sa réussite. L’inscription effective est subordonnée à l’acceptation du contrat pédagogique.

– Toutefois, compte tenu des capacités d’accueil de chaque établissement STAPS, la
plateforme fait automatiquement parvenir une réponse « En attente » aux candidats
ordonnés au-delà de la limite des capacités d’accueil.

Eléments d’appréciation pour étudier les voeux :

  • La fiche Avenir : éléments d’appréciation du professeur principal et avis du chef d’établissement (30 points)
  • Les quatre domaines de compétences attendues en STAPS sont :
    • Domaine des compétences scientifiques (30 points)
    • Domaine des compétences littéraires et argumentaires (30 points)
    • Domaine des compétences sportives (30 points)
    • Domaine de l’investissement associatif et des responsabilités collectives (30 points)

Détail des Attendus STAPS

 

Le dispositif d’accompagnement de l’ANESTAPS

L’ANESTAPS lance son dispositif d’accompagnement pour tous jeunes voulant s’orienter vers la filière STAPS ou les métiers du sport.  

Toute une équipe, composée de plusieurs personnes du bureau national experts en orientation, sera disponible 24h/24 pour accompagner les jeunes dans :

  • la réalisation de leur projet professionnel
  • leurs démarches sur ParcourSup
  • le choix du bon parcours de formation
  • les différents métiers dans le champ du sport

N’hésitez pas à faire un tour sur notre site internet où vous pouvez trouver toutes les informations nécessaire sur la filière STAPS et ses débouchés.  

NOUS CONTACTER :  orientation@anestaps.org  

 

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L’ANESTAPS sonne l’alarme : La jeunesse prête à se mobiliser !

Monsieur le Premier Ministre,

Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation,

Madame la Ministre des Sports,

Monsieur le Ministre de l’Education Nationale,

Monsieur le Président de la CPU,

 

Objet : L’ANESTAPS sonne l’alarme : La jeunesse prête à se mobiliser !

 

Quelques mois après vos prises de fonctions respectives, alors que de nombreux défis vous attendent pour répondre aux besoins des français, je viens vers vous comme porteur d’un message d’urgence de la part de la jeunesse française.

En effet, partout en France, les étudiants en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) sont prêts à se mobiliser pour dénoncer la situation actuelle de leur formation. Ces mobilisations massives seront la réponse d’un ras-le-bol, dû à une disparité entre les discours tenus et la réalité amenant une incompréhension totale.

Le 13 septembre dernier, la France s’est vue attribuer les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, reflet d’une volonté politique et gouvernementale de faire de notre pays une nation et une société sportive. Cependant, alors que nous sommes à quelques mois de recevoir la coupe du monde féminine de football, les championnats du monde de rugby et d’autres événements sportifs internationaux, la France est dans l’incapacité de répondre aux besoins des jeunes en terme de formation vers les métiers du Sport et de l’Animation. Depuis maintenant 19 ans, l’ANESTAPS (Association Nationale des Etudiants en STAPS) alerte les différents gouvernements qui se sont succédés sur les problématiques liées à la formation dans le champ du sport et reste sans retours suffisants.

Ce sont environ 10.000 jeunes qui n’ont pas pu accéder à la formation STAPS à la rentrée 2017. Alors que ParcourSup est ouvert depuis quelques jours, les jeunes se posent plusieurs questions : qu’adviendra-t-il de cette rentrée 2018 ? Allons-nous encore laisser nos UFR STAPS dans l’incapacité d’accueillir ces jeunes voulant s’orienter vers une formation et un parcours professionnel ? Allons-nous encore laisser nos UFR STAPS sans moyens pour accompagner les étudiants vers la réussite ? Allons-nous regarder une année de plus, le mythe de la démocratisation de l’enseignement supérieur s’envoler ?

