Monthly Archive février 2019

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Cet été, trouve ton job de rêve !

L’ANESTAPS s’engage depuis toujours en faveur de l’émancipation des jeunes notamment par l’aide à la recherche d’emploi.

Les compétences transversales développées en parallèle du cursus universitaire comme l’autonomie, la prise de responsabilités, la gestion de groupe… sont toutes autant importantes dans la construction de l’individu. En effet, ces compétences renforcent encore plus la polyvalence des étudiants en STAPS dans une logique de formation tout au long de la vie.

De ce fait, l’ANESTAPS en collaboration avec l’UCPA présente le dispositif “Cet été, trouve ton job de rêve”.

Ce projet est réitéré pour la troisième année consécutive et a l’ambition de faciliter la recherche d’emploi estivale, en proposant des postes saisonniers dans l’encadrement sportif. Un secteur d’activité dans lequel les étudiants en staps sont formés, par le biais de  leurs spécialisations de formation, mais parfois trop peu reconnus. Le dispositif permettra à 60 étudiants de décrocher un job d’été aussi attractif que pertinent vis à vis de leur formation

Une opportunité intéressante pour les STAPS de développer et transmettre leurs compétences et expériences à un public sportif intéressé durant l’été.

Depuis sa création, l’UCPA a pour vocation de permettre à tous d’accéder au sport dans un esprit de partage, de solidarité et de cohésion sociale. Fondée sur la passion du sport, l’UCPA est devenue au fil des décennies l’une des références dans le domaine des  vacances sportives. Permettant aux jeunes comme aux moins jeunes d’accéder à de nombreux sports de nature encadrés par des professionnels diplômés. Plus qu’un job, l’UCPA est une aventure humaine où l’apprentissage de soi et des autres permet de vivre des expériences uniques.

L’UCPA recherche des jeunes titulaires du DEUG STAPS pour les embaucher sur la période estivale de juillet à août.

Nous lançons donc un appel à candidature dans les UFR staps de France pour embaucher des étudiants dans l’encadrement de stages sportifs UCPA.

Le rôle des moniteurs est d’encadrer des  jeunes de tout âge dans les meilleures conditions de sécurité, les publics dans leur activité. Cela peut être à visé de découverte ou de perfectionnement de leur pratique sportive afin qu’ils deviennent autonomes.

Description du poste:

  • Poste en CDD de 1 à 3 mois à partir de Juin 2019, positionné sur un village sportif UCPA en France.
  • Les candidat.e.s retenu.e.s seront par la suite invité.e.s à un stage sportif de préparation de 5 jours (mai-juin).
  • Rémunération (en fonction de l’activité) : de 1 521€ à 1 600€ / mois (BRUT)
  • Hébergement/Restauration : Avantages en nature
  • Déplacement : Remboursement partiel en début et fin de contrat (domicile / centre d’affectation)

Profil recherché : Étudiant.e à partir de la L2 STAPS, vous disposez d’un niveau de pratique confirmé et/ou d’une expérience d’encadrement dans l’une des activités : Escalade / VTT / Kayak / Voile / Golf / Glisse Urbaine.

Date de démarrage souhaitée : 3 juin 2019

Une opportunité de vous former à l’encadrement  de l’activité sportive que vous pratiquez le reste de l’année et qui fait partie de votre ADN.

Vous l’aurez compris un travail saisonnier qui n’attend plus que vous ! Une expérience unique au sein d’une structure accueillante : l’UCPA !

Pour candidater : rendez-vous ici
Pour tout autres renseignements : qsanz@ucpa.asso.fr 

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Le réseau de l’ANESTAPS s’engage pour l’orientation des jeunes vers les filières du sport et de l’animation

Forte de son expérience dans l’orientation des jeunes, l’ANESTAPS travaille actuellement sur les problématiques d’orientation des lycéen-ne-s. Que vous soyez actuellement lycéen-ne intéressé pour travailler dans le sport ou étudiant-e dans une formation du champ du sport (STAPS ou BPJEPS), vous pouvez nous aider en remplissant un de ces courts questionnaires.

