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Les 10 idées reçues sur la mobilité étudiante international

1. « On ne peut partir qu’un an ! »

FAUX ! Avec le programme ERASMUS +, on peut partir une année pour chacun des cycles d’études (Licence, Master, Doctorat), soit un maximum 36 mois sur un cursus de la Licence au Doctorat.

Il faut savoir que sur une année universitaire, il n’est pas obligatoire de partir 2 semestre d’affilé: il est possible de partir 3mois, 6mois, ou bien les deux semestres.

 

Le programme ERASMUS + n’est pas non plus le seul programme de mobilité: BCI (Québéc), ISEP (majoritairement Etats Unis), .. sont autant de possibilité d’étudier à l’étranger.

2. « Partir en Mobilité, c’est réservé à ceux qui ont les moyens! »

FAUX ! Si certains programmes sont plus onéreux que d’autres, il existe de nombreuses bourses allouées aux étudiants qui partent étudier à l’étranger et de vivre convenablement sa mobilité: La bourse sur critère sociaux du CROUS se conserve; l’Aide à la Mobilité Internationale (AMI) est souvent décernée même aux non boursiers grâce à la création d’un échelon spécial; la Bourse ERASMUS + ajoute 150€ ou 230€ mensuels selon votre pays de départ; et il existe aussi des bourses locales (Région ou Département).

3. « Partir en mobilité à l’étranger, c’est comme une année en vacances! »

FAUX ! Si on a en tête comme première idée sur ERASMUS un séjour sous le soleil avec une année facile à valider, il faut l’enlever. Les barrière de la langue, le changement de système d’enseignement, les examens à valider.. sont autant de raisons de ne pas oublier qu’on y est pour étudier.

Mais n’enlevont pas la richesse de cette expérience dans un pays inconnu: c’est aussi l’occasion de profiter d’y être, et de découvrir une nouvelle culture en s’y immergant.

4. « J’aurais du mal à valoriser mon Séjour ! »

FAUX ! La validation en France par équivalence d’ECTS (European Credit Transfert System) de votre année à l’étranger met votre année au même niveau que celle d’une personne restée en France.

Une expérience à l’étranger est aussi un plus dans un CV: cela démontre entre autres d’une grande capacité d’adaptation; l’expérience est enrichissante et permet de bien maîtriser une autre langue (toujours un plus).

Une étude de l’agence Erasmus + montre que ceux qui sont partis « obtiennent un premier emploi en 2,9 mois en moyenne, contre 4,6 mois pour leurs camarades, et que cet emploi leur rapporte 1 480 euros net par mois, contre 1 200 euros pour leurs homologues ayant exactement le même niveau de diplôme ».

 

5. « L’intégration se fait facilement! »

VRAI ! Etre un étudiant étranger dans une promo, c’est le gage d’être connu par tous les autres.

N’oubliez qu’il est toujours possible de particper à des manifestations et compétitions sportives universitaires, ou même en club.

 

6.« Il faut un très bon niveau en langue pour partir! »

FAUX ! C’est vrai, maîtriser un minimum la langue est un prérequis. Mais, la mobilité se préparant un an à l’avance, il faut saisir cette opportunité pour travailler: Cours de langue, lectures et séries (pas en français, évidemment).. tous les moyens sont bons! Et partir à l’étranger est le meilleur moyen pour se perfectionner!

 

7. « Il existe peu d’échanges possible pour les STAPS »

FAUX.. et VRAI ! Ceci dépend de l’université dans laquelle vous étudiez actuellement, si certaines n’ont que peu d’échanges proposés, certaines comme l’UFR STAPS de Franche-Comté (Besançon) possèdent plus de 30 universités partenaires.

Dans tout les cas, chaque UFR possède au moins une destination possible.

 

8.« Les cours sont dur à suivre ! »

VRAI et FAUX !  Il faut effectivement arriver à comprendre les cours en langue étrangère. Mais pour la plupart du temps, vous aurez moins de cours à suivre que les étudiants locaux, et les professeurs sont très ouverts pour les étudiants étrangers (dons des supports de cours à l’avance, conseils, ressources utiles..),. N’hésitez pas à vous inscrire à des cours de soutient si le besoin se fait sentir.

 

9. « Les démarches pour partir sont compliquées! »

VRAI ! Ou, a défaut d’être compliquées, elles sont en tout cas très longues. Contrat d’étude, lettre de motivation et de recommandation, administratif (téléphone, banque, logement,voyage, voir permis..). Il faut pourtant prendre son mal en patience, et se réaliser un calendrier avec les grandes échéances est une bonne idée pour ne pas perdre pied.

 

10. « Un ERASMUS vit toujours en collocation! »

FAUX.. Mais pas tant que ça. Qui n’a pas vu l’Auberge Espagnole, comédie de Klapisch?! Effectivement, nombreux sont les étudiants à choisir de vivre en collocation; c’est un bon compromis, tant niveau budget qu’intégration.

Mais il se peut aussi que votre université d’accueil propose des logements étudiants, type logements CROUS.