Alors que nous sommes en pleine refonte de notre système d’enseignement supérieur, la loi “Orientation et Réussite des Étudiants” avait pour but d’accompagner les jeunes dans la réalisation de leur projet professionnel et de les orienter vers le parcours de formation en adéquation avec celui-ci, tout en laissant le dernier mot au bachelier. Pour autant, à quelques mois de l’affectation de milliers de futurs bacheliers, le constat actuel est alarmant. Les attendus, idéologiquement créés pour permettre d’accompagner au mieux les étudiants vers la réussite, se révèlent être, tristement et sans surprise, un réel critère de sélection.

Ces derniers avaient pour objectif d’identifier les compétences manquantes aux lycéens afin de leur proposer un parcours personnalisé. Pour autant, ils vont servir à classifier sans ex-aequo, tous les vœux comme si l’Université devenait tout d’un coup élitiste, poussant notamment les bacs technologiques et professionnels en marge, voire sans possibilité de poursuite d’études au sein de nos universités, garantes de l’émancipation et du développement individuel.

Chemin faisant, les attendus ont été détournés de leur but premier et vont assouvir le désir de certains, celui de trier les jeunes aboutissant à une sélection.

Notre crainte se traduit par la volonté des établissements de choisir les notes pour classifier les jeunes, se réservant ainsi le droit, dans le cas où le nombre de demandes dépasse celui des capacités d’accueil, de sélectionner uniquement les meilleurs dossiers. Alors que la loi relative à l’Enseignement Supérieur vise « l’élévation du niveau de qualification du plus grand nombre », pour tendre vers l’objectif de 50% d’une classe d’âge diplômée du supérieur, n’est-ce pas hypocrite de donner moins de moyens aux Universités pour accueillir, ne serait-ce que 50% des bacheliers de leur académie ?

Les capacités d’accueil instaurées depuis 2012 en STAPS, ne seront pas augmentées à coup sûr, faute de moyens, d’enseignants, d’infrastructures sportives et de locaux comme l’a récemment réaffirmé la Conférence des Directeurs et Doyens STAPS :

« La C3D a donc décidé ce jour de ne pas afficher sur ParcoursSup de capacités supérieures à celles de l’année dernière, tant que les UFR et départements STAPS n’auraient pas l’assurance que les moyens demandés n’ont pas été clairement fléchés sur leurs formations. Evidemment, nous les augmenterons dès que les moyens qui nous seront alloués l’autoriseront. »

Nous supposons que pour près de 10.000 jeunes qui n’accèderont toujours pas à la filière de leur choix à la rentrée 2018, la seule option reste une formation payante du Ministère des Sports. Pire, vous avez fait le choix avec le gouvernement de faire pression pour faire passer sans tenir compte de la démocratie ce jeudi 18 janvier 2018 en CPC (Commission Professionnelle Consultative) la Mention Complémentaire alors que les associations et partenaires s’y sont opposés à la majorité en Conseil Supérieur de l’Education et sous-commission de la CPC. Quel intérêt pour un jeune de passer à Bac+1 la moitié d’un BPJEPS d’équivalence à un niveau BAC et ne délivrant aucune prérogative d’encadrement, forçant ainsi les jeunes à payer en complément de cette mention complémentaire, les deux derniers UC du BPJEPS pour pouvoir s’insérer sur le marché de l’emploi.

Qu’en est-il de votre volonté de travailler avec nous, notamment pour plus de lisibilité dans les systèmes de formation et une meilleure articulation ?

Alors que vous ouvrez le droit à une sélection à l’entrée de l’université, que les UFR STAPS n’augmenteront pas leurs capacités d’accueil sans assurance budgétaire (à savoir un fléchage de la part des Universités) et d’enseignants supplémentaires de la part des recteurs, que le gouvernement se résigne à faire passer la Mention Complémentaire, que les places au CAPEPS diminuent de 160, quel message voulez-vous faire passer aux jeunes voulant s’orienter vers les métiers du sport ?