Une semaine à peine après l’ouverture de la plateforme d’orientation des lycéen-ne-s Parcoursup, on entendait déjà sortir des salons d’orientation les habituelles questions liées à la complexité des formations permettant de travailler dans le champ du sport :

“Quel diplômes dois-je faire pour devenir éducateurs sportifs ?”

“C’est quoi la différence entre le STAPS et le BPJEPS? « 

“Quel diplôme je dois avoir pour coacher dans un club de foot? « 

(Témoignages recueillis lors du salon studyrama de Nice du 19/01)

Du DEUG, DEUST, Licence et Master STAPS au BPJEPS, DEJEPS et DESJEPS, en passant par les CQP et TFP … Illisibilité totale entre les différents diplômes, titres et qualifications pour recruter un éducateur sportif (pour preuve les nombreuses offres d’emploi de type “recherche profil BPJEPS ou Licence Staps”, deux diplômes aux compétences différentes).

Exemple d’offre d’emploi :

Comment imaginer que nos lycéen-ne-s rencontré-e-s en salons soient à même d’y voir clair au milieu de ce labyrinthe ? Comment s’orientent-ils dans ce véritable parcours du combattant ?

Une première étude menée par le réseau de l’ANESTAPS interrogeant 174 étudiant-te-s de STAPS a révélé que seulement 11,8 % des sujets interrogés ont hésité avec une autre formation sportive au moment de leur orientation post-bac.

Quand on explore les raisons de ceux qui n’ont pas hésité, beaucoup répondent que les contenus de ces formations leur étaient inconnus (68) ou alors qu’il n’en avaient même pas entendu parler (53) “je ne savais pas qu’il existait d’autres diplômes pour travailler dans le sport, et quand j’ai dit que je voulais travailler dans le sport aux spécialistes d’orientation, on m’a répondu directement STAPS. ” Timothée, étudiant en STAPS à Nantes.

Quelles solutions pour rendre l’orientation des jeunes plus claire?

La position défendue par l’ANESTAPS depuis plusieurs année est celle d’une articulation mieux pensée du système des formations du champ du sport.

Cette proposition n’est pourtant pas nouvelle, puisque durant les 20 dernières années, plus de 9 rapports ont été publiés concernant les relations métiers-emploi-formations dans les métiers des champs de l’animation et du sport.

Alors, à quand la fin de cette bataille opposant les certificateurs (ministère des sports, ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation, branches professionnelles et fédérations sportives) pour réfléchir à des actions au service des jeunes et de l’emploi?

Le système concurrentiel des titres, diplômes et qualifications dessert plus le monde de l’emploi qu’il ne le dynamise : les CQP (qualification qu’on assimile à un niveau 2 ou 3) initialement prévus pour palier à des manques de professionnels saisonniers se heurtent à des diplômés de niveau 4 ou 5 se saisissant de ces emplois, puisqu’ils sont eux même en concurrence sur les emplois stables. Ce sont tous les diplômés du sport qui subissent cette illisibilité, et pas uniquement ceux issus de STAPS !

La menace d’une multiplication des titres à finalité professionnelle et des qualification plane également, risquant de rendre encore plus confus le marché de l’emploi sportif pour satisfaire les intérêts d’un faible nombre d’acteurs : Madame la Ministre des Sports MARACINEANU ayant mentionné dans son allocution lors de la conférence du 16 janvier dernier  » L’emploi, un levier pour maximiser la place du sport dans la société  » qu’elle souhaitait “ innover, réfléchir à des nouvelles qualifications qui seraient adaptées aux attentes des employeurs, comme sport et marketing, sport et événementiel, sport et développement durable… » .

Nous ajouterons à ceci que Mr le ministre de l’Education Nationale J.M. BLANQUER, lors d’une très récente interview au journal 20 minutes, déclarait aux côtés de Mme MARACINEANU penser à “la création d’un Bac Pro et d’un BTS consacrés aux métiers du sport”. Une formation de plus pour encore moins de lisibilité…

Nos conseils aux lycéen-nes

Nous conseillons alors aux jeunes souhaitant travailler dans le monde du sport de se renseigner sur toutes formations existantes et de ne pas se limiter à celles connues, mais également de prendre en compte les particularités de celles-ci : durée des études, prix, contenu et forme des cours, et surtout les compétences et prérogatives que donnent les diplômes obtenus (informations disponibles sur le Répertoire National des Certifications Professionnelles).

Par exemple, le coût d’inscription varie, puisqu’une formation BPJEPS courte coûte en moyenne 6000€ (source ONISEP), et une année universitaire pour un non-boursier est de 170€ (+ 90€ de Contribution Vie Étudiante et de Campus). Cette formation plus courte (10 à 18 mois) permettra cependant d’accéder au monde du travail plus rapidement qu’un étudiant universitaire.

Également, les contenus abordés et l’organisation de ces deux formations sont assez différents, un BPJEPS conviendra plutôt à des jeunes voulant s’orienter vers une formation courte en alternance ou en apprentissage.

Nous concluerons en lançant un message d’alerte à destination du gouvernement : la régulation et l’harmonisation des diplômes et certification doivent se faire sans pénaliser ni le marché de l’emploi sportif; ni les diplômés qui y travaillent; et encore moins ceux qui souhaitent y travailler plus tard.

Articuler l’offre de formation des métiers du sport pour la rendre plus lisible aux yeux des jeunes et des employeurs doit devenir une priorité pour toutes les instances sportives, et à minima les acteurs de la nouvelle gouvernance du Sport. (la branche n’est pas dans la gouvernance par exemple donc ni syndicat de salariés, ni syndicat d’employeurs ).

Alors, si vous êtes lycéen-ne ou étudiant-e dans une filière sportive, n’hésitez pas à remplir le questionnaire suivant, dont les résultats seront déterminants pour notre campagne d’orientation des jeunes.

 

Enquêtes réalisées par Théo Madec-Guillot, Etudiant en M1 dans le cadre de son mémoire « Complexité des formations sportives: les choix d’orientation d’une jeunesse déboussolée ?’’ à l’Université de Nantes.

 

Contact : 

Baptiste Romero – Attaché de Presse

presse@anestaps.org – 06 03 50 40 53

 

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 » Ecole le matin, sport l’après-midi  » – l’ANESTAPS alerte sur l’encadrement

Le projet de loi “Ecole de la confiance“ étant en ce moment même en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, l’Association Nationale des Etudiants en STAPS se réjouit des dernières annonces faites par les Ministres de l’Education Nationale et des Sports ce vendredi. Alors que l’ANESTAPS a souhaité faire porter des amendements en ce sens, Mr Blanquer a pris la décision de donner suite à la circulaire de 2010 en incluant dans ce projet de loi la possibilité d’expérimenter un dispositif visant à aménager les après-midi avec des activités physiques et sportives mais également culturelles.

Ces annonces faites dans 20 minutes ce vendredi sont donc plutôt encourageantes mais amènent à plusieurs interrogations quant à l’opérationnalisation et leur mise en place.

Comment faire pour accueillir tous ces jeunes alors que l’on note en France un cruel manque d’aménagement dans l’exploitation des infrastructures sportives ? Ces annonces nécessitent une augmentation conséquente des moyens mis à disposition afin que ces expérimentations puissent s’avérer efficientes.

D’autres questions subsistent, en outre, au niveau des programmes qui sont encore à définir en complémentarité des autres acteurs de l’éducation, mais surtout sur les professionnels qui vont encadrer ces heures supplémentaires de sport. Même si depuis la sortie de ces annonces, rien n’a explicitement été dit au sujet des intervenants, l’ANESTAPS s’inquiète quant à l’implication des professeurs d’EPS dans ce dispositif.