Pour l’instant nous nous résignons à voir que la France n’est pas à la hauteur de ses engagements en terme de formation dans le champ du sport.

L’ANESTAPS n’a pas cessé de vous prévenir ainsi que les Universités sur ces nombreuses problématiques sans résultat. Je m’adresse ainsi à vous Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Madame la Ministre des Sports, Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, Monsieur le Président de la CPU, Monsieur le Premier Ministre, afin de vous prévenir que la jeunesse n’a plus d’autres choix qu’une mobilisation nationale forte, pour faire entendre sa voix, si les choses n’évoluent pas suffisamment dans les jours à venir.

 

Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie de recevoir, mesdames et messieurs, mes salutations distinguées.

 

Mathias GOASMAT

Président de l’ANESTAPS

Retrouvez la lettre ouverte en PDF : Lettre ouverte-Janvier 2018

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Stage à l’UCPA

Stage – Chargé de projet Activités Sportives (F/H)

Stage_Activités&Qualité_04012018

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Téléthon : Les étudiants STAPS en nombre pour une mobilisation nationale !

Cette année, pour la 31ème édition du Téléthon, le réseau de l’ANESTAPS s’est mobilisé une fois de plus. Depuis la création du Téléthon sur les antennes, l’Association Française contre les Myopathies (AFM) ne cesse de réunir et sensibiliser les français autour des valeurs d’empathie, d’aide, de partage, d’humilité, de courage et d’espoir.

Aux vues de ses valeurs, intrinsèque au domaine du sport, nous, étudiants en STAPS répondons annuellement présents pendant deux jours, partout en France, portés par le principe de solidarité pour témoigner de notre soutien humain et financier à l’avancée de la recherche contre les myopathies.

Pendant le Téléthon qui s’est déroulé le 8 et 9 décembre 2017, ce sont 20 associations qui ont pu proposer aux étudiants et au grand public des manifestations toujours plus surprenantes et innovantes dans les villages Téléthon ou au sein des Universités. Tout au long de la semaine, nos associations ont mis en place stands de vente, tournois sportifs, promotion du sport adapté, relais à vélo ou encore soirées, pour soutenir l’événement et apporter tout notre appui à cette cause nationale.

Le relais vélo, des kilomètres, un seul combat !

Dans 7 villes, les étudiants ont mis en place un relais à vélo pour rapporter un maximum de dons en pédalant. Selon la ville, le kilomètre valait entre 0,10€ et 2,30€ ! Certaines villes ont pédalé pendant 24h sur le village du Téléthon de leur ville.

Nous tenions à remercier toutes les personnes qui ont pédalé pour la bonne cause !

Les manifestations des associations STAPS ont été hétérogènes certes, mais avaient pour seul but, celui de contribuer, ne serait-ce qu’un instant, à oublier la maladie tout en contribuant à la combattre.

Comme chaque année, les stapsiens ont ainsi répondu présent, et ce n’est pas fini, nous, étudiants en STAPS, vous donnons donc tous rendez-vous, l’année prochaine pour 32ème édition du Téléthon avec pour nouvel objectif, dépasser ce chiffre de 9 814,35 € !

 

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Postes CAPEPS 2018 : contradiction ou stratégie ?

 

                                                                                                                                                                Paris, le 30 Novembre 2017

Le nombre de postes offerts au concours de recrutement de professeurs d’EPS pour la session 2018 vient d’être publié.

Si les postes annoncés pour le concours interne restent stables, ceux du concours réservé connaissent une augmentation liée à l’échéance 2018 de ce format. Le CAPEPS externe connaît lui un lourd effondrement de plus de 21% des postes offerts. Tandis que depuis deux ans les places augmentent légèrement c’est une rupture nette avec cette diminution de 170 places. De plus 5004 candidats se sont inscrit au CAPEPS 2018, c’est 195 de plus qu’en 2017.*

 

Pour l’ANESTAPS, le SE-UNSA et le SGEN-CFDT, c’est l’incompréhension la plus totale !