Alors qu’un manque drastique de professeurs d’EPS se fait ressentir dans notre système éducatif, l’ANESTAPS profite de l’annonce de cette expérimentation pour alerter le gouvernement sur le nombre de places au concours du CAPEPS. En effet, à l’heure actuelle, il serait impossible pour les établissements de pouvoir encadrer correctement l’ensemble de ces plages horaires. Il serait donc primordial d’augmenter dès la rentrée 2019 le nombre de places ouvertes au concours du CAPEPS pour permettre à cette réforme et plus précisément à ces expérimentations de se dérouler dans les meilleures conditions possible.

Nous pouvons également nous demander combien de temps vont durer ces expérimentations et quelles en seront les aboutissements ?

La circulaire de 2010 qui proposait déjà la mise en place d’un modèle “Cours le matin, Sport l’après-midi” avait abouti à de nombreuses expérimentations pendant 4 ans qui n’ont malheureusement conduit à aucune modification du système éducatif ou des programmes scolaires. Qu’en sera-t-il alors de cette nouvelle tentative d’expérimentation annoncée subitement en collaboration interministérielle après que des questions sur le sujet de l’activité physique au sein de ce projet de loi soient restées sans réponse lors des premières auditions du Ministre de l’Education Nationale à l’Assemblée Nationale ?

L’ANESTAPS se réjouit de ces avancées qui ancrent un peu plus le sport au sein de notre système éducatif et suivra attentivement les débats au sein de l’Assemblée Nationale. Pour autant, elle rappelle qu’elle sera motrice dans la construction des programmes et n’hésitera pas à se mobiliser au cas où les professeurs d’EPS seraient mis à l’écart.

CDP – Ecole de la confiance

Contact : 

Baptiste ROMERO – Attaché de Presse

presse@anestaps.org – 06 03 50 40 53

 

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Projet COME In : retour d’expériences de nos participants STAPS

Débordants d’idées pour développer l’accessibilité du sport en France, nos 5 étudiants en STAPS sont de retour d’Angleterre après 5 jours à travailler sur le projet COME In (Creating Opportunities for sport Members at grassroot level to promote INclusion).

 

 

Line, Emmanuelle, Adrien, Florence et Titouan sont tout juste arrivés aux bureaux de l’ANESTAPS, à Paris, après avoir participé à la première formation du projet COME In en Angleterre.

 

Cette première formation du projet COME In était très formatrice et très intéressante où nous avons pu partager nos idées, expériences et visions du sport inclusif pour s’ouvrir au maximum vers des pratiques plus adaptées et où le partage et la rencontre entre les personnes gomme les différences et révèle le meilleur de chacun ” – Emmanuelle MEROU, étudiante en STAPS à St Brieuc.

 

Le projet COME In :

COME In : c’est le projet européen dont l’objectif est d’augmenter l’accessibilité dans l’offre des activités physiques et sportives proposées en Europe, en se focalisant principalement sur la problématique de l’accessibilité aux personnes en situation de handicap.

L’ANESTAPS, aux cotés de l’OPES (Italie), ENGSO Youth (Suède) and SPARC (Grande-Bretagne) qui partagent les valeurs d’inclusion et comprennent le pouvoir bénéfique que peut avoir le sport sur notre société, s’est lancée dans cet ambitieux projet pour mettre à disposition un toolkit* pour permettre à tous les acteurs du sport en Europe d’adapter leur activité pour la rendre plus inclusive. Cette première formation a permis aux 4 coordinateurs (Linda, Sara, Jamie et Titouan) de confronter le contenu qu’ils avaient prévu avec les envies et besoins des acteurs et de former des coachs de toutes nationalités à développer des activités inclusives pour avoir des feedbacks du terrain et proposer un outil pertinent et adapté.

 

« Grâce au projet Come in, j’ai appris comment la différence était perçue, comprise et ressentie dans les autres pays. Ce qui me plaît dans ce projet c’est toutes les expériences partagées et les idées d’adaptations futures auxquelles nous pouvons penser pour que le monde du sport pour tous soit meilleur. » – Florence GUERIN, étudiante en STAPS à Clermont-Ferrand.

 

Le programme de la formation :

Samedi :

Après quelques péripéties pour arriver sur les lieux de la formation, nos participants ont commencé samedi par une initiation au tennis fauteuil, avant de se joindre à une séance de tennis inclusif et servir de personnes ressources pour le coach spécialiste, Josh BURT, avec qui ils ont pu échanger sur son expérience. L’occasion aussi de présenter l’ONG Special Olympics, dont l’action touche cette année encore plus de 5 millions de personnes dans le monde entier.

Ensuite, les participants (8 anglais, 6 italiens et 5 français) ont partagé les bonnes pratiques de leur pays en terme d’inclusion dans et par le sport. Ce temps fut l’occasion pour Emmanuelle MEROU, d’Armor STAPS (Association des STAPS de St Brieuc), de présenter la Journée Nationale du Sport et du Handicap : Le projet phare de l’ANESTAPS qui cette année encore, le 27 mars 2019, touchera plus de 20 villes en France.

 

Le projet Come In m’a fait réaliser qu’on ne pouvait pas seulement inclure par le sport les personnes en situation d’handicap, mais simplement inclure des étudiants, représentants de clubs, d’organisations européennes et des athlètes dans un même groupe fraternel.” Adrien JUSTON, Étudiant en STAPS à Paris-Sud

 

Dimanche :

Les participants ont débuté les mises en situation. Après avoir écouté les conseils précieux des bénévoles de SPARC, ils ont créé leur séance de sport inclusif. Jeu d’équipe, jeu d’invasion, jeu de filet, jeu de cible ; autant de situations dans lesquelles les participants ont développé des situations pédagogiques pour les mettre en pratique le lendemain avec des étudiants ayant des besoins spécifiques.

Plus tard dans la journée, nos participants ont commencé à réfléchir au retour à la réalité et comment ils pourront capitaliser sur les expériences des coordinateurs et des participants pour développer les pratiques inclusives chez eux. Nos deux étudiantes en STAPS à Clermont-Ferrand, Line et Florence ont respectivement présenté le projet d’une journée de hand fauteuil avec des personnes en situation de handicap et des personnes valides, et la création d’une journée de promotion des variantes adaptées du badminton en vue de développer une section spécialisée en Auvergne. Adrien, pour sa part, a commencé à travailler sur une semaine du sport inclusif, qui aurait lieu en septembre prochain dans le cadre de la semaine de sensibilisation #BeActive de l’Union Européenne.

« Cette première session du projet Come IN a été pour nous une réelle opportunité de partager nos acquis et donc d’apprendre beaucoup de nouvelles choses. Durant ces trois jours nous avons interagi avec des personnes ayant des points de vue et des formations différentes ce qui nous a permis de mobiliser davantage de connaissances concernant l’inclusion des personnes avec un handicap dans une structure sportive. » – Line BONJEAN, étudiante en STAPS à Clermont-Ferrand.

Lundi :

Pour finir, les participants se sont rendus au gymnase de l’Université de Newquay pour passer de la théorie à la pratique et proposer 2h d’activités physiques et sportives à un public à besoins spécifiques. Une grande réussite autant pour les participants que pour les coachs qui sont ressortis grandis de cette expérience.

 

 

Suites du projet :

La prochaine formation aura lieu en Italie à la fin du mois de mai. En attendant, nos différents participants vont mettre en pratique les projets de développement des pratiques inclusives qu’ils ont formalisé ce week end, accompagnés par les coordinateurs nationaux. De cette manière, nous pourrons identifier de manière la plus précise possible les freins au développement de l’accessibilité qui peuvent exister.

 

*Boite à outil