 

Nous ne pouvons que nous étonner de la contradiction entre ces chiffres et les annonces de Jean Michel Blanquer sur le plan Génération 2024 et son incessante promotion du « sport à l’école » censés mobiliser un grand nombre d’enseignants d’EPS notamment dans le cadre de la création de 1000 sections sportives.

 

De plus ce ne sont pas moins de 20.000 jeunes qui entreront dans le secondaire à la rentrée 2018 et nous connaissons tous la nécessité de l’éducation par la pratique physique et sportive. Le gouvernement compte-t-il sur une augmentation de la contractualisation compte tenu des besoins déjà existant de professeurs d’EPS ?

 

Et que dire des récentes annonces des JO de Paris 2024, de la coupe du monde de rugby 2023 représentant la France comme nation sportive. Si l’État reconnaît réellement la plus-value des APS comme vecteur de lien social, de bien-être et de santé, permettant notamment de lutter contre la sédentarité, pourquoi porter une telle atteinte à l’EPS ?

 

Nous pouvons voir également au travers de cette contradiction une volonté politique, celle de dissuader les étudiants d’entamer ou de poursuivre un cursus en STAPS, l’une des trois filières en tension dans la capacité à accueillir tous les bacheliers.

 

Le SE-UNSA et le SGEN-CFDT s’associent à l’ANESTAPS pour rappeler la nécessité d’un réel plan de recrutement pluriannuel comme dicté par le code de l’Éducation L911-2.

Signez la pétition de l’ANESTAPS et des étudiants en Master MEEF : Pétition ANESTAPS – Postes au CAPEPS

Contact presse : 

Mathias GOASMAT – Président – 06 81 29 98 28 – president@anestaps.org

Bineta NDIAYE – Attachée de presse – 01 56 41 51 10 – 06 42 20 18 81 – atdepresse@sgen.cfdt.fr

 

*https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036108887&dateTexte=&categorieLien=id

*http://www.devenirenseignant.gouv.fr/cid98448/calendrier-des-concours-de-recrutement-d-enseignants-du-second-degre-de-la-session-2016.html

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Banque Française Mutualiste

La Banque Française Mutualiste est la banque des agents du secteur public.

Créée par des mutuelles de la Fonction publique, elle propose, depuis plus de 30 ans, des services bancaires performants tout en restant fidèle à ses valeurs mutualistes d’empathie, de solidarité et de simplicité.

Son sociétariat est composé exclusivement de mutuelles dont elle ambitionne de servir la stratégie de développement.

 

Sans guichet et pourtant proche de ses clients, elle distribue son offre via son partenaire historique, Société Générale. En régions, elle s’appuie sur son réseau de commerciaux, avec le soutien de relais mutualistes qui entretiennent des relations de proximité avec les différentes Fonctions publiques.

 

La Banque Française Mutualiste place l’intérêt de la personne avant l’intérêt financier et est engagée depuis de nombreuses années dans la prévention des risques financiers et la lutte contre le mal-endettement et le surendettement.

En développant des initiatives de mécénat ainsi que des produits à vocation solidaire, la Banque Française Mutualiste compte parmi les acteurs de référence de l’économie sociale en France.

 

Parallèlement, la Banque Française Mutualiste développe également son activité auprès des décideurs du secteur public. Elle leur propose des solutions bancaires et une offre de financement locatif avec notamment de l’ingénierie financière sur mesure appliquée aux biens d‘équipement.

 

Aujourd’hui, plus 1,2 million de clients font confiance à la Banque Française Mutualiste.

Banque Française Mutualiste, Société anonyme coopérative de banque au capital de 114 154 973 €. Siège social : 56-60, rue de la Glacière – 75013 PARIS – RCS Paris 326 127 784 – Intermédiaire en assurances (ORIAS n° 08 041 372).

 